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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 23:33

Le petit texte que je vous laisse savourer a été trouvé dans un vieil almanach

 

Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère                                                                          

De ce mariage, est né un fils aux yeux pers.

Monsieur est le père, Madame est la mère

Les deux font la paire.

 

Le père, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d'être Lamère était Lepère.

Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu'il est Lamère et la mère est Lamère, bien que née Lepère. 

 

Aucun des deux n'est maire.

N'étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d'impair en signant Lamère.    
 Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire.

Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère.                                                         

La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd.

Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Lepère, vient du bord de mer, et marche de pair avec le maire Lamère, son petit-fils.  

 

Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lapère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s'y perd !

                             

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 23:25

 

femme mutilée,

visage d' homme , le cri .

expressions d' un art .

 

 

mains blanches sur bois blond,

ciseaux et gouges creusent

chapeau l' artiste

 

 

Pour Mima , je vous recommande sa page sculpture: http://mimaboutdebois.over-blog.com/album-1377643.html

 

 
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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 09:59

Après avoir regardé et admiré les photos de Mima ( http://mimaboutdebois.over-blog.com/ ) sur la forêt du Huelgoat, des mots, des phrases ont secoué ma plume et se sont posés sur le papier.

 

La forêt du Huelgoat, un monde hors du temps, où le merveilleux cotoie la nature sauvage et pure.

 

A toi Mima :

 

 

 

forêt et ruisseau

meurtris d’un chaos de roc

rêve d’au-delà

 

sous la frondaison

le ru creuse les rochers

vivre et lutter

 

arbre né du roc

pierre érodée par l’eau

monde étrange

 

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 17:24

AMÈNE-TOI CHEZ NOUS
paroles et musique: Jacques Michel

Si le coeur te fait mal
Si tu ne sais plus rire
Si tu ne sais plus être gai comme autrefois
Si le cirque est parti
Si tu n'as pu le suivre
Amène-toi chez nous, je t'ouvrirai les bras
Je n'ai rien d'un bouffon
Qui déclenche les rires
Mais peut-être qu'à deux nous trouverons la joie...
Viens!

Si tu ne peux pas mordre
Dans la vie qui t'emporte
Parce que c'est la vie qui te mord chaque jour
Si tu ne peux répondre
Aux coups qu'elle te porte
Amène-toi chez nous, je serai dans ma cour
Je ne sais pas guérir
Je ne sais pas me battre
Mais peut-être qu'à quatre nous trouverons le tour...
Viens!

REFRAIN:
N'oublie pas que ce sont les gouttes d'eau
Qui alimentent le creux des ruisseaux
Si les ruisseaux savent trouver la mer
Peut-être trouverons-nous la lumière

Si tu cherches à savoir
Le chemin qu'il faut suivre
Si tu cherches à savoir ce vers quoi tu t'en vas
Si tu vois ton bateau
Voguer à la dérive
Amène-toi chez nous, j'aurai du rhum pour toi
Je ne suis pas marin
Je vis loin de la rive
Mais peut-être qu'à cent nous trouverons la voie...
Viens!

Si tu t'interroges
Sur le secret des choses
Si devant l'inconnu tu ne sais que penser
Si on ne répond pas
Aux questions que tu poses
Amène-toi chez nous, je saurai t'écouter
La vérité m'échappe
Je n'en sais pas grand'chose
Mais peut-être qu'à mille nous saurons la trouver...
Viens!

REFRAIN

Viens, viens, viens!

 

 

 

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 00:03

 

Les volets se sont ouverts pour t’accueillir,

Les fleurs ont resplendit de toutes leurs couleurs,

La chatte s’est précipitée dans tes jambes,

Et tu es revenue chez toi.

Tu es rentrée dans cette maison qui t’attendait.

 

Tu as laissé derrière toi

Ces hommes en blanc,

Cette chambre aseptisée,

Et tu es revenue dans le monde.

 

Rien n’avait bougé

La maison était plongée dans une léthargie,

Le jardin pâlissait de langueur,

La chatte déambulait en quête de caresses.

Et, lorsque tu es rentrée,

Tout ce petit monde s’est réveillé.

 

Nous t’attendions et tu es là.

 

Oh ! Bien sûr

Tout n’est pas fini.

C’est un homme et une femme du monde

Qui remplaceront les hommes en blanc.

Mais cette maison te soutiendra,

T’aidera à vaincre ton mal.

 

 

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 09:37

Il y a des chiffres

1 opération, 8 anesthésies en 3 semaines,

5 semaines d’hospitalisation.

 

Il y a des mots.

Des mots qui font peur :

Amputation, bloc opératoire, greffe,

Des mots étrange, issus d’une autre langue :

Faciite nécrosante.

Et, tu subis, et tu souffres.

 

De la fenêtre de ta chambre,

Au neuvième étage, tu te rapproches du ciel,

Et de temps en temps

Un visiteur inattendu apparaît :

Un goéland.

 

Sur le rebord de la fenêtre,

Il regarde et quémande

Quelques subsides.

 

Situation étrange d’un animal

Plein d’énergie, de vigueur

Cherchant l’aide et l’attention

D’une malade.

 

 

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 09:35

 

Sortis de l’ambulance,

Les phrases, les mots se bousculent :

I.R.M., urgences,

Opération,

Risque d’amputation.

 

Je flanche, je ne me sens pas bien.

Sur le brancard, tu pleures.

 

Autour de nous,

Les hommes en blanc s’affairent.

Puis tu pars au bloc.

 

Sur les conseils du chirurgien

Je rentre à la maison, froide, déserte sans toi

Et j’attends.

 

Dans la nuit, le chirurgien m’appelle :

Tout s’est bien passé,

Tu ne seras pas amputée.

 

Je respire

Et attend demain pour te voir.  

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 19:17

 

 

 

 

Par la fenêtre, je regarde le ciel.

Les étoiles scintillent dans la nuit noire,

Et je cherche ton visage.

 

Je t’imagine dans ta chambre blanche,

Regardant le même ciel, les mêmes étoiles,

Et cherchant mon visage.

 

Le mal nous a encore séparé.

Tu es loin, inquiète, souffrante,

Et je pense à toi.

 

Le mal s’est incrusté dans ton bras

Et tu as besoin d’aide pour l’extirper.

Ne désespère pas de cette séparation ;

Elle est nécessaire à ta guérison.

Fais confiance aux hommes en blanc,

Ils sont là pour t’aider.
Sois forte ! Bats toi !

La victoire est au bout de ce combat.

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 23:40

Dimanche de printemps,

Un petit vent tiède éparpille les fleurs de cerisier.

Enfin il fait beau

Et tu viens de t’évanouir.

Ton mal a trouvé une allié dans la gastro

Et , ton bras fragile, piqué par un insecte, enfle.

 

Tout va vite, trop vite ;

La visite du médecin de garde,

Puis des mots bouleversants :

Infection, tension trop basse

Hospitalisation, cortisone, antibiotique.

 

Samedi de printemps,

Enfin tu te lèves.

Tu émerges de ce cauchemar.

La tension est remonté,

La gastro n’est plus qu’un mauvais souvenir,

Et, ton bras désenfle lentement, trop lentement

 

Assise dans un fauteuil dans la véranda,

Tu regardes le jardin.

La nature te paraît belle,

De toutes parts pointent des fleurs multicolores,

Une bise légère caresse ton visage.

Le printemps est ton allié

Pour faire réagir ton corps

Et vaincre le mal.

 

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 15:47

Ce matin, la pluie a rendu le jour tout gris. Papa, Maman et Coralie décident de profiter du mauvais temps pour faire du rangement, et d’aller jeter toutes ces vieilles choses cassées et qui ne servent plus. La pluie c’est enfin arrêter. Vite ils emplissent le coffre de la voiture et les voilà partis pour la déchetterie. Papa dit à Coralie de prendre les deux vieux annuaires et d’aller les jeter dans la grosse benne rouge. Coralie d’un pas décidé y va, dépose sa charge et soudain au moment de partir, elle entend un bruit semblant venir de la benne. Je rêve, se dit-elle, ou bien j’entends des voix ? Elle écoute mieux et en effet elle entend une petite voix qui lui crie « au secours, je me noie !». Elle se penche, regarde, et regarde encore et tout à coup elle voit un livre qui se remue comme un beau diable dans une flaque d’eau restée dans la benne à cause de la pluie du matin. Vite, elle attrape un bâton et rapproche le livre du bord. Elle l’attrape et celui-ci en hoquetant lui dit «Vite, il faut faire quelque chose pour mes amis qui sont aussi en difficultés là-bas ! » Coralie ne perd pas de temps et va au secours des autres livres. La voici donc à la tête d’un tas de pauvres livres tout sales et tout mouillés. Elle demande du renfort à Papa qui vient à la rescousse et l’aide à emporter ses « petits malades » à la maison.
Coralie va bien vite dans sa chambre et commence à essuyer chaque livre, les fait sécher et dès qu’ils semblent réconfortés, un peu gondolés mais réconfortés, elle demande au premier qui avait pour nom « contes pour enfants » ce qui leurs étaient arrivés. Et bien voilà, dit celui-ci en éternuant de toutes ses phrases, notre propriétaire nous a acheté, car il nous a trouvé sympathique. Il nous a construit une belle étagère où nous étions bien ranger et chaque jour, il venait nous voir pour nous feuilleter chacun notre tour, il caressait notre couverture avec amitié et nous choyaient chaque jour un peu plus. Nous étions très heureux. Et puis un jour, il est parti pour toujours, c’est vrai qu’il n’était plus tout jeune, et nous nous sommes retrouver, bringuebaler et jeter au hasard dans des cartons ou des sacs, et chacun de nous de crier car nous avions mal à nos coins, à nos pages et à nos mots, mais rien n’y fit, nous avons tous terminer dans la benne où tu nous a sauvé d’une noyade certaine. Voilà, tu connais toute notre histoire. Coralie toute émue le pris dans ses bras et lui dit « tu sais, je crois bien que votre histoire n’ai pas fini, car je vais tout faire pour que vous retrouviez votre joie de vivre d’antan, la chaleur des caresses sur votre dos, et la douceur des doigts sur vos pages ».

Le petit livre se referma tranquillement et s’endormi doucement tout à fait rassuré.

 

Sorces : http://contes.biz/conte-660-Le_sauvetage_des_livres.html

 

 

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