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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 00:20
 
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                                                 Une voix s'est éteinte
                                                 Ta ville n'entendra plus la complainte
                                                 Du poète-chanteur.
                                                 Fougères retiens tes pleurs !
                                                 L'homme nous a quitté
                                                 Libre comme une risée d'été.
 
                                                 Tu as aimé et chanté
                                                 Ta ville adorée,
                                                 Ton Pays, la Bretagne,
                                                 Sa mer et sa campagne.
 
                                                 Tu es parti
                                                 Mais nous ne t'oublions pas.
                                                 La vie jamais ne finit
                                                 Puisque nos coeurs te garde ici-bas.
 
                                                 Au revoir Guy.
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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 15:47
Près de 150 musiciens sont attendus sur les différentes scènes, le dimanche.
Près de 150 musiciens sont attendus sur les différentes scènes, le dimanche.
Bon anniversaire ! Le prix Froger-Ferron, organisé par l'Association de formation et d'animation populaire (Afap), mettra 25 bougies sur sa tartine de pommé.

 

Depuis 1976, le festival rend hommage à Victor Froger (qui aurait, lui, eu cent ans cette année) et Francis Ferron, deux musiciens hors pair originaires de Fougères.

Le principe est resté le même :faire la fête bien sûr mais aussi promouvoir les musiques de Haute et de Basse Bretagne. Il se tiendra cette année du 16 au 18 septembre, à Parcé.

 

Des oreilles grandes ouvertes. Si le prix est axé autour d'un concours réunissant une soixantaine de musiciens interprétant, à l'accordéon diatonique, des morceaux de musique de Haute-Bretagne, « l'événement est ouvert à toutes les musiques. Ainsi pourra-t-on y écouter de la musique des Balkans (Phocifer), de la chanson française (Aurélie Lucas) et de la musique irlandaise (Drunken Mahones)... » précise Jean-François Froger, créateur de l'Afap. La fête commence d'ailleurs de manière inattendue, avec Graeme Allwright, ce jeudi.

Des têtes d'affiche... bretonnes. Sont attendus, sur les quatre scènes : les Frères Morvan, Ihnze, ainsi que des pointures de musique de Haute-Bretagne (Landat/Guyader, Trio Froger...).

Nouveauté, la venue d'un cercle celtique, celui de Montfort-sur-Meu.

 

Pas que la musique ! De nombreuses animations sont prévues. Jeux bretons, lutte, théâtre en gallo, bourse aux instruments de musique, randonnée contée avec Gérard Goré... Autre temps fort du Prix, la « Ramaougerie », autour du pommé.

Le Prix Froger-Ferron se tient aux Landes de Jaunouse, entre Billé et Parcé. Samedi 17, les Routiniers, les Bernochous, Vent d'Anges, le Gallèze Band, le Bang Gallo, le Trio des Champs, Termen, Elluard Gamblin, Déomp Nevez... Dimanche, banquet des sonneurs, cabaret culinaire, concerts du Trio Froger, de Bruno Chemin... et fest-deiz avec les Frères Morvan, Déomp Nevez, Sterne... Tarifs : 6 € pour le fest-noz du samedi et l'assemblée du dimanche, gratuit pour les enfants. Réservations. 02 99 76 91 98 ou 06 87 13 07 70. www.afap-fougeres.fr

 Ouest-France
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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 18:16

Cette année "LES LISEURS" reviennent sur le festival en ayant concocté un cocktail Sud-Américain. Ils vous invitent à venir le savourer avec eux. Vous goûterez au style flamboyant de Gabriel Garcia-Marquez et de Mario Vargas Llosa, tous deux Prix Nobel de Littérature, mais aussi à de belles surprises avec Julio Cortazar, Zoé Valdes, Luis Sepulveda et bien d'autres encore.

Des Antilles à la Terre de Feu, des plumes d'écrivains flamboient vous disent l'amour, le voyage, le rêve, la peur ou la mort. Elles vous disent que toutes les émotions sont dans les livres...
Lectures-Spectacle donné le Jeudi 25 et Vendredi 26 à 18heures, ainsi que le Samedi 27 Août à 14h30, dans la cour de l'Hôtel Lariboisière (01 rue Lesueur).
Entrée gratuite.Projet3
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 23:10

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 23:20

En 1981, la poétesse trégorroise Anjela Duval, âgée de 76 ans, rendait l’âme. Si elle a laissé une trace indélébile dans l’histoire de la littérature bretonne, c’est dans le granit d’Huelgoat que sa silhouette sera gravée trente ans plus tard. Une association lance une souscription volontaire pour financer la création d’une statue. La création de l’œuvre a été confiée à Roland Carrée. Elle sera livrée et inaugurée en novembre.

 

Sources : Ouest France

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 09:47
Maurice Langlois, ancien enseignant, est membre fondateur de la Granjagoul. Il militepour la valorisation du gallo, une langue de moins en moins parlée.
Entretien avec Maurice Langlois, retraité de l'enseignement agricole, membre fondateur de la Granjagoul, le Conservatoire du patrimoine oral de Haute-Bretagne.

 

Depuis quand parlez-vous gallo ?

Le gallo est ma langue maternelle. Personne ne parlait le français à la maison. Avant l'école, nous étions mal vus car nous parlions mal le français.

Pourquoi et comment militez-vous pour garder la mémoiredu gallo ?

Pendant un séjour aux États-Unis, je me suis rendu compte qu'il était important de reconnaître notre identité culturelle. Dès mon retour, j'ai commencé à collecter des textes, fait des photos de petits métiers existants en milieu rural avec des appellations gallèses. J'ai aussi repris la démarche d'Amand Dagnet, et des écrits du XIXe siècle. J'ai collaboré à la revue Le Pays en y écrivant des articles.

J'ai aussi traduit quatre fables de La Fontaine dont Le r'nard et la coñi (le corbeau et le renard) et La cigale ê la fremi (la cigale et la fourmi). La poésie existe aussi en gallo. J'ai écrit Cé pas pasquë dont voici le dernier quatrain. Cé pas pasquë j'caouze gallaou, Qu'i faut m'crëre begaou, C'é coum ça que j'caouze à mon kenia, Quând i vient balossë à côtë ma. J'utilise la graphie spontanée, au plus près de la sonorité mais il est difficile d'écrire tous les sons. J'espère que beaucoup de fougerais comprendront ce passage.

Quand on le lit, on ne l'entend pas m'ont dit beaucoup de gens intéressés. C'est pourquoi, nous avons sorti un CD de 21 textes enregistrés avec Radio Armorique.

Comment évolue le gallo aujourd'hui ?

La zone du gallo s'étend de Saint-Brieuc à Vannes et de Fougères à Clisson. Mais de moins en moins de gens le parlent. Heureusement des conteurs comme Bruno Chemin, Fro-fro, Daniel Robert... perpétuent la tradition. Et la Granjagoul nous permet de collecter, archiver et transmettre le gallo sous toutes ses formes.

C'est une richesse pour le Pays de Fougères. On y trouve aussi tous les numéros de la revue Le Pays qui contient des textes en gallo. Pour moi, la diversité culturelle est importante : Il faut savoir parler d'une autre bouche, le langage d'un autre coeur. Mais je pense que le gallo est en péril puisqu'il ne sait pas nommer les nouveautés scientifiques comme l'informatique.

 Ouest-France
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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 10:09

Nés en Colombie, adoptés, séparés à la naissance et réunis par la musique, Yannick et Tangi ont remporté samedi à Lorient, avec le bagad Kemper, le titre de champion de Bretagne des sonneurs. Ils sont les symboles d'une culture bretonne ouverte et moderne, quelques mois après les attaques racistes dont a été victime Yannick.

Sacrés avec le bagad Kemper, au championnat des bagadoù, qui ouvrait, samedi, le Festival interceltique de Lorient, les sonneurs jumeaux Yannick et Tangi vivent un destin incroyable. Nés il y a vingt-cinq ans en Colombie, les deux bébés sont séparés et adoptés à leur arrivée en France.

 

Yannick est élevé par une famille bretonnante dans le Finistère, à Lannilis. A l'école, il commence par jouer de la flûte à bec, s'éclatant sur Le lion est mort ce soir, prestation qui sera remarquée par son professeur de musique. Il est doué. Il a de l'oreille. A 9 ans, le petit garçon apprend la bombarde, à 12 ans le biniou, et n'a qu'un rêve : intégrer le bagad de Quimper qu'il admire.

Tangi, lui, grandit dans la tradition gallo, au coeur du Centre-Bretagne, à Missiriac. Il est doué également. Mais pour le foot. De 14 à 17 ans, il fait ses classes en sport études au centre de formation du Stade Rennais, grandissant aux côtés de Yoann Gourcuff et de Sylvain Marveaux.

Enfants, les frères se voient de temps en temps, surtout pendant les vacances. « C'est la musique bretonne qui leur a permis de se retrouver », confie Yvonne, la maman adoptive de Yannick. Tangi, autodidacte, se met à la bombarde lorsqu'il a 13 ans. Il rejoint le bagad de Malestroit puis d'Auray, dans le Morbihan. C'est en 2007 qu'il intègre le bagad Kemper, quatre ans après Yannick. Les deux frères sont enfin réunis.

Les jumeaux musiciens poussent leur complicité jusqu'à exercer le même métier : ils sont agents immobiliers mais dans deux agences différentes. Ils ont tous deux un BTS, « négociations relations clients » pour Yannick, obtenu à Lorient ; « professions immobilières » pour Tangi, à Brest. Yannick est plutôt extraverti, Tangi, plus discret.

Les deux jeunes hommes, diamants à l'oreille, lunettes griffées, s'en amusent : « On est différents mais très complices. On habite à un kilomètre l'un de l'autre à Quimper. Et on est capables de rester des heures au téléphone à parler musique ! » Surtout, Yannick et Tangi sont des musiciens hors pair. Rares. L'an dernier, Yannick a remporté le prestigieux titre de champion des sonneurs bretons, en couple biniou-bombarde. Il a ébloui le jury.

« Je me sens encore jugé »

« Outre sa superbe technique et son aisance, Yannick a une grande générosité quand il joue, avance Georges Botuha, sonneur et facteur d'instruments à Auray, qui a fabriqué la bombarde de Yannick. Il sait créer une ambiance musicale. » Jean-Louis Henaff, ancien penn soner (chef d'orchestre du bagad) de Kemper est également très flatteur : « Yannick et Tangi savent se mettre au service du groupe et c'est ça, le talent, justement. »

Au sein du bagad Kemper, les deux frères ont trouvé une famille. Leurs copains leur ont apporté leur soutien lorsque Yannick Martin, après son titre de champion de Bretagne, a été victime d'injures racistes sur un site extrémiste breton, en février. Sa maman, Yvonne, en parle un peu : « Yannick a été médiatisé avec cette histoire, ça n'a pas été facile pour lui. »

Yannick, lui, est encore amer : « La culture bretonne, c'est l'ouverture musicale sur les autres cultures et pays. Mais certains Bretons restent encore fermés. Je me sens parfois jugé. On me fait comprendre que je ne suis pas d'ici. C'est vrai que depuis cette polémique, j'y suis beaucoup plus sensible dans la vie de tous les jours et dans la musique. »

Mais plutôt que de ressasser, Yannick choisit d'autres moyens « d'évacuer ». Il a écrit un mémoire sur la vie de Yann-Kaourintin Ar Gall, ancien grand sonneur bigouden. C'est lui qui a fondé les Sonerien Du, les « sonneurs noirs » en breton, groupe fondé en 1971, en hommage aux deux sonneurs bigoudens qui furent pendus à la place de deux brigands qui sévissaient dans la région.

Tangi, lui, préfère ne pas parler de tout ça. Chacun sa manière. Mais les deux frères peuvent et doivent se sentir protégés à l'abri du drapeau breton : il est noir et blanc.

 

 

Julia FOUQUET.Photo : Vincent MOUCHEL. Ouest France 9 août 2011
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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 23:24
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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 10:33
Louis Derbré, devant le Prophète, sculpture monumentale installée à Ernée. Archives Ouest-France Rose-Marie Duguen
Louis Derbré, devant le Prophète, sculpture monumentale installée à Ernée.© Archives Ouest-France Rose-Marie Duguen
Âgé de 85 ans, le Mayennais célèbre pour ses sculptures monumentales exposées dans le monde entier s'est éteint, mercredi. Il laissera le souvenir d'un grand artiste imprégné par son oeuvre.
Disparition

 

Louis Derbré est resté toute sa vie attaché à la Mayenne. Né le 16 novembre 1925 à La Gandonnière à Montenay, c'est à Ernée qu'il a grandi, et a passé son adolescence à cultiver la terre. « Avec le temps ses sculptures ont pris une dimension de plus en plus spirituelle », raconte Mireille Derbré, sa fille. Mais il est toujours resté attaché à la terre. Son oeuvre en est imprégnée. »

Adolescent, il quitte l'école pour travailler à la ferme familiale. Mais après son mariage, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il monte à Paris où il est engagé comme manoeuvre dans une maison d'édition artistique. Et c'est là, presque par hasard, en côtoyant des élèves des Beaux-Arts qu'il s'initie au métier. « Indirectement j'ai profité de leurs dialogues et je me suis fait une nouvelle vie », avait-il déclaré.

Succès rapide

Contre la tendance d'alors, il s'exprime par le figuratif. Et ça plaît. « L'une de ses premières oeuvres, un buste en pierre de Werschürr, l'un de ses amis, a tout de suite été reconnue, explique Syckie Darbion, une de ses amies de plus de trente ans. Avec cette première sculpture, il obtient en 1951 le prix Fénéon, qui lui est remis des mains mêmes de Louis Aragon. » En 1953, il obtiendra le prix national de l'école des Beaux-Arts.

Son succès ne se dément plus. Devenu l'assistant de Gilioli, l'un des chefs de file de l'abstraction lyrique dans les années 50, il affirme son style personnel, et se révèle au grand public par l'exposition « Rodin, Maillol, Derbré » en 1962. « C'est anecdotique, mais parmi ses premiers visiteurs se trouvaient Anthony Quinn, Yul Brynner, les frères Jacques... » se souvient sa fille.

Il expose ensuite à Montréal en 1967, et un peu partout dans le monde : Brésil, États-Unis, Canada, Norvège, Côte d'Ivoire, Indonésie... Au Japon en 1972, il érige La Terre à Tokyo : la réplique s'élève au quartier de la Défense à Paris. En 1984, il réalise une statue en hommage à Georges Pompidou, ancien président de la République française. En bronze, elle est exposée dans les Jardins de l'avenue Gabriel, à Paris. Et en 1997, six immenses statues lui sont commandées pour composer le mémorial de la paix à Hiroshima.

« Honneurs de la capitale »

« Il a mis toute sa vie au service de son oeuvre » raconte Mireille Derbré, elle-même sculptrice. Du plus loin qu'elle se souvienne, elle a toujours connu son père en train de travailler. « Il avait toujours les mains blanches de plâtre. » Et jusqu'à ses derniers jours, alors qu'il souffrait des poumons depuis déjà quelques années, il continuait de poursuivre des projets à 5 ans, 10 ans, 20 ans... L'une de ses dernières réalisations seront trois statues monumentales qui seront exposées à côté de San Francisco, aux États-Unis, en février 2012.

Depuis 1991, Louis Derbré était revenu en Mayenne. Il vivait à Ernée, où il avait fait construire sa fonderie ainsi que son lieu de création et d'exposition. « Il a fait le choix de quitter son atelier d'Arcueil et les honneurs de la capitale, pour revenir sur ses terres » se souvient Syckie Darbion. Une terre mayennaise où il a eu plaisir a retrouvé ses racines. « Il était transformé et tellement heureux d'être revenu, se souvient sa fille. Il adorait se promener dans sa vieille Jeep américaine, à travers les sculptures du parc. » Il sera enterré là où il le souhaitait, au cimetière de Charné.

 

 

Les obsèques se dérouleront samedi 6 août à 10 h 30 en l'église Notre-Dame à Ernée, suivies de l'inhumation à Charné.

Alan NAGARD.

 

 

 

Ouest-France

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 13:50
 Archives Ouest-France
 

Après nos conseils pour passer une journée à Rennes, voici nos idées pour profiter de Fougères, seul ou en famille. Quelques suggestions de sorties gratuites ou payantes, culturelles ou ludiques.

L'incontournable

 

Le château, bien évidemment ! Cette forteresse est un splendide exemple d'architecture médiévale, construite à partir du XIIe siècle par le duché de Bretagne pour défendre sa frontière. Les enfants s'y prennent pour de petits chevaliers à la découverte des tours, des archères et des... latrines.

Pour le découvrir, c'est au choix ! Il y a des visites guidées, mais on peut aussi s'y balader seul, avec des audioguides. Dans les tours, la scénographie créée en 2009 rappelle l'histoire du château au sein des Marches de Bretagne. Certains jours, des animations sont proposées aux enfants. Le week-end, les guides proposent des petits focus sur la vie quotidienne au Moyen Âge. L'entrée adulte : 7,50 €. De 6 à 25 ans : 4,50 €. Gratuit pour les moins de 6 ans. Pass famille : 19,50 €.

Au vert en ville

Fougères affiche ses quatre fleurs de « ville fleurie » à ses entrées. C'est en partie grâce à ses jardins. Pour s'en rendre compte, les promeneurs peuvent faire un tour au départ du château. En passant par les rues de la ville médiévale, on accède au bas du jardin public avec sa belle collection de... fougères. Ensuite ? Attention, ça grimpe ! Arrivé en haut du jardin public, où se trouve un kiosque à musique, place à une vue plongeante sur le majestueux château.

Puis, on traverse la ville haute et ses commerces jusqu'à la petite entrée qui conduit au jardin du Val Nançon, du nom de la rivière qui irrigue Fougères. De là, on redescend vers le château au milieu de deux hectares aménagés au pied du rempart nord de la ville et aux ambiances variées. À côté du parking du château, on peut aussi choisir de faire le tour de la carrière du Rocher coupé, devenu un lac. Là aussi, très belles vues sur le château.

Avec les enfants

S'il fait beau, direction la forêt de Fougères, qui débute là où la ville s'arrête. Un lieu parfait pour les piques niques et les balades. On peut tomber sur des sites mégalithiques, comme le Cordon des druides, un mystérieux alignement de pierres. Toujours en forêt, les familles peuvent aller à la base de loisirs de Chênedet : un étang, une plage et la baignade surveillée l'été. Il est possible d'y louer des kayaks et de faire un tour de poney.

L'Aquatis, très agréable piscine inaugurée il y a à peine plus d'un an, ravira aussi ceux qui veulent piquer un saut dans l'eau. Pour les enfants : deux toboggans, une pataugeoire, un bassin ludique avec jets d'eau et remous, une fosse à plongée pour sauter et un bassin extérieur pour profiter du soleil. Entrée : 5 € (adulte), 3,50 € (4-17 ans). Gratuit pour les moins de 4 ans.

Faire les courses

Certes, l'atelier de fabrication des chaussures JB Martin a fermé il y a plus d'un an, mais le magasin d'usine avec ses prix réduits est toujours là. L'été, il s'installe près du château.

Le marché du samedi matin dans la ville haute mérite un tour. On y trouve des produits locaux et les indémodables galettes saucisses. D'ailleurs, les autres jours, on peut aussi acheter ses galettes à emporter et à garnir chez soi dans l'une des petites boutiques, réparties dans la ville et qui ne vendent que ça. C'est généralement 0,50 € la galette.

Quant aux magasins, ils se trouvent dans plusieurs quartiers : dans la ville haute, au Forum de la gare (centre commercial situé près de là où se trouvait la gare) ou encore dans la rue des Feuteries.

Original

Et pourquoi pas prendre encore un peu plus de hauteur ? Il suffit de monter au clocher de l'église Saint-Léonard, dans la ville haute. Par temps clair, le panorama peut être dégagé sur plus de 10 km aux alentours. Entrée gratuite si on se présente avec son billet d'entrée au château, sinon 2 € par personne.

Des livres

Peut-être avez-vous en tête le refrain de la chanson de Gilles Servat « La voilà la Blanche Hermine, vive la mouette et l'ajonc, la voilà la Blanche Hermine, vive Fougères et Clisson » ? Mais, on retrouve aussi Fougères sous la plume de deux grands romanciers français : dans Les Chouans, de Balzac, et dans Quatre-vingt-treize, de Victor Hugo. À lire ou relire après un passage dans la ville.

 

Plus d'informations auprès de l'Office de tourisme du Pays de Fougères. Tél. 02 99 94 12 20. www.ot-fougeres.fr

Marie TOUMIT.

 

 

Ouest-France

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