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  • : Le blog de Jean-François Helleux
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  • : Ce blog est destiné à toutes les personnes qui souhaiteront avoir de mes nouvelles ou tout simplement me lire. Lecture, écriture, histoire ...
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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 16:49

 

Jean,

J'aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J'aurais aimé

que ta voix chaude ne serve maintenant qu'à faire éclore les jeunes pousses plus

tôt au printemps, la preuve, j'étais à Entraigues il n'y a pas si longtemps et je n'ai

pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c'est sacré !

Pardon te t'emmerder, mais l'heure est grave, Jean. Je ne sais pas si là où tu es

tu ne reçois que le Figaro comme dans les hôtels qui ne connaissent pas le débat

d'idées, je ne sais pas si tu vois tout, de là haut, ou si tu n'as que les titres d'une

presse vendue aux argentiers proche du pouvoir pour te tenir au parfum, mais

l'heure est grave!

Jean, écoute-moi, écoute-nous, écoute cette France que tu as si bien chantée,

écoute-la craquer, écoute la gémir, cette France qui travaille dur et rentre crevée

le soir, celle qui paye et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang

et ses petites économies, celle qui meurt au travail, qui s'abîme les poumons, celle

qui se blesse, qui subit les méthodes de management, celle qui s'immole devant

ses collègues de bureau, celle qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on

demande sans cesse de faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés

comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de charters, celle que l'on

traque comme d'autres en d'autres temps que tu as chantés, celle qu'on fait

circuler à coups de circulaires, celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle

de ceux-là qui savent déjà que le meilleur n'est pas pour eux, celle à qui on

demande plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux pauvres alors que

leurs corps témoignent encore du labeur, celles de ces réfugiés dans leurs propre

pays qui vivent dehors et à qui l'on demande par grand froid de ne pas sortir de

chez eux, de cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la

rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes, cette

France qui pleure quand le ticket de métro augmente, celle qui par manque de

superflu arrête l'essentiel...

Jean, rechante quelque chose je t'en prie, toi, qui en voulais à D'Ormesson de

déclarer, déjà dans le Figaro, qu'un air de liberté flottait sur Saigon, entends-tu

dans cette campagne mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les

civilisations ne se valent pas? Qui pourrait le chanter maintenant ? Pas le rock

français qui s'est vendu à la Première dame de France. Ecris nous quelque chose à

la gloire de Serge Letchimy qui a osé dire devant le peuple français à quelle

famille de pensée appartenait Guéant et tout ceux qui le soutiennent !

Jean, l'huma ne se vend plus aux bouches des métro, c'est Bolloré qui a remporté

le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour avoir l'info juste, on fait comme les

poilus de 14/18 qui ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources

soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs... Tu l'aurais chanté même chez

Drucker cette presse insipide, ces journalistes fantoches qui se font mandater par

l'Elysée pour avoir l'honneur de poser des questions préparées au Président, tu

leurs aurais trouvé des rimes sévères et grivoises avec vendu...

Jean, l'Allemagne n'est plus qu'à un euro de l'heure du STO, et le chômeur est

visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en arrière ses voiles noires gonflées

par l'haleine fétide des renvois populistes de cette droite "décomplexée".

Jean, les montagnes saignent, son or blanc dégouline en torrents de boue,

l'homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le poulet n'est plus aux

hormones mais aux antibiotiques et nourri au maïs transgénique. Et les

écologistes n’en finissent tellement pas de ne pas savoir faire de la politique. Le

paysan est mort et ce n’est pas les numéros de cirque du Salon de l’Agriculture

qui vont nous prouver le contraire.

Les cowboys aussi faisaient tourner les derniers indiens dans les cirques. Le

paysan est un employé de maison chargé de refaire les jardins de l'industrie

agroalimentaire. On lui dit de couper il coupe, on lui dit de tuer son cheptel il le

tue, on lui dit de s'endetter il s'endette, on lui dit de pulvériser il pulvérise, on lui

dit de voter à droite il vote à droite... Finies les jacqueries!

Jean, la Commune n'en finit pas de se faire massacrer chaque jour qui passe.

Quand chanterons-nous "le Temps des Cerises" ? Elle voulait le peuple instruit, ici

et maintenant on le veut soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi,

bafoué quand il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade... Ici on

massacre l'Ecole laïque, on lui préfère le curé, on cherche l'excellence comme on

chercherait des pépites de hasards, on traque la délinquance dès la petite enfance

mais on se moque du savoir et de la culture partagés...

Jean, je te quitte, pardon de t'avoir dérangé, mais mon pays se perd et comme

toi j'aime cette France, je l'aime ruisselante de rage et de fatigue, j'aime sa voix

rauque de trop de luttes, je l'aime intransigeante, exigeante, je l'aime quand elle

prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son exploitation, quand

elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand elle passe les Pyrénées pour

soutenir son frère ibérique, quand elle donne d'elle même pour le plus pauvre

qu'elle, quand elle s'appelle en 54 par temps d'hiver, ou en 40 à l'approche de

l'été. Je l'aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant tout le

monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se compare qu'à elle

même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts...

Jean, je voudrais tellement t'annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai...

Je t'embrasse.

Philippe Torreton

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 18:08
En écho à mon amie Mima : http://mimaboutdebois.over-blog.com/
 
 
la marée basse
laisse le bateau échoué
abandon de vie 
 
IMGA0140
 
 
tangage, roulis
comme un bouchon sur l’eau
le bateau ivre
 
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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 00:17
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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 22:45

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 Vendredi 25 mars à eu lieu la présentation d'une sculpture réalisée par les élèves de 1ère Bac Pro.

 

Ceux-ci aidés de leur professeur, M. Fabien Prunier et du sculpteur Jacques Billon ont réalisé en une semaine cette oeuvre entièrement en métal.

 

" Associer l'art de façon concrète, montrer aux jeunes qu'une statue fait partie d'un paysage à côté des végétaux" pouvait expliquer Fabien Prunier

 

" Une semaine c'est peu pour un tel travail. mais les jeunes se sont bien impliqués. Ils ont choisi l'aigrette et sa position. Ensuite, nous avons forgé les différents éléments" a expliqué l'artiste.

 

Site de l'artiste : http://jbillon.sculpture.free.fr/  

 

 

 

 

 

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 14:53
Henry des Abbayes a réédité l'ouvrage de son grand-père, « Flore et végétation du Massif armoricain ».
Henry des Abbayes a réédité l'ouvrage de son grand-père, « Flore et végétation du Massif armoricain ».
Henry des Abbayes, éditeur et imprimeur d'art situé rue Nationale, réédite un ouvrage de référencesur la botanique, écrit par son grand-père. Il a redécouvert cet aïeul renommé parmi les botanistes.
Entretien

 

Henry des Abbayes,

39 ans, éditeur et imprimeur d'art,

rue Nationale, et petit-fils

d'Henry des Abbayes, botaniste.

Qui était votre grand-père ?

Mon grand-père Henry des Abbayes (1898-1974) était un botaniste de renommée internationale. Il était professeur à la faculté de Rennes et spécialiste des lichens. Il en a ramassés des variétés différentes dans le monde entier. Il avait constitué un herbier incroyable, conservé à la fac de Rennes. Sur internet, il est question de lui dans de nombreuses langues.

Pourquoi avez-vous rééditéson ouvrage Flore et végétation du Massif armoricain ?

Je ne connais rien à la botanique. Je suis éditeur d'art, pas d'ouvrage scientifique. J'avais déjà publié un livre de poésie de mon grand-père. Certains botanistes par affection pour mon grand-père l'ont acheté, mais ils me demandaient : « Pourquoi ne pas rééditer la Flore » ? Ce livre, tiré à 2 500 exemplaires en 1971 avait été mal distribué ; il a vite été épuisé ; l'éditeur a fait faillite. Cela avait désespéré mon grand-père, qui en prévoyait 6 tomes. Il est mort d'épuisement peu de temps après. Aujourd'hui, l'édition originale se vend sur internet plusieurs centaines d'euros. Et des botanistes me disaient : « Il faut faire quelque chose. Nous n'avons plus que des photocopies de photocopies du livre... »

Quand vous êtes-vous lancé ?

À l'automne, je me suis dit pourquoi ne pas le faire... Je l'ai annoncé sur mon site et ai envoyé une dizaine de mails à des botanistes... Le jour même, le président de la société botanique du centre ouest, Yves Peytoureau, m'a appelé quatre fois dans la journée, me demandant pour quand la réédition était prévue... L'info est arrivée sur un site de référence en la matière Tela Botanica... Une semaine après, j'avais 300 commandes alors que rien n'était prêt et que je ne savais pas comment réaliser ce livre...

Justement comment avez-vous travaillé ?

Il a fallu résoudre des problèmes techniques. L'édition originale était dans un papier bible fin et transparent qu'il a fallu nettoyer page par page... Le professeur Dupont, collègue de mon grand-père, m'a contacté pour me dire qu'il avait fait un supplément de corrections et précisions. Je les ai ajoutées. Le conservatoire botanique de Brest m'a dit qu'ils avaient plusieurs exemplaires usés et recollés car ils vont sur le terrain avec. Donc, il fallait faire un livre très solide, j'ai utilisé une toile pour la couverture, un papier sans bois afin qu'il ne se dégrade pas et puisse durer 200 ans. Il a été tiré à 1 500 exemplaires. Près de 500 sont déjà vendus.

Par ce biais, vous semblez avoir redécouvert votre grand-père...

Je suis retourné sur les pas de mon grand-père que je n'ai pas connu. J'avais un an et demi quand il est mort. À la fac de Rennes, on a visité le bureau qu'il occupait, il y avait ses relevés, des correspondances personnelles... Toute sa vie était là-bas. Dans la famille, on ne savait pas qu'il y avait encore tout ça. Une prof d'Angers m'a appelé pour me dire qu'elle avait aussi des archives. Petit à petit, les langues se sont déliées parmi les douze enfants de mon grand-père. Personne ne mesurait que son travail était encore d'actualité. J'espère que les botanistes vont encore continuer longtemps à travailler à partir de cet ouvrage.

 

Recueilli parMarie TOUMIT. Ouest-France
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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 09:37

A tous mes amis blogueurs et à mes lecteurs d'un jour, j'adresse tous mes meilleurs voeux pour 2012.

 

Des voeux de joie, bonheur et santé pour vous et tous vos proches.

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 16:58

A tous mes amis blogueurs : un joyeux Noël

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 10:03
Anthéa Sogno dans les bras de Sacha Petronijevic, ou Juliette dans les bras de Victor. Sébastien Lecouster.
Anthéa Sogno dans les bras de Sacha Petronijevic, ou Juliette dans les bras de Victor.© Sébastien Lecouster.
Dans le cadre des dix ans du théâtre, Anthéa Sogno jouera Victor Hugo mon amour. C'est une première à Fougères.
 
Trois questions à...

 

Anthéa Sogno,

comédienne et auteure de Victor Hugo mon amour.

Pourquoi écrire une pièce sur Juliette Drouet ?

Ce n'est pas moi qui l'ai écrite, mais Juliette et Victor ! Moi, je n'ai fait qu'adapter leur correspondance. Le jour où j'ai lu l'histoire de la vie de Juliette Drouet, c'était tellement incroyable que j'ai d'abord cru à un roman. Je me suis ensuite rendue compte que cette histoire d'amour était vraie... C'est une héroïne, et mon rôle d'artiste, c'est de la mettre en lumière. De soulever le couvercle qui cache encore ce trésor, cette femme qui a choisi, envers et contre tout, d'aimer Victor Hugo.

Que lui doit l'écrivain ?

Juliette lui a redonné la joie de vivre. Elle a abandonné sa carrière de comédienne et est devenue sa copiste, sa secrétaire. Elle a aussi sauvé la malle qui contenait Les Misérables. Sans elle, le monde n'aurait pas pu lire ce livre ! Tous les jours, elle lui écrivait. Dans ces 23 650 lettres, une véritable leçon d'amour. Mais Juliette n'a pas été considérée : elle était vue comme une « erreur » du héros Victor Hugo. Or elle était une nécessité ! Aujourd'hui, il faut que Juliette retrouve sa place. En France, alors que l'on parle de parité, il y a beaucoup de rues ou de places Victor-Hugo, mais pas assez portent le nom de Juliette... Je suis à l'origine d'une pétition pour proposer cette idée aux élus.

Vous avez joué la pièce plus de 450 fois, mais jamais à Fougères...

Oui, j'ai emmené Juliette à l'autre bout du monde, mais cette semaine, je la ramène chez elle, à Fougères. Et vivante.

 

Recueilli par C.R. Ouest-France
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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:23
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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 00:12

Lire, c'est partir un peu au Salon du livre jeunesse

La Salon du livre jeunesse attire généralement un peu plus de 8 000 visiteurs sur trois jours.
La Salon du livre jeunesse attire généralement un peu plus de 8 000 visiteurs sur trois jours.
La 27e édition du Salon du livre jeunesse se déroule les 18, 19 et 20 novembre, à l'Espace Aumaillerie. L'occasion, une nouvelle fois, de feuilleter et lire des livres et de rencontrer leurs auteurs.
La 27e édition

 

Ce 27e Salon du livre jeunesse, préparé par l'Office culturel, va réunir 75 auteurs et illustrateurs d'albums, de romans et autres livres jeunesse à l'Espace Aumaillerie. C'est l'occasion dans l'espace librairie de les rencontrer, de discuter et d'obtenir une dédicace. L'illustrateur Régis Lejonc est le président d'honneur de cette édition. Marie-Aude Murail, dont les romans régalent des générations d'ados, est l'invitée d'honneur, mais ne pourra être là que le vendredi et le samedi matin.

Dans les écoles

Quelque 50 auteurs et illustrateurs iront le jeudi 17 et le vendredi 18 à la rencontre des élèves de 242 classes dans les écoles, collèges et lycées du pays de Fougères et de sa région. « Dès le début, j'ai voulu qu'il y ait ces interventions avec les classes, explique Marc Baron, responsable du salon, qui en fut à l'origine en 1985. Je ne voulais pas que le salon soit une kermesse. Aujourd'hui, des milliers de jeunes ont rencontré des auteurs. Certains reviennent au salon avec leurs propres enfants. »

Lire c'est partir un peu

C'est le thème de cette année. À comprendre de multiples façons : lire, c'est avancer, « ne pas faire du sur place », c'est aussi découvrir d'autres vies, d'autres histoires, c'est aussi voyager... D'ailleurs, plusieurs expositions et animations ont trait au voyage. Exemples : le café littéraire Cap vers le Grand Nord avec l'explorateur François Beiger et l'illustrateur Philippe Mignon qui a travaillé sur des ouvrages de l'explorateur Nicolas Vanier.

Mais aussi, des expositions comme Les carnets d'Elsie, extrait des carnets de voyage d'Elsie Herberstein du Tibet à l'Afrique du Sud, ou celle des originaux d'Emmanuel Cerisier pour l'album L'incroyable voyage de Monsieur de Lapérouse.

Aumaillerie

Pour la deuxième année, le salon va se dérouler à l'Espace Aumaillerie, alors qu'il avait lieu auparavant au centre Juliette-Drouet. Librairie, petits spectacles de chanson ou de contes (pas de grand spectacle cette année), exposition... Le lieu est aménagé. « L'an dernier, les retours ont été globalement bons, notamment sur le confort des lieux », estime Sophie Thorelle, directrice de l'Office culturel. Des demandes d'amélioration sur l'éclairage, le son et le fléchage ont été prises en compte. « Certains regrettent le centre Juliette-Drouet », note toute de même Marc Baron. « L'Aumaillerie ouvre des perspectives, estime Jean-Pierre Hardy, président de l'Office culturel de Fougères. On essaye de ne pas rester les deux pieds dans le même sabot. »

Des animations pour tous les âges

Des contes à partir de 2 ans par Florence Arnould (Cie Écoutez voir), des poèmes chantés par Jean René à partir de 3 ans, des fabrications de marionnettes, des ateliers d'écriture (à partir de 9 ans)... Des cafés littéraires, un concours de Cosplay (des jeunes se costument en personnage de mangas).... Il faudra faire son choix. Les 9-14 ans peuvent aussi devenir « reporters » sur le salon et réaliser le petit journal du salon (s'inscrire au préalable au 02 99 94 45 22). Retrouvez tout le programme sur le site www.office-culturel-fougeres.fr.

 

Du 18 au 20 novembre, à l'Espace Aumaillerie, rocade sud Fougères,. Contact au 02 99 94 83 65. Vendredi : entrée gratuite, inauguration à 18 h. Samedi 19, 10 h à 19 h et dimanche 20, de 10 h à 18 h. Tarifs : 3 €. Gratuit moins de 18 ans. Des navettes de vus gratuites sont mises en place le samedi et le dimanche depuis Fougères.

 Ouest-France
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