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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 09:44
J'ai reçu une copie d'un article du Télégramme du 2 décembre 2009 que je ne peux m'empêcher de vous transmettre : 

" De récentes études le confirment:les femmes ont un champ visuel plus large que celui des hommes. Elles voient tout! Cette particularité remonte, paraît-il, aux temps préhistoriques ou durant des millénaires, les femmes ont dû tout surveiller dans la grotte (le feu, les marmots, les prédateurs) pendant que l'homme allait au mammouth, loin du foyer. Ce qui explique, au passage, la raison pour laquelle l'homme réussit toujours à retrouver sa tanière alors que la femme est un peu paumée dès qu'on lui met une carte routière entre les mains. C'est connu. Ce particularisme visuel peut aussi éclairer une question de société revenue soudain au devant de l'actualité: qui fait le ménage à la maison? L'homme, en raison de la faiblesse de son champ visuel, souffre d'un handicap manifeste. Surtout le Breton qui, depuis l'Antiquité, a dû mettre la main en visière pour regarder au loin l'état de la mer, le vol des oiseaux et le profil des nuages pour son labeur quotidien. Il en a développé une acuité qui, par ricochet, a réduit son champ visuel périphérique et sa capacité à bien distinguer certains détails de près. Ainsi, lorsque la femme dit à l'homme «tu vois la poussière, là ?», l'homme répond invariablement «de la poussière, où ça ?». C'est scientifiquement prouvé, l'homme ne voit pas la poussière alors qu'il voit très bien, de loin, la marque de la nouvelle voiture du voisin, comme au temps jadis où il chassait l'antilope. Cette étroitesse du champ visuel explique aussi la raison pour laquelle l'homme n'est pas fait pour la vaisselle. 83,67% des assiettes ébréchées sont directement en lien avec cette incapacité de l'homme à bien distinguer tous les obstacles angulaires situés entre l'évier et le placard. Bing! Et souvent la femme doit intervenir («laisse, je vais faire moi-même»), consciente de la déficience visuelle de son descendant de chasseur. Ce handicap se vérifie aussi dans le test du frigo. L'homme est capable de retrouver des éléments dont il connaît le prépositionnement dans l'espace, comme les bières ou les glaçons. En revanche, le test de la plaquette de beurre est implacable. L'homme ouvre le frigo. Conscient de l'étroitesse de son champ orbital, il regarde à droite, à gauche, en haut, en bas. Mais du coup, il ne pense pas à regarder au milieu, là où généralement se trouve la plaquette de beurre. Alors devant tant d'évidences, peut-être faut-il cesser d'évoquer le machisme ou la fainéantise dans la réticence de l'homme à faire le ménage. C'est juste une question de champ visuel inadapté à l'étroitesse du territoire domestique. Mais il ne faut pas désespérer: maintenant que l'homme ne chasse presque plus, son champ visuel va lui aussi s'élargir. Et un jour, il deviendra enfin l'égal de la femme dans la maîtrise des arts ménagers. Disons dans quelques millénaires.

  • René Perez "
 
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 14:42

Un peu de nostalgie : je vous le dédicace :



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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 17:48

L'année s'écoule et marque de ces saisons la nature environnante.

Au printemps ou en été, la nature s'habille de verdure et de fleurs. Elle resplendit de couleurs et nous émerveille

Jardin_0003.jpg

En hiver, cette même nature semble se recroqueviller. Elle s'habille de neige et de gel et paraît grelotter en attendant que les beaux jours reviennent. Plus de couleurs mais du blanc et des nuances de gris.  


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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 00:17

Juste avant la fin du mois de janvier, un dessin reçu ces jours-ci que je vous transmet :

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 08:19
Ci-dessous un conte d'Olivier Clerc plein d'enseigenement :

"Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.

Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.


Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.


C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon - au ralenti - que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé"

 

Inquiétant non ?

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 23:44
De la musique ? du texte ? Ecoutez ce morceau d'anthologie, et souvenez vous... pour cetains ce n'est pas si loin.

  
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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 23:27
autres-objets-beziers-france-1406625449-1167957Sur nos courriels, nous sommes parfois encombrés de Power point en tous genres. Certains nous amusent, nous choquent, alors que d'autres peuvent nous émouvoir.

Il y a quelques temps, j'ai reçu un power point qui m'a ému. Je vous fait part ci-dessous du texte qui accompagnait les photos.

" Les quatre bougies

Quatre bougies se consumment tout doucement
Si tu es attentif, tu peux les entendre parler.

La première dit :
"Je suis la paix !
Personne n'arrive à conserver ma lumière. Je crois que je vais m'éteindre"

Sa flamme devint de plus en plus petite et finit par s'éteindre.

La deuxième dit :
"Je suis la confiance !
Je suis la plus fragile et m'éteints rapidement"

Une petite brise passa et l'éteignit.

La troisième dit :
"Je suis l'amour !
je n'ai plus de force. Les hommes me mettent de côté et ne comprennent pas mon importance. Ils oublient même d'aimer leurs proches"

.... et elle aussi s'éteignit.   

Un enfant arriva et vit que trois bougies s'étaient éteintes.
"Oh, mais pourquoi ne brûlez vous plus ?"

L'enfant devint très triste....

La quatrième bougie lui répondit :
"N'aie pas peur, tant que je brûle, on pourra rallumer les autres bougies. Je suis l'espoir !"

Avec les yeux brillants, l'enfant prit la bougie et ralluma les autres bougies.

Que la flamme de l'espoir soit toujours en nous. Ainsi nous garderons la paix, la confiance et l'amour pour tous les temps !
 "
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 00:14

Le combat

 

 

Continuer malgré la maladie

A aimer la vie.

Naturellement, dans cette adversité,

Combattre, lutter

Energiquement et, en vainqueur,

Revivre une vie de bonheur. 


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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 23:22

A tous mes amis blogueurs : Meilleurs voeux pour 2010

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27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 09:51

 

Je dois avoir l’air idiot avec mes fleurs à la main.

 

Je pénètre dans le bâtiment, passe devant l’accueil, pousse le battant d’une porte et emprunte le couloir de droite.

 

Je viens de pénétrer dans un autre monde : des murs blancs, des néons blafards, un sol qui crisse sous les pas et, des portes qui se succèdent des deux côtés.

Je croise une blouse blanche qui me sourit. Les conversations sont étouffées, les voix inaudibles.

 

Enfin, la chambre, but de mon trajet. Je frappe doucement et entre dans l’espace protégé.

 

Tu es là, étendue sur le lit, les deux bras allongés le long de ton corps. Tu dors paisiblement.

 

J’évite de faire du bruit, enlève ma veste et me débarrasse promptement du bouquet dans un vase de fortune.

 

Je m’assied près de toi et te regarde.

 

Des tuyaux s’extirpent de ton corps, un drain sur un côté et une perfusion sur l’autre. Pauvre corps meurtri, mutilé encore endolori par l’anesthésie.

 

Est ce ma présence qui t’a réveillée ? Tu ouvres doucement les yeux, m’aperçois et d’une voix pâteuse me dis bonjour. Tu réponds à mon baiser et fais des efforts pour rester éveillée.

 

En vain, j’essaie de tenir une conversation, mais l’anesthésie encore active t’emporte dans son voyage et t’empêche de me répondre. Tu luttes pour vaincre le sommeil. Apprentissage des luttes à venir.

 

La sagesse m’impose de te laisser reposer. Doucement, sans que tu ne fasses aucune objection, je prends congé.

 

Alors que je quitte la chambre, je me retourne et aperçoit le bouquet qui effrontément projète ses touches de couleurs dans cet espace si fade. Je te regarde, clouée sur ce lit d’hôpital. Imperceptiblement, tu lèves la main et les yeux bien ouverts, pétillants de malice, tu me souris. A demain ma chérie.     

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