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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 10:54

Signalé par Sourine, ( http://sourine.over-blog.com/ ) un magnifique film d'animation

 
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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 13:41
Visiter le château de Fougères et l'observer de différents points de vue.

Visiter le château de Fougères et l'observer de différents points de vue.

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Quoi voir ? Que faire à Fougères et autour ? Quelques habitants donnent leurs conseils aux touristes ou aux vacanciers de passage. Il y a le château, mais pas seulement...

Le château sur toutes les lèvres

 

Évidemment, tous citent le château de Fougères. « C'est un incontournable », constate un couple. « On y emmène nos amis, ajoute un autre. C'est intéressant, on tombe sur des guides différents qui présentent chacun le château à leur façon. » Il faut dire que la forteresse est un très bel exemple d'architecture du Moyen Âge. Les enfants y découvrent comment fonctionnait un château fort. La balade dans la ville basse va de paire avec la visite du monument.

Découvrir la ville

Le jardin public et les différents points de vue sur le château sont aussi recommandés. Comme la balade autour de la carrière du Rocher coupé. « Nous conseillons généralement aux gens de faire un tour de Fougères en passant par la ruelle des Vaux avec ces vieilles maisons pour descendre vers le château et de remonter par le jardin public, puis la rue Nationale », indique une commerçante de la place Aristide-Briand.

Nature, nature, nature

À entendre ces habitants qui ont pris le temps de s'interroger, le coin fourmille de lieux de balade pour les amoureux du grand air et de la nature. Il y a les promenades ombragées en forêt de Fougères. « On peut aussi aller se balader autour de l'étang de Châtillon-en-Vendelais », ajoute Jean-François, 59 ans, de Beaucé. « Dans le bocage du Coglais, on peut faire de belles marches à pied en passant près de châteaux et manoirs », décrit Joël, un Fougerais de 45 ans. David, 36 ans, préconise, lui, des sorties dans la vallée du Couesnon.

Galettes saucisses et marché

Quoi goûter ? « La galette de blé noir », répond Jocelyne, 58 ans. « Il y a plusieurs petites crêperies sympas à Fougères », estiment aussi Joël et Jean-Charles, 32 ans. Puis, il y a la fameuse galette saucisse, mangée de préférence sur le marché le samedi matin. « C'est sacré ! plaisante Marie-Pierre, 59 ans. Depuis que les beaux-parents de notre fille qui sont Parisiens y ont goûté, c'est devenu incontournable lorsqu'ils viennent ! » Le tour sur le marché est lui aussi vivement conseillé : « On y trouve de nombreux produits locaux, vendus par les agriculteurs, de bons poissonniers, des huîtres, etc. », décrit Joël.

Bien situé pour rayonner

Plusieurs personnes le soulignent : séjourner à Fougères ou dans le pays de Fougères, c'est être bien situé pour rayonner vers Rennes, le Mont Saint-Michel, Saint-Malo, Vitré et les départements limitrophes de la Manche et de la Mayenne. « En plus, l'A84 est gratuite. » Et certains conseillent d'aller visiter les cimetières de la seconde guerre mondiale à Saint-James (américain) et à Huisnes-sur-mer (allemand).

Parcs

Plusieurs personnes conseillent de visiter le Parc de Haute Bretagne, au Châtellier, pour ceux qui aiment les jardins et les plantes. « Même si l'entrée est un peu chère », estime Marie-Pierre (tarif plein : 9,80 €). D'autres évoquent les jardins du Château de la Ballue, à Bazouges-la-Pérouse, ou le Jardin de la Pellerine, à La Pellerine, non loin de Fougères, en Mayenne.

Expos et art contemporain

D'autres suggèrent d'aller découvrir les expositions d'art contemporain proposées par le site d'expérimentation artistique le Village, à Bazouges-la-Pérouse. Certains pensent aux expos, à la Maison de Savigny, dans la ville médiévale à Fougères. Il y a aussi le centre d'art contemporain, à Pontmain (Mayenne).

Des regrets

Plusieurs Fougerais ont toutefois des regrets. En premier chef : « Le manque d'animations et de choix pour sortir le soir à Fougères », « la sensation de ville morte les soirs d'été », ou encore une rue de la Pinterie pas très attrayante pour rallier haute et basse villes.

 

Recueilli parMarie TOUMIT. Ouest-France

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 19:01
Isabelle Blanchard, guide conférencière, montre aux visiteurs l'ancienne maison close du 112 rue de la Forêt.
Isabelle Blanchard, guide conférencière, montre aux visiteurs l'ancienne maison close du 112 rue de la Forêt.

On croisait des filles à Bonabry, près de la caserne et dans la fameuse maison close du 112, rue de la Forêt. Vendredi soir, une visite guidée a évoqué cette réalité sociologique du XIXe et du début du XXe.

Reportage

 

Il est 21 h. Rendez-vous au couvent des Urbanistes pour la douzaine de personnes qui participent à la visite sur « les dessous coquins de Fougères ». Après les nonnes, les militaires ont vécu dans ce bâtiment transformé en caserne en 1790. La présence de ces hommes seuls favorise le développement de la prostitution. « Très vite, on commence à hurler au scandale », raconte Isabelle Blanchard, guide conférencière.

Les municipalités successives instaurent des réglementations. Comme en 1854 : « Chaque année, il sera fait dans la commune un recensement des filles et femmes publiques. » C'est justement l'époque où le 10e régiment de cavalerie s'installe à son tour aux Urbanistes. D'autres arrêtés suivront. Interdiction pour elles de se promener ou de stationner sur les places, et les boulevards, de s'arrêter dans les rues à la porte des habitations ; de fréquenter les cafés etc.

4 ou 5 filles à la maison close

À un jet de pierre de là, le groupe se dirige vers la rue de la Forêt. Le « 112 », plus précisément. Là où se trouvait la maison close de Fougères. Auparavant, il y en avait eu une, rue de la Pinterie, qui avait été fermée. Aujourd'hui résidence du Foyer de jeune travailleur, la façade blanche aux fenêtres rouges n'a plus grand-chose à voir avec son passé. « Les maisons de tolérance devaient être relativement éloignées des lieux de bienséance. Ici, elle est, certes, loin du centre, mais proche de la caserne, du cimetière, de l'hôpital... Elles devaient avoir l'aspect d'une maison bourgeoise bien tenue et être repérable par une lanterne rouge et son numéro... »

La porte était toujours fermée, volets et rideaux obscurcissaient les fenêtres. « Au « 112 », il faut imaginer des salons au rez-de-chaussée. L'un avec le bar et le piano pour se réunir et danser, l'autre avec les filles. » Elles étaient 4 ou 5. Au grand maximum, elles furent 7. À l'étage, se trouvaient 7 chambres où elles recevaient les clients. Au second, l'appartement des tenanciers.

« On connaît ces maisons de tolérance par les peintres, les écrivains et par les rapports de police. » La guide lit un extrait de la nouvelle de Maupassant La Maison Tellier, qui décrit les filles d'une maison de province. Elle montre des reproductions de dessins d'artistes. Les visiteurs essayent d'imaginer la vie particulière de ces femmes. La vie difficile, aussi. « Elles sortent peu et jamais seules. À leur arrivée, elles reçoivent des vêtements, du maquillage et doivent rembourser tout ça si elles veulent partir. » Le « 112 », alors tenu par Mme Le Bastard, fermera en 1946, comme toutes les maisons de tolérance de France, désormais interdites par la loi.

Prostitution « indépendante »

Pour les promeneurs de vendredi, la balade se poursuit dans le quartier ouvrier de Bonabry, près de l'ex-usine Morel et Gaté. Isabelle Blanchard évoque la prostitution indépendante, dans ce quartier vivant au rythme des sirènes des usines. « Entre 1910 et 1930, une cinquantaine de femmes sont « encartées », c'est-à-dire reconnues comme prostituées et doivent ainsi passer des contrôles sanitaires toutes les semaines. » Et il y en a d'autres. Elles rencontrent les hommes dans la rue, près des cafés alors nombreux. Elles les reçoivent chez elles, dans des arrières cours.

Leur nombre a sans doute augmenté pendant la première guerre mondiale. Isabelle Blanchard lit une note de police de 1914, cité par Jean-François Helleux, dans son article sur la prostitution paru dans la revue Le Pays, en 2001. « Dans chaque quartier, il existe au moins une maison de passe, tenue clandestinement par une femme mariée ou une fille, où quelques amies, femmes de mobilisés, viennent prêter leur concours. [...] Rue Canrobert, une fille L. tient une de ces maisons et se livre elle-même. [...] Les militaires viennent chez elle au besoin, ou elle les y amène et d'autres jeunes filles viennent au rendez-vous. »

La nuit tombe. Les visiteurs se séparent, après avoir évoqué les rudes conditions de vie des prostituées d'hier et d'aujourd'hui.

 

Sources : Ouest France 18 juillet 2011

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 15:38
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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 23:02
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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:02

Abîmé, le vitrail était stocké au château. D'où venait-il ? Qui l'avait acheté ? De quand datait-il ?Pendant deux ans, le service patrimoine a recherché des indices pour reconstituer son histoire.

D'où sort ce vitrail ?

 

Le château était en chantier pour l'installation de la nouvelle scénographie. « Il y avait ce vitrail qui était stocké là... », raconte Estelle Girault, responsable du service patrimoine de la Ville. Il lui semble intéressant. Il représente la venue à Fougères d'Anne, reine de France et duchesse de Bretagne, mais nulle part il en est question sur les documents officiels du service patrimoine. « On savait qu'il était signé Alleaume, de Laval. Un premier indice. Le maître verrier Jean-Christophe Helmbold nous confirme alors que c'est du bon travail. »

À quoi ressemblait-il ?

Le vitrail est un peu abîmé. Il manque notamment une partie de verre en haut à gauche. Pour, éventuellement, le restaurer, il faut savoir ce qui figurait sur ce bout manquant : du ciel ? Des tours ? Il faudrait retrouver un dessin du vitrail. « Alors, on fouine », ajoute Lorie Michel, animatrice du patrimoine.

D'un indice à l'autre

Deux pistes s'ouvrent alors. À l'église Saint-Sulpice, de Fougères, un autre vitrail est signé Alleaume. On sait que celui-ci a été commandé par une certaine Mme Nelet. Autres recherches à Laval, là où se trouvait l'atelier Alleaume à la charnière du XIXe et du XXe siècle et où la ville de Laval et le conseil général de Mayenne possèdent des documents sur Alleaume.

Estelle Girault et Lorie Michel trouvent « une trace ». Cette description : « Fenêtre trois baies, Anne de Bretagne à Fougères. Mme Nelet de Fougères. » Le vitrail stocké au château a donc lui aussi été commandé par Mme Nelet, sur qui elles font des recherches. Cette notable installée à Fougères était investie dans des oeuvres sociales, mais aussi écrivaine sous le nom de plume Myriam Thelen. « Mais nous n'avons toujours pas d'image de notre vitrail ! », raconte Lorie Michel.

Une image ?

Les deux femmes épluchent alors à Laval un fonds Alleaume, non encore répertorié au milieu des réserves. « Là, on tourne une page : il y a une esquisse qui ressemble à notre vitrail ! », raconte Estelle Girault. « C'est le Saint-Graal ! », ajoute Lorie Michel. Des dessins, comme celui qu'elles viennent de trouver, étaient présentés au commanditaire avant que ne soit réalisé un carton plus précis. Entre l'esquisse et le vitrail, le projet évoluait. De fait, sur le dessin, « Anne de Bretagne est plutôt représentée en promenade bucolique alors que notre vitrail la montre en visite officielle ». N'empêche, la construction générale est la même. La partie manquante du vitrail va pouvoir être restaurée. Un choix est fait : il y aura le haut d'une tour et un ciel bleu dans la partie manquante.

Où se trouvait ce vitrail ?

Il n'a pas l'air d'être une commande pour une église... Plutôt pour la fenêtre d'un appartement privé. Le livre de comptes de l'atelier Alleaume, conservé aux Archives départementales de Mayenne, permet de le dater de 1903. Il a été acheté pour 850,25 F. « Une belle petite commande pour un particulier. Sans doute l'une des premières de Mme Nelet à Alleaume, avant d'en faire de plus importantes pour des églises. On a recherché où elle pouvait bien vivre et on a découvert qu'elle possédait des immeubles rue de la Pinterie. » Par recoupement, c'est le n° 45 qui a peut-être abrité le vitrail. Dans les années 1970, la mémoire collective évoquait une verrière disgracieuse sur une maison à pan de bois à cet endroit-là...

Pourquoi le vitrailétait au château ?

Mme Nelet avait fait don de ses appartements à la ville de Fougères. Mais reste encore des zones d'ombres : le vitrail a-t-il suivi Mme Nelet dans ses habitations successives à Désertines, à Paris ? A-t-il été démonté par la Ville lors du transfert de propriété à sa mort ? Ou pour le protéger des bombardements de la seconde guerre mondiale ?

 

 

Marie TOUMIT. Ouest France 4 juillet 2011
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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 10:37
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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 22:14
Des adhérents de La Sirène, retraités de la chaussure, participent à l'inventaire des machines de chaussonnierset de sabotiers appartenant à la Ville.
Des adhérents de La Sirène, retraités de la chaussure, participent à l'inventaire des machines de chaussonniers et de sabotiers appartenant à la Ville.
La jeune association La Sirène compte déjà 166 adhérents. Elle milite pour la création d'un lieu de mémoire et industrielle et participe à un inventaire des machines de chaussonniers, mené par la Ville.
Reportage

 

Derrière la porte de l'ancienne usine de chaussures Minelli, rue Pasteur, des machines de chaussonniers et de sabotiers sont entreposées. Elles appartiennent à la ville de Fougères. Elles sont en train d'être inventoriées. Quel est le type de machine ? Son utilisation ? Sa provenance ? À chaque réunion de travail, une poignée de retraités de la chaussure est là pour apporter ses connaissances à la Ville. Ils sont membres de l'association la Sirène, qui milite pour la « création d'un lieu de mémoire industrielle et ouvrière du Pays de Fougères ».

Comme André Collet, 72 ans, qui a commencé « gamin, à 14 ans, chez Crosnier », puis a été chronométreur chez JB Martin et directeur de fabrication. Il connaît bien tous ces engins. « De la tige à la chaussure finale, il y avait au moins 80 opérations. Petit à petit, les machines ont évolué. Elles ont fait plusieurs étapes de fabrication à la fois. Ça a économisé des hommes... C'est toujours pareil. »

Un long travail

Ce long et précis travail d'inventaire est piloté par le service patrimoine et les archives municipales, dans une volonté de conserver le patrimoine. Il porte aussi sur les objets et documents de la Cristallerie, en partenariat avec Les Amis des verriers du Pays de Fougères.

Ce jour-là, au milieu des machines, les retraités de la chaussure plongent vite dans leurs souvenirs. « Chez Martin, j'ai toujours reproché que ceux qui travaillaient en haut à la piqûre et à la coupe ne savaient pas comment fonctionnait le travail du rez-de-chaussée et vice-versa », note Michel Evrard. La discussion s'enchaîne : les coupeurs qui venaient travailler en cravate, des chansons reprises en choeur par tout l'atelier... « Chez Réhault, ils mettaient des disques », ajoute Jean Boutros, qui installait les machines dans les différentes usines. « On y voyait des atmosphères différentes et des secrets à ne pas dévoiler. »

Nelly Evrard, présidente de la Sirène, raconte : « Le jour des vacances, dès le matin, c'était le kilo de mandarines qui passaient, les gâteaux secs, le chocolat... » Michel ajoute : « Et le muscadet ! » André poursuit : « C'était interdit, mais on fermait les yeux. » Ils pourraient parler des heures, mais les machines attendent leur inventaire.

 

Ouest France 28 juin 2011

 

 
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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 10:06

Des hommes en armes, des artisans, des jongleurs, des seigneurs, des danseurs... La fête médiévale, organisée par l'association Les Fous gèrent ce week-end, a tenu ses promesses.

Reportage

 

Sur les marchés près du château, les miches de pain et les gâteaux à la broche donnent l'eau à la bouche. Épées, bourses en cuir, bijoux, poterie... Les promeneurs vont d'une « échoppe » à l'autre. Dans les jardins du Val Nançon, les 17 compagnies ont installé leur campement. C'est l'heure de déjeuner. « Le menu ? Panais, oignons, pois, carottes et grillades, décrit dame Jeanne Piqueaiguille. Il n'y avait pas de tomates ni de pommes de terre à l'époque. »

Cela bouillonne sur les chaudrons. Le feu de bois réchauffe un peu plus l'atmosphère. Tous les passionnés du Moyen Âge répondent aux questions des visiteurs. « Les riches mangeaient du paon, du héron... Tout ce qui vole, là-haut près du ciel, était très noble, explique Louis Pain d'Orge. Les fraises poussaient trop près du sol, mais c'est tellement bon qu'ils s'en régalaient quand même ! »

Le château attaqué !

Un peu plus loin, le lit a l'air bien confortable dans la tente d'Emerance de Kervily et du chevalier Clérambault du Pays de l'Oust. « Les fantassins couchaient dans la paille, nous les seigneurs dans l'opulence ! », ajoute le chevalier. « Fallait bien naître ! », rétorque une promeneuse. Un petit garçon, pas très rassuré, voit passer des mendiantes, mal attifées et à la peau crasseuse. « Ça n'existe plus les sorcières maintenant, hein ? », demande-t-il, pas très rassuré.

« Bonnes gens ! On va vous faire une démonstration de tirs d'artillerie. Nous sommes à la fin du XIVe siècle ! » Le bruit éclate. La fumée et l'odeur de poudre se dispersent. « Nous, nous sommes excommuniés car nous sentons le souffre ! On serait en rapport avec le diable », explique l'un des tireurs.

Retour au pied du château, près de la buvette. Un mot plus haut que l'autre. Certains veulent en découdre. C'est la foire d'empoigne des soûlards. Les spectateurs regardent la mêlée costumée en rigolant.

Puis, voilà le temps fort de la journée : l'attaque du château. Devant une foule qui lutte contre la chaleur, les hommes en armes se préparent devant l'entrée. Les heaumes brillent sous le soleil. Une bricole catapulte des projectiles contre les remparts. Pas de pierres, ici, ce sont des ballons de baudruche remplis d'eau. L'artillerie s'attaque à la porte.

Les assaillants pénètrent dans le château avant d'être refoulé. Duels à l'épée. Combats rapprochés. Les tués s'effondrent aux pieds des spectateurs. Les défenseurs du château de Fougères ont gagné. Le public apprécie. La deuxième édition de la fête médiévale les Riches heures de Fougères, organisée par l'association Les Fous gèrent, est un joli succès.

 

 

Marie TOUMIT Ouest France 27 juin 2011   
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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 23:21

Plus d'un Ouessantin sur trois, 300 personnes sur 880 habitants, ont manifesté mercredi dans l'aéroport local en faveur du maintien de la ligne aérienne entre l'île et le continent qui assure un aller et retour quotidien, a-t-on appris auprès du maire de l'île.

 

"Demain (jeudi), le conseil général du Finistère renouvelle l'appel d'offre européen de délégation de service public avec une réduction du cahier des charges à 220 jours par an", a déclaré le maire, Denis Palluel, joint par l'AFP.

 

"C'est une régression pour faire des économies. L'avion pour les Ouessantins, ce n'est pas un objet de luxe mais un outil quotidien. Pour nous, c'est inacceptable", a poursuivi l'élu de cette île distante de 15 kilomètres du continent et qui a, un temps, redouté la fermeture définitive de cette liaison.

 

Tous les ans, près de 7.000 personnes dont 70% d'insulaires souvent âgés empruntent la ligne Brest-Ouessant exploitée par la compagnie Finist'air. Cette desserte permet de faire l'aller et retour dans le journée, contrairement au bateau, a ajouté M. Palluel.

 

La vice-présidente du conseil général en charge des transports, Chantal Simon-Guillou, a indiqué qu'en fonction des offres des candidats délégataires il pourrait être "possible d'augmenter" la desserte par rapport au projet initial, tout en relevant qu'en 2010, quelque 90 vols avaient été annulés à cause du mauvais temps.

Sources : msn.com

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