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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 00:08

Où sommes nous ? Dans le Nord minier ? Non, nous sommes bien en Bretagne, à Luitré à quelques kilomètres de Fougères

 

DSCF0242

 

Le chevalement, haut de 27 mètres est visible de loin. C'est l'un des derniers encore debout de Bretagne. Il est le dernier vestige de la Mine de Montbelleux qui exploittée entre 1903 et 1983 produisait du wolfram (tungstène) et de la cassitérite (étain).

 

Un arrêté du 7 décembre 2010 annonce sa fin prochaine car le site devrait être rasé. Une association s'est créée pour sauvegarder ce patrimoine industriel

 

DSCF0236

 

 

Le 3 mars 2011 Ouest france abordait le sujet dans ses pages :

 

Patrimoine : quel avenir pour la mine de Montbelleux ? - Luitré

jeudi 03 mars 2011
Le mirador se voit de très loin dans le paysage fougerais.

 

 

Des élus, des historiens, des voisins et des passionnés ont entrepris l'année dernière de se constituer en association pour évoquer le devenir de la mine de Montbelleux. Jean Hérisset est le président de cette structure nommée « Mémoire de la mine de Montbelleux : MMM ».

L'idée première retenue étant une sauvegarde des lieux et de faire vivre le site au même titre que les Landes de Jaunouse de Billé, le Saut Roland de Dompierre ou la Granjagoul de Parcé. Mais, sur le plan de la sécurité, les kilomètres de galerie d'une mine désaffectée de tungstène et d'étain sont bien plus dangereux que le patrimoine oral ou les Landes de Jaunouse. D'ailleurs, pour des raisons de sécurité, le site est interdit d'accès à tout public.

« Tout doit disparaître »

La Direction régionale de l'environnement, de l'Aménagement et du Logement (Dreal) a rapidement mis les points sur les « i ». « Leur avis est sans appel, a évoqué Jean Hérisset, on rase tout. Point à la ligne. Tout doit disparaître ». Les membres de la MMM vont tout faire et rapidement pour tenter la sauvegarde de ce lieu si chargé d'histoire : « Les décisions sont prises : nous devons donc mener une opération coup-de-poing et rapidement ! On va ramer à contre-courant. »

Maria Simon, Marie-France Connault ou Alain Planchet partagent ce point de vue : « L'ampleur et l'intérêt du site en valent la peine, il y a des lieux et du matériel à faire valoir. » Une aubaine sourit à l'association : « La journée nationale du patrimoine rural, fixée le 19 juin, aura pour thème le patrimoine caché : ça ne peut pas tomber mieux. » L'ouverture du site au public s'imposerait pour cette journée-là. L'association bénéfice de l'entier soutien de M. Rosso, Direceur Général des mines de Montbelleux. Et Michel Balluais, le maire, emboîte le pas à toutes ces volontés.

Un parrain ? Une marraine ?

La mine doit « parler » avant qu'il ne soit trop tard. « Elle ne doit pas rester amnésique, souligne Jean Hérisset. Il faut tout récolter pendant que c'est encore possible : les témoignages, les photos, les documents pour compléter les expositions déjà réalisées. »

Toutes les forces vives des environs vont y participer : la Granjagoul, les anciens salariés, les voisins. Trouver un parrain ou une marraine à cette action de sauvetage serait également une bonne idée, selon les membres de l'association.

 

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Jean- François Helleux - dans Histoire
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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 12:25
L'ancien chaussonnier, Roger Pelé, 71 ans.
L'ancien chaussonnier, Roger Pelé, 71 ans.
Les archives municipales reviennent sur l'ancienne spécialité fougeraise : l'industrie de la chaussure. Machines, photos et objets rares sont à voir. L'exposition dure jusqu'au 31 mai.
Salle des mariages, bichonnage, chaussonnier autant de termes poétiques qui évoquent l'ancienne spécialité fougeraise. Ils sont à découvrir ou à redécouvrir aux archives municipales. L'exposition, Histoire d'une chaussure, donne à voir la fabrication des souliers. De la coupe à la finition, en passant par la pique ou l'assemblage, « il fallait 120 étapes pour réaliser une chaussure », explique Jean Hérisset, responsable des archives municipales.

 

Des coupeurs en cravate

Cent vingt étapes et presque autant de métiers avec leur particularité. « En début de chaîne, on trouvait les coupeurs. C'était la fonction la plus prestigieuse, elle était réservée aux hommes. Ils venaient travailler en cravate. Leur rôle consistait à fabriquer à la main puis à la machine les emporte-pièce. Il ne devait pas y avoir de défaut. La piqûre et l'assemblage étaient plutôt réservés aux femmes ».

Pour illustrer ce savoir-faire, photos, films et même machines s'ajoutent aux chaussures, semelles et talons. « La majorité des pièces vient de la précédente exposition qui s'est tenue il y a dix ans au château, sur ce thème ». Quatre anciens chaussonniers, André Callet, Roger Pelé, Jean Boutros et Jean-Pierre Crosnier, avaient alors apporté leurs connaissances.

11 000 paires par jour

Cette fois, de nouvelles curiosités font leur entrée, comme un livre de comptes de 1929 ou une mallette de commerciaux. « Elle est remplie de chaussures miniatures, en pointure 35. C'était plus élégant à présenter ».

Alors que Fougères ne compte désormais plus d'ateliers de fabrication, l'exposition permet de prendre la mesure de ce riche patrimoine industriel. « Au début du XXe siècle, une cinquante d'entreprises travaillait la chaussure. Il fallait aussi rajouter tous les sous-traitants, talonniers, semelliers, etc. En tout cela faisaient près d'une centaine d'usines orientées vers la même production ». Au plus fort de la production, près de 11 000 paires sortaient chaque jour des entreprises fougeraises.

 

 

Céline DIAIS.  Ouest-France  
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Jean- François Helleux - dans Histoire
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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 10:22
Les chaussures arrivent en provenance d'usines aux quatre coins du monde : leur qualité est contrôlée à Fougères.
Les chaussures arrivent en provenance d'usines aux quatre coins du monde : leur qualité est contrôlée à Fougères.
Un peu plus d'un an après le plan social et la fermeture de la fabrication, JB Martin a transforméson ancien atelier en plate-forme logistique, inaugurée hier. Et souhaite se développer à l'export.
De la fabrique à la logistique

 

Plus d'un an après le plan social et la fermeture de l'atelier de fabrication (1), JB Martin chaussures achève la transformation de ces locaux industriels, boulevard Edmond-Roussin, en entrepôts logistiques. « Auparavant, nous louions des locaux pour cette activité à Saint-Sauveur-des-Landes. Nous avons rapatrié la logistique ici, précise Claude-Eric Paquin, président de JB Martin SAS. Cela permet de rapprocher les stylistes, les commerciaux, les chefs de produits, des chaussures qui arrivent ici. » De nouveaux bureaux ont aussi été aménagés. Un investissement de 200 000 € environ.

500 000 paires

En provenance d'usines d'Espagne, du Portugal, de Bulgarie, de Chine ou encore du Brésil, quelque « 500 000 paires transitent par Fougères chaque année ». Après contrôles, elles repartent ensuite vers le réseau de distribution de JB Martin (chausseurs détaillants, boutiques de la marque, export). En 2011, un nouvel investissement est prévu pour automatiser davantage la logistique. « On sait traiter 5 000 paires par jour, notre objectif est d'en traiter 10 000 », ajoute François Favier, le directeur général arrivé à Fougères l'été dernier.

Quelles activités à Fougères ?

Soixante-dix salariés travaillent aujourd'hui chez JB Martin à Fougères sur les 250 collaborateurs que compte le groupe en France. Ils travaillent dans le marketing, la création de collection, la mise au point des produits, la commercialisation, l'administratif. Et une vingtaine d'entre eux pour ce pôle « logistique - qualité » qui a été réaménagé.

Là, des salariés s'occupent du contrôle qualité des matières premières et des chaussures, d'autres réparent les produits défectueux dans un petit atelier... « Nous avons aussi conservé des contremaîtres qui vont dans les usines à l'étranger. Nous ne sommes pas des négociants. Nous nous considérons toujours comme des industriels », repère Claude-Eric Paquin. Et le site de Fougères ? « C'est le site historique de JB Martin. On y tient », ajoute François Favier.

Redynamiser la marque et exporter

Les objectifs à venir : « Redynamiser l'image de JB Martin et les collections, pour qu'elles soient plus mode. Même si notre clientèle a déjà rajeuni, précise François Favier. Nous voulons aussi développer l'export plus largement. Actuellement, cela représente 15 % des ventes. Essentiellement vers l'Europe de l'Est. » Et d'ajouter : « Les résultats 2010 sont encourageants. Mais nous sommes encore dans une phase de transition et terminons notre mue. » Pour mémoire, JB Martin femmes, ce sont aussi les marques Un matin d'été, sans interdit, Elle et Bertin.

Et comme 2011 marque les 90 ans de JB Martin, l'entreprise le fête avec une belle réédition d'anciens modèles (un par décennie) pour la saison automne-hiver 2011. Une volonté de montrer que l'histoire doit se poursuivre.

 

Marie TOUMIT.  Ouest-France  
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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 19:58

Le mois d'octobre 2010 est un mois exceptionnel, en effet :

 

- Ce mois comprend 5 vendredis, 5 samedis et 5 dimanches soit : 5 week end entiers

 

Cela ne se produit que tous les 823 ans (je n'ai pas contrôlé)

 

Merci à dany pour cette info

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Jean- François Helleux - dans Histoire
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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 18:05

362361-446514Madame ! Etes vous hors la loi ?

 

En effet, la question peut être posée puisque les textes qui interdisent aux femmes de porter le pantalon restent toujours en vigueur et n’ont jamais été abrogés.

 

La loi du 26 Brumaire an IX de la République stipule :

«  toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation….. Cette autorisation ne peut être donnée qu’au vu d’un certificat d’un officier de santé….. »

 

Qui ne se souvient de la fameuse écrivain Georges Sand qui avait dû se soumettre à cette autorisation pour porter le pantalon auprès de la Préfecture de l’Indre.

 

Deux circulaires de 1892 et 1909 complètent ce texte puisque elles autorisent le port du pantalon par les femmes, uniquement si celle-ci tiennent par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval.

 

Rosa Bonheur, célèbre peintre du XIX ème siècle, première femme à recevoir la Légion d’Honneur en 1865 des mains de l’impératrice Eugénie, allant résolument à l’encontre des normes, portait les cheveux courts, s’habillait de vêtements masculins – pantalon- qu’elle ne pouvait mettre sans un permis de police renouvelable tous les six mois.

 

 

« Permission de travestissement accordée à Rosa Bonheur

 

Paris, le 12 Mai 1852 – Nous Préfet de Police [….] autorisons la demoiselle Rosa Bonheur demeurant à Paris… à s’habiller en homme ; pour raison de santé sans qu’elle puisse, sous ce travestissement, paraître aux Spectacles, bals et autres lieux de réunion ouverts au public. La présente autorisation n’est valable que six mois, à compter de ce jour. »

 

En fin d’année 2003, le député de l’Indre, Jean-Yves Hugon a demandé au gouvernement français de revenir sur cette loi datant du début du XIX ème siècle qui interdit toujours aux femmes de porter le pantalon.

 

Nicole Ameline, Ministre déléguée à la Parité et l’Egalité professionnelle répondit « qu’il ne lui paraissait pas opportun de prendre l’initiative d’une telle mesure dont la portée serait purement symbolique » et de poursuivre « pour adapter le droit à l’évolution des mœurs, la désuétude est parfois plus efficace que l’intervention »

 

Désuétude ou pas, cette loi est toujours en vigueur alors que de nombreux règlements (dont ceux de la Police et de la Gendarmerie) obligent les femmes au port du pantalon… !  

 

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 13:30
 

 nuit 4 aout.jpg

Plus que la prise de la Bastille, c'est dans la nuit du 4 au 5 août à l'Assemblée Constituante qu'est née véritablement la Révolution française.

 « Un noble, le Vicomte de Noailles, est monté à la tribune. Devant un auditoire subjugué, il a proposé de « proclamer l'égalité de tous devant l'impôt, de supprimer purement et simplement les corvées, mainmortes et autres servitudes personnelles, et de déclarer rachetables les autres droits ». Un immense enthousiasme s'est emparé de l'assistance. Les orateurs se sont alors succédés, avançant pêle-mêle de nouvelles propositions : abolition du droit de chasse, de l'esclavage, libération des Noirs, accès de tous aux fonctions publiques... Quelques membres du clergé ont même demandé la suppression de la dîme. Les députés se sont congratulés en pleurant.... »

 Enfin, faut voir... Les nobles, s'alliant pour la circonstance au tiers-état, ont proposés surtout d'abolir les privilèges...du clergé ! Pour leur rendre la monnaie, le clergé a soutenu le tiers-état pour abolir les privilèges...des nobles ! Mais on s'en fout, l'important c'est que les privilèges tombent. L'Histoire a retenu de cette fameuse nuit, cette volonté commune de mettre en pratique les idées généreuses d'Egalité et de Fraternité qu'avaient auparavant développées quelques philosophes. Le 11 août ce fut fait : un décret mettait fin au régime féodal.

 Mouais... Tout est à refaire !

 Vous êtes membre du « premier cercle » ? Vous rencontrez discrètement un ministre bien en place et voilà que disparaissent vos problèmes fiscaux...

 Vous êtes député ou sénateur ? Vous bénéficiez d'avantages, d'émoluments, de retraites à faire baver le prolo.

 Vous êtes patron-voyou du Caca-rente ? Vous pouvez vous gratifier d'un salaire dépassant de 300 fois le smic et de retraites à hurler...

 Etc., etc.

 Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira...

 Qu'est-ce qu'on attend ??? La Marseillaise ne dit-elle pas « Aux armes, citoyens » ?

 

 

Sources : Mediapart.fr



 

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Jean- François Helleux - dans Histoire
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 08:12
L'usine Presticonfort Bertin, une usine de chaussures fondée en 1881 par M. Bertin. La société Bertin Presticonfort est fondée en 1891 par François Bertin. De 1904 à 1918, la société est dirigée par son épouse. A cette date, la succession est reprise par les héritiers. L'usine, spécialisée dans le classique et la fantaisie, dépose la marque de chaussures Au Lion. En 1908, construction du logement du gardien sur le site de l'usine. Réalisation d'une série de travaux de construction dans les années 1911 et 1912 avec l'agrandissement de l'usine et des bureaux. En 1925, constitution de la société Bertin frères. En 1931, agrandissement du logis patronal Bertin, situé rue de Nantes. En 1931, l'entreprise reçoit la médaille d'or à l'Exposition Coloniale Internationale. En 1952, J.-C. Bertin rentre dans l'entreprise et, progressivement, spécialise les productions dans la chaussure confort pour femmes. Vers 1956-1957 et en 1965, de nouveaux locaux sont construits. En 1972, extension des ateliers de fabrication pour des raisons d'hygiène et de sécurité liées à l'emploi de colles à base de néoprène. La date de cessation d'activité se situe entre 1983 et 1985. En 1985, la ville de Fougères rachète les locaux. Le 17 juin 1987, l'entreprise Bertin est absorbée par l'entreprise de chaussures J.-B. Martin.
En 1936, l'usine Bertin occupe deux cent vingt six ouvriers et cent quatre vingt deux en 1940. En 1949, Bertin frères emploie vingt sept personnes à la coupe, onze au pointage, vingt-huit à l'apprêt, quatorze au rempliage, quarante-neuf à la piqûre, douze à la préparation, vingt-quatre au montage, quarante-deux au finissage, vingt-trois au magasin et quatre à l'emballage. En 1973, l'établissement Bertin frères emploie trois cent cinquante personnes, trois cents en 1980 et deux cent soixante six en 1983.


Source : Patrimoine Région Bretagne 

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 10:28
Bravo Youn, tu as été le plus rapide.

Il s'agit en effet d'une fresque décorant la façade d'une ancienne usine de chaussures, l'entreprise Morel et Gaté. Cette fresque représente un coq qui était la marque des chaussures. Ce coq était imprimé sur toutes les semelles. Les lettres AM sont les initiales de Ange Morel.

La fresque a été réalisée par la famille Odorico, bien connu en Bretagne pour ces oeuvres. Beaucoup de façade d'usines de Fougères sont agrémentées de telles fresques.

A noter que, en ce moment aux "Champs libres" et jusqu'au 3 janvier, une exposition sur la famille Odorico est présentée au public.

Enfin un lien pour les amoureux de ces fresques :  
http://www.odorico.musee-bretagne.fr/ 
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Jean- François Helleux - dans Histoire
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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 23:32

Dans la grande tradition de mes devinettes pour vous faire connaître le Pays de Fougères, Pouvez vous me dire sur quel type de bâtiment se trouve cette fresque :

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 19:03
Réponse à la devinette que je vous ai proposée en début de semaine.

L'édifice, Les Celliers de Landéan, dont vous avez vu l'entrée sur la photo a été construit en pleine forêt de Fougères à quelques centaines de mètres de l'entrée de la commune de Landéan.

Il s'agit d'une magnifique salle voûtée construite au XIIème siècle (Il en est question dans un texte de 1166) dont on ne connaît pas la destination. Pour certain elle aurait été une cachette pour le Seigneur de Fougères, Raoul II, qui aurait pu y cacher ses trésors en cas de guerre; pour d'autres il s'agirait de la cave d'un ancien manoir (Le Manoir de la Forêterie, ancienne maison de chasse du Seigneur de Fougères).

Cette salle est longue de 15,08 m, large de 6,31 m et haute de 4 m. La voûte est construite en brique et les arcs sont en granit .

Une légende locale affirmait qu'un souterrain la reliait au château de Fougères distant de 15 km. Pour le prouver on raconte encore aujourd'hui qu'un canard lâché dans les celliers se serait retrouvé quelques heures plus tard dans les douves du château de Fougères. Belle croyance populaire, il n'en est rien et ce n'est qu'une légende.

Ce bâtiment a failli être détruit pour récupérer la pierre. Prosper Mérimé, en tant qu'inspecteur des bâtiments historiques, intervint pour que ce monument ne fut pas détruit. Les Celliers furent assainis et restaurés en 1912. Aujourd'hui, lieu touristique très prisé, ils sont le refuge de quelques chauves-souris. 
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