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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 15:41

Campagne et collecte 2011 de la banque alimentaire a Marseille, en octobre. SEGURAN/ZEPPELINNETWORK/SIPACampagne et collecte 2011 de la banque alimentaire a Marseille, en octobre. SEGURAN/ZEPPELINNETWORK/SIPA

Sur le plan social, le quinquennat de Nicolas Sarkozy restera marqué par de graves reculs, entre la hausse du chômage et l’appauvrissement des Français.

Augmentation du taux de pauvreté

Avec la très forte augmentation du chômage, notamment de longue durée, la crise financière qui a éclaté en 2008 a appauvri les Français. Entre 2009 et 2008, le taux de pauvreté a augmenté de 0,5 points, soit 300.000 personnes supplémentaires vivant sous le seuil de pauvreté, établi à 954 euros par mois en 2009 selon l’Insee. Il s’agit de l’augmentation la plus brutale mesurée depuis que cet indicateur est suivi. Au total, près de 8,2 millions de Français sont considérés comme pauvres.

Cette statistique ne rend toutefois compte que de manière incomplète de l’appauvrissement des Français. Comme le chômage de longue durée a poursuivi sa progression, l’augmentation du taux de pauvreté devrait continuer en 2010 et 2011. La grande pauvreté a en outre davantage progressé que la pauvreté dans son ensemble : l’intensité de la pauvreté a ainsi connu une hausse de 3 points depuis 2002.

Les charges de logement ou d’énergie ont enfin augmenté beaucoup plus vite que les revenus. Ces dépenses contraintes sont passées de 24 % à 48 % du budget des ménages pauvres entre 1970 et 2005. Selon le Credoc, pour une personne percevant 625 euros par mois, près de 300 euros servent à financer les dépenses contraintes et 245 euros les dépenses dites "incontournables" (alimentation, transport et santé). Cette personne ne dispose donc plus que de 80 euros par mois pour toutes les autres dépenses.

"Question de volonté"

Depuis 2002, la politique de la droite a été inspirée par une vision idéologique de la pauvreté, selon laquelle le fait de sortir du chômage ne serait qu’une question de volonté. Ce postulat s’est avéré de plus en plus éloigné de la réalité avec la crise : la fainéantise n’explique pas que le nombre de chômeurs ait augmenté d’un million depuis 2008.

S’il existe des chômeurs de mauvaise volonté, cet obstacle au retour à l’emploi arrive cependant loin derrière l’absence de qualification (60 % des bénéficiaires de minima sociaux n’ont pas le niveau du CAP), le manque de solution de garde d’enfant pour les parents isolés ou encore l’absence de moyen de transport. Par idéologie, la droite s’est donc laissée obnubiler par un problème secondaire.

Le RSA : trop complexe

La principale réforme du gouvernement, la création du Revenu de Solidarité Active (RSA), était de faire en sorte que le retour au travail soit toujours financièrement plus intéressant que l’inactivité. Un objectif légitime mais basé sur l’idée que la seule incitation financière allait permettre aux personnes sans travail d’en retrouver un.

En outre, la généralisation du RSA a été décidée après un simulacre d’expérimentation. Une véritable expérimentation aurait pourtant permis d’observer que le dispositif était trop complexe pour être attractif pour les personnes concernées. A peine 400.000 personnes touchent aujourd’hui le "RSA activité", loin des 2 millions de personnes attendues.

L’idée de contraindre les bénéficiaires de minima sociaux à travailler, comme si l’inactivité résultait d’un choix, a été aussi avancée par le gouvernement de manière récurrente.

Hausse des prix des logements

Les trois leviers essentiels de la lutte contre la pauvreté ont été délaissés. Le gouvernement n’a tout d’abord pas conduit de politique pour lutter contre l’emballement des prix du logement, principal facteur d’appauvrissement des Français. Les prix à l’achat ont plus que doublé depuis 2000 et les loyers des ménages modestes ont augmenté de 50 %. Cette évolution alimente le déclassement des classes moyennes, évincées des centres-villes, ainsi que l’exclusion des ménages les plus en difficulté (+40 % d’expulsions locatives depuis 2002).

Le gouvernement a alimenté la construction de logements chers par des dispositifs d’aide à l’investissement locatif sans contrepartie sociale (Robien puis Scellier) et par des mesures d’aide à l’accession à la propriété sans condition de ressources (crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt voulu par Sarkozy en 2007, remplacé par le "prêt à taux zéro +" depuis 2011). Revendiquée par le gouvernement, l’augmentation du nombre de logements sociaux est en trompe-l’œil : il s’agit surtout de logements faiblement inférieurs aux loyers du marché, tandis que le nombre de logements réellement accessibles aux personnes en difficulté demeure très faible.

La loi sur le "droit au logement opposable" (DALO), dernière réforme importante décidée par Jacques Chirac, a montré son inefficacité en l’absence de politique volontariste de construction de logements abordables. L’Etat ne peut garantir des logements aux plus défavorisés s’il n’y a pas assez de logements construits.

Affaiblissement du système scolaire

Le gouvernement a aggravé la situation en ce qui concerne les sorties du système scolaire sans diplôme. Dans le marché du travail actuel, cette dernière équivaut à une condamnation au chômage tout au long de la vie : le taux de chômage des personnes sans diplôme atteint 40 %.

Le nombre de jeunes sortant sans diplôme du système scolaire reste à un niveau très élevé de 130.000 par an, soit presque un cinquième de la classe d’âge. Mais depuis 2007, les réductions d’effectifs dans l’éducation, l’assouplissement de la carte scolaire qui a accentué la ghettoïsation, et la suppression de la formation pratique des enseignants ont considérablement affaibli le système scolaire.

En outre, alors que toutes les études s’accordent à reconnaître l’importance d’une prise en charge précoce de la petite enfance pour lutter contre les inégalités à la racine, la scolarisation en maternelle à l’âge de 2 ans a connu un recul sans précédent, en passant de 35 % d’une classe d’âge à 15 % depuis dix ans.

Les politiques d’insertion délaissées

Le gouvernement a enfin laissé s’appauvrir les politiques d’insertion destinées aux plus défavorisés. Plusieurs études ont démontré qu’un accompagnement renforcé des personnes en difficulté permettait d’améliorer de manière significative le retour à l’emploi. Nicolas Sarkozy a au contraire pris des décisions qui ont dégradé l’efficacité de l’appareil d’insertion des personnes en difficulté.

Les départements, auxquels le RMI a été décentralisé en 2003, font face aujourd’hui à un écart annuel de 1,7 milliard d’euros entre la dépense qu’ils doivent supporter au titre du RSA et les ressources apportées par l’Etat pour compenser la décentralisation. Leur budget étant très contraint, ils ne peuvent le boucler qu’avec une diminution de leurs dépenses en faveur de l’insertion des bénéficiaires.

La loi créant le RSA a en outre voulu faire de Pôle emploi le principal acteur de l’insertion des bénéficiaires de minima sociaux. Mais elle ne lui a pas donné les moyens nécessaires alors que les conditions de la fusion entre ANPE et ASSEDIC ont désorganisé la nouvelle entité.

Le budget annuel des politiques de l’emploi a enfin baissé de 6,5 milliards d’euros entre 2002 et 2011. Cette baisse s’est faite principalement au détriment des dispositifs destinés aux personnes en difficulté, tels que les contrats aidés.

Sources : Le Nouvel Observateur

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:01

Un chômeur en fin de droit vient de recevoir la réévaluation de ses droits à l'allocation de solidarité spécifique.

Début janvier, Jean-Pierre Pinson a reçu une lettre du Pôle emploi de Cachan (Val-de-Marne) lui annonçant la réévaluation de ses droits à l'allocation de solidarité spécifique. Au vu du montant, il a d'abord pensé à une erreur, comme il l'indiique dans les colonnes du Parisien.

La lettre indique que "nous venons de prodécer à l'examen de vos ressources et nous constatons qu'elles sont inférieures au plafond prévu par le Code du travail. Aussi, le directeur départemental du travail vous accorde le renouvellement de votre allocation de solidarité spécifique, au taux journalier de 0,10 euro", soit environ 3 euros par mois.

Jean-Pierre Pinson a été victime d'un accident du travail en 2006. Depuis, il n'a pas retrouvé de travail et doit obtenir des aides pour vivre, avec sa femme et ses enfants.

De 300 euros à 3 euros par mois
Alors qu'il touchait environ 300 euros par mois jusqu'à présent, son allocation va incroyablement baisser. Jean-Pierre Pinson continue : "Je suis allé dans mon agence, et là, ils m'ont dit que ce n'était pas une erreur. Trois euros par mois, c'est vraiment du foutage de gueule [...] Si je leur passe un coup de fil, ça va me coûter plus cher que ce qu'ils versent", dit-il en rappelant que contacter l'assurance chômage par le 3949 est facturé 11 centimes d'euro.

Interrogé pas le Parisien, un porte-parole de Pôle emploi, certifie qu'il n'y a pas d'erreur. Le taux plein pour les chômeurs en fin de droit ne peut être atteint qu'en ayant des ressources inférieures à 1 075,90 euros pour une personne seule et 1 690,70 euros pour un couple. Ces allocations sont renouvelables tous les 6 mois.

Mais si le bénéficiaire touche plus que les plafonds, son allocation baisse. Jen-Pierre Pinson reconte : "Je travaille vingt heures par mois comme concièrge, pour un salaire de 150 euros. Ma femme est agent municipal et gagne environ 1 300 euros. Il y a quelques mois, elle a fait des heures supplémentaires et gagné un peu plus d'argent. Si je n'ai plus le droit à l'allocation, très bien, ils n'ont qu'à me radier. Mais me verser 10 centimes, c'est un scandale".

 

Sources : Planet.fr

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 09:57

En écrivant aux maires de France pour recueillir 500 signatures en faveur de la Fondation Abbé-Pierre, l’ex-footballeur espère faire du logement un thème fort de la présidentielle.

 

Par TONINO SERAFINI

L'ex-star du football Eric Cantona à Valenciennes, le 22 septembre 2011. (© AFP Francois Lo Presti)

Attention : Eric Cantona cherche signatures de maires. Et en cette période d’élection présidentielle, cette recherche a un sens. «Comme vous le savez, au-delà d’activités professionnelles qui m’ont conduit à une carrière sportive de haut niveau […], je suis un citoyen attentif à notre époque […]. Je suis un citoyen engagé», écrit l’ancienne star de Manchester United dans une lettre adressée aux élus locaux et dévoilée hier en fin d’après-midi sur Libération.fr «Si je me tourne vers vous, madame, monsieur le maire, c’est pour requérir votre signature dans le cadre du débat politique dans lequel le pays s’engage.Mon objectif est de recueillir 500 signatures au moins.»

«Aiguillon». Ceux lancés dans la course à l’Elysée ont pu voir dans cette initiative la menace d’une nouvelle candidature à l’élection présidentielle. Une sorte de remake de la candidature de Coluche en 1981. Elle n’arrangerait ni les affaires de la gauche ni celles de la droite, car les prises de position en faveur des plus démunis du «citoyen engagé» Eric Cantona transcendent les clivages politiques.

Dans sa lettre, il évoque justement le sort crucial «des millions de familles dont on oublie les souffrances quotidiennes et desquelles la puissance publique s’est éloignée». Mais que les responsables de l’UMP, du PS, du Parti de gauche ou des Verts se rassurent : on ne verra pas Cantona battre campagne de ville en ville, de meeting en meeting. Sa vraie-fausse candidature vise juste à réveiller la campagne de «mobilisation générale pour le logement», lancée en septembre par la Fondation Abbé-Pierre (FAP) et Emmaüs, et à laquelle s’est joint plus récemment le Secours catholique.

La FAP, dont la pétition appelant les candidats à l’élection présidentielle à faire du logement un axe principal de leur campagne a déjà recueilli 100 000 signatures, veut muscler cette mobilisation. Les premiers paraphes avaient été obtenus au Congrès des HLM, à Bordeaux, fin septembre. Puis lors du concert Ne lâchons rien, le mois suivant, avec à l’affiche Laurent Voulzy, Alain Souchon, Zazie, Nolwenn Leroy ou les Fatals Picards… En novembre, la FAP avait monté une grande tente sur le parvis de l’Hôtel de Ville pour recueillir des signatures de citoyens et de nombreuses personnalités : le maire de Paris, Bertrand Delanoë, la styliste Agnès B., l’ancien préfet de la région Ile-de-France Jean-Pierre Duport ou encore l’écrivain Marek Halter avaient apposé leur nom au bas du texte.

«Ces 100 000 signatures obtenues en quelques semaines avec peu de moyens prouvent que le problème du logement est devenu un problème de société, souligne Patrick Doutreligne, délégué général de Fondation Abbé-Pierre. La crise touche de plus en plus de catégories sociales. Or, jusqu’ici, en dépit de notre campagne, les candidats pressentis dans la course à l’Elysée s’expriment peu sur le sujet.» D’où la nécessité de passer à autre chose. «Il fallait un aiguillon comme Eric Cantona pour redonner au logement la place qu’il mérite dans cette campagne.»

«Suspense». L’ex-footballeur n’est pas un inconnu à la fondation. Il a déjà organisé des tournois de football et édité un livre de photos sur le mal-logement au profit de l’association. Par le passé, il a également tourné un clip diffusé à la télévision sur les victimes de la crise du logement. Avec ses frères, il fait partie des compagnons de route de la FAP. On trouve son nom dans le comité de parrains parmi d’autres personnalités : Jean Reno, Cali, Marie-Christine Barrault… «Quand on lui a proposé de faire quasiment acte de candidature à l’élection présidentielle, il a rigolé, raconte Doutreligne. Il nous a dit : "D’accord, mais ne faites pas durer le suspense trop longtemps."»

La Fondation Abbé-Pierre préconise notamment la construction de 500 000 logements par an pendant cinq ans (dont 150 000 HLM) pour vaincre la pénurie, un encadrement des loyers, une prévention accrue des expulsions locatives ou un accès au logement des plus démunis. La FAP n’est pas la seule à mobiliser sur le thème du logement. Hier soir, au théâtre du Rond-point à Paris, le DAL (Droit au logement) organisait une soirée «contre le logement cher». Les candidats - qui, eux, le sont réellement - Philippe Poutou, Eva Joly ou Jean-Luc Mélenchon étaient attendus.

Sources : Liberation.fr

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 22:48

Un centre commercial de Labège, dans la banlieue de Toulouse, ouvrira pour les quatre premiers jours des soldes (11 au 14 janvier) une "garderie des maris", trois espaces de loisirs destinés à faire passer le temps aux hommes pendant que leurs épouses font leurs courses.

 

Le centre Labège 2, qui abrite 120 magasins, mettra à la disposition de ces messieurs trois lieux thématiques: un espace "sport-diététique" avec conseils sportifs et de coaching diététique, des instructions pour arrêter de fumer...; un espace "détente-zen" avec massages et bibliothèque dédiée au développement personnel; et un espace "vidéo" avec jeux d'action sur grand écran et "revues typiquement masculines", selon la direction.

 

Celle-ci a décidé de "chouchouter" les maris en les occupant, à la lumière d'un sondage indiquant que 74% des femmes sont accrocs aux soldes alors qu'un tiers des hommes déclare éviter le shopping pendant cette période, selon la directrice marketing et communication du centre, Myriam Hajji.

 

Dans chaque espace - des stands ouverts de 15 m2 chacun -, une hôtesse-animatrice accueillera les hommes et les conseillera.

 

"Loin d'être sexiste, cet événement se veut simplement ludique et pragmatique, (...) l'occasion que chacun passe un moment agréable pendant les soldes", a dit le directeur de Labège 2, Jean-Baptiste Vayleux.

 

Ce centre commercial avait proposé, lors des soldes de juillet 2011, des "personal shoppers" qui accompagnaient les clients, portaient leurs sacs et cherchaient les vêtements à leur taille.

 

Sources : MSN actualités

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 09:18

Vous connaissez le site de vente par correspondance de La Redoute...

Vous connaissez aussi la possibilité que le site vous offre de zoomer sur les articles ? Le web s'amuse depuis quelques heures du paysage de fond d'une photo où figurent quatre enfants sur la plage : on aperçoit très clairement un homme nu sortant de l'eau !

La Redoute est une entreprise particulièrement connue de vente par correspondance. Et la marque possède son propre site Internet où elle présente ses produits. Mais, malgré toute son expérience, La Redoute n'est pas à l'abri d'un dérapage !

 

C'est ce qu'on pu constater les internautes qui se sont rendus sur la page d'un petit t-shirt destiné aux enfants. Sur la deuxième photo du produit, en utilisant l'outil de zoom, tout à fait à droite, on remarque très clairement un homme nu qui sort de l'eau derrière les quatre enfants qui jouent sur la plage.

Erreur lors de la prise de vue ? Photo-montage de mauvais goût ? La Redoute n'a pas tarder à supprimer le cliché et à le remplacer par un nouveau où l'homme n'apparait pas. Elle l'avait d'ailleurs annoncé sur Twitter, où la photo avait commencé à circuler : "La Redoute vous présente ses excuses pour la photographie publiée sur son site et fait le nécessaire pour la supprimer".

 

Sources :Planet.fr

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 16:42

Une récente étude menée par des psychologues tend à démontrer que les hommes perdent une partie de leurs facultés intellectuelles lorsqu'ils sont en conversation avec une femme.

C'est la conclusion émise par ces chercheurs néerlandais dans les Archives of Sexual Behaviour et relayée par Le Monde : les performances cognitives de l'Homo sapiens mâle diminuent après une interaction avec un membre du sexe opposé. Pour résumer, c'est le syndrome Tex Avery du loup qui a la langue qui tombe par terre et les oreilles qui chauffent.

Pour démontrer cette théorie, les scientifiques ont fait subir des tests à des messieurs hétérosexuels. Le résultat est le suivant : après avoir discuté avec une femme, l'homme réussit moins bien des épreuves intellectuelles. La cause de ce comportement réside dans le fait que le mâle a tendance à surinterpréter les signaux envoyés par la dame ou la demoiselle et à sexualiser le moindre contact avec cette dernière. Ce constat est ancestral et découle de l'évolution des espèces : l'instinct de chasse de l'homme qui ne veut pas manquer une occasion de s'accoupler. Ainsi, il se déconcentre, s'épuise en voulant prouver sa valeur et perd temporairement une partie de ses facultés cérébrales.

Mieux, ces psychologues ont aussi démontré que cette dégénérescence mentale masculine provisoire intervient aussi en amont de la conversation. Si l'homme sait qu'une discussion avec un membre du sexe opposé est imminente, il égare alors certaines de ses capacités intellectuelles. Pour cela, les chercheurs ont fait subir des tests à des hommes et des femmes en leur avertissant qu'ils parleraient à un membre du sexe opposé avant que les tests ne soient effectués. Résultats, les hommes ont moins bien réussi ces contrôles que les femmes. Pourtant, la personne avec laquelle les hommes conversaient avant l'épreuve était en fait une voix automatisée issue d'un ordinateur...

 

Sources : Yahoo actualités

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 23:44
Loukanikos, un chien présent dans la plupart des manifestations contre l'austérité à Athènes et repéré par les photographes de presse, est devenu une emblème planétaire de la contestation sociale, grâce au magazine Time qui en a fait une de ses p

Loukanikos, mot grec qui veut dire saucisse, apparaît depuis longtemps dans de nombreux reportages photo, de l'Agence France Presse (AFP) notamment, toujours aux côtés des manifestants, en train d'aboyer contre les forces antiémeute casquées et bardées de lourds boucliers.

L'animal au poil blond rosé, est l'un de ces nombreux chiens errants, mais néanmoins identifié par le port d'un collier, qui sont légion dans les villes grecques ne disposant pas de suffisamment de refuges pour les animaux abandonnés.

"Je le photographie depuis au moins cinq ans", déclare Aris Messinis, photographe pour l'AFP à Athènes. "Pour moi, il n'est pas un symbole des manifestations, mais le meilleur ami des manifestants, et une note joyeuse dans les défilés".

"Comme il a un instinct de survie apparemment très développé, il aboie contre la police parce qu'il a été attaqué par des policiers", ajoute le photographe.

 

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Photographe : Aris Messinis :: Le chien Loukanikos lors d'une manifestation à Athènes le 8 décembre 2011 photo : Aris Messinis, AFP 

"J'ai même vu un jour devant le Parlement des incidents éclater à cause de lui. Un policier a essayé de lui donner un coup de pied, les manifestants n'ont pas apprécié, certains ont envoyé des cocktails Molotov, la police a répondu par des gaz lacrymogènes", ajoute le photographe.

"Il y a d'autres chiens errants dans les manifestations, mais seul Loukanikos participe vraiment", fait remarquer Aris Messinis.

Aujourd'hui, l'internet regorge de photos et de vidéos montrant Loukanikos, qui a même un site sur un réseau social comportant plus de 23.000 inscrits. Ses fans du monde entier lui envoient des voeux dans toutes les langues, ou publient ses photos sur le fond musical de "I need a hero".

Time l'a élu "personnalité de l'année" aux côtés d'autres manifestants dans les cortèges qui ont fleuri dans le monde entier en 2011, depuis les révolutions du printemps arabe jusqu'à Occupy Wall Street.

"Les manifestants le traitent bien, beaucoup d'entre eux le nourrissent", précise Aris Messinis.

"Je ne pense pas qu'il ait été dressé, ajoute-t-il. "D'ailleurs, il n'écoute jamais personne, je pense qu'il me reconnaît, nous sommes un peu comme des amis, mais des amis à distance". ersonnalités de l'année.

 

Sources : Orange

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 23:41

Photo d\'illustration AFP

Photo d'illustration AFP
 

Françoise Tenenbaum, adjointe au maire de Dijon à la santé, propose de faire appel aux vétérinaires dans les déserts médicaux pour faire face à la pénurie de praticiens en France, une proposition prise avec "humour" par les médecins et jugée "irréaliste" par les vétérinaires.

"J'ai réfléchi à la problématique dans laquelle nous sommes, notamment en Bourgogne où il y a des déserts médicaux, et je me suis rendue compte qu'il y avait des vrais médecins dans les territoires, ce sont les vétérinaires, qui peuvent intervenir en urgence", a déclaré l'élue PS à l'AFP.

"Je pense qu'il y a un champ de travail, mais il faudrait définir une passerelle de formation et cadrer la mission de ces vétérinaires. Surtout, ce ne serait pas à la place du médecin mais en l'attendant", a ajouté Françoise Tenenbaum, qui a formulé cette proposition dans Les Echos.

"C'est une idée personnelle qui n'engage personne d'autre que moi", a conclu Françoise Tenenbaum.

"C'est totalement irréaliste et dangereux ! On n'est pas du tout compétents pour faire une médecine humaine", a jugé Gérard Vignault, président du Conseil régional de l'ordre des vétérinaires de Bourgogne.

"Ce serait un recul des soins apportés aux gens. On reviendrait au XIXe siècle, alors que l'on est dans une politique de médecine de pointe: le médecin généraliste est devenu un aiguilleur vers les spécialistes", a-t-il analysé.

Jean-Pierre Mouraux, président du Conseil de l'ordre des médecins de Côte-d'Or, préfère prendre la chose "avec humour". "C'est un pavé dans la marre et ça fait bouger les canards. On en retiendra les bonnes intentions", a-t-il poursuivi.

Pour Monique Cavalier, directrice de l'Agence régionale de santé de Bourgogne, "aujourd'hui, ce n'est absolument pas pensable".

"La réglementation est claire, elle fait en sorte que nous ayons des médecins dans les zones rurales. Ca n'a été évoqué ni de près, ni de loin dans le plan régional de santé", a-t-elle souligné.

Fin novembre, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a annoncé que le nombre des étudiants admis en médecine en France, fixé par un numerus clausus, serait à nouveau augmenté.

 

Sources : Charente libre

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 17:37

Hallucinant échange à l’Assemblée nationale le 2 décembre dernier, retranscrit par Michel Abhervé sur son blog chez Alternatives économiques : « Mme Valérie Pécresse, ministre. Il s’agit de soutenir les communes pour l’acquisition de gilets pare-balles destinés à équiper les polices municipales. Il est donc proposé d’élargir les missions du fonds d’amorçage pour l’équipement des communes au titre du procès-verbal électronique institué l’année dernière et doté de 7,5 millions d’euros.

M. Jean-Pierre Brard. Quel rapport entre le procès-verbal électronique et les gilets pare-balles ?

Mme Valérie Pécresse, ministre. Cette dotation sera complétée par 2 millions d’euros prélevés sur les excédents du fonds d’aide au relogement d’urgence.

Mme la présidente. Quel est l’avis de la commission ?

M. Gilles Carrez, rapporteur général. Je ne suis pas favorable à cet amendement, madame la ministre. On financerait ces gilets pare-balles en prélevant 2 millions d’euros sur le fonds pour le relogement d’urgence. Franchement, ce n’est pas possible. Je sais bien que le FARU a un excédent, que l’on a d’ailleurs déjà utilisé pour abonder la DGF. Mais aller prélever de l’argent destiné au relogement d’urgence pour financer des gilets pare-balles, même si ce sont ceux des polices municipales, non !

Mme la présidente. La parole est à Mme la ministre.

Mme Valérie Pécresse, ministre. Le fait est que les 5 millions d’euros prélevés sur le FARU ne seront pas dépensés d’ici la fin du mois. Nous pensons qu’ils seraient mieux utilisés dans le cadre de l’acquisition des gilets pare-balles. Ces crédits nous ont été demandés par les communes. Vous savez combien il est difficile…

M. Gilles Carrez, rapporteur général. Qu’ils les trouvent sur les crédits ad hoc.

Mme Valérie Pécresse, ministre. Monsieur le rapporteur général, pour moi, en tant que ministre du Budget, chaque euro doit être dépensé. Voilà, c’est tout.

Mme la présidente. La parole est à M. Jean-Pierre Brard.

M. Jean-Pierre Brard. Cette proposition est invraisemblable. Je ne sais pas lequel de vos conseillers a eu cette idée, madame la ministre, mais si nous décernions comme le Canard enchaîné des « Noix d’honneur », il y aurait droit ! Vis-à-vis de l’opinion, vis-à-vis des associations, troquer des crédits destinés au relogement d’urgence contre des gilets pare-balles… Si encore, madame la ministre, vous aviez proposé, compte tenu de la situation dramatique des SDF, de troquer une partie des crédits pour le relogement d’urgence contre des couvertures chauffantes, j’aurais compris. Mais contre des gilets pare-balles, non ! Le ridicule a ses limites, même si je sais comme vous tous que, depuis Mme de Sévigné, il ne tue plus, hélas ! » Conclusion de Michel Abhervé : « Que nous constations que des crédits destinés au logement d’urgence n’aient pas été dépensés ne peut qu’étonner, vu l’ampleur des besoins restés non couverts. Mais que la Ministre ne se soit pas rendue compte du côté symbolique du prévèlement de sommes affectées au logement d’urgence pour les mettre sur le financement de gilets pare-balles montre qu’elle a le sens politique d’une huître. »

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 10:24
Pas banal. Près de Saint-Brieuc, dans les Côtes d’Armor, un groupe de cyclistes a déclenché trois fois le flash d’un radar automatique sur son passage. L’un d’entre eux raconte cet exploit bien involontaire.

 

« Soudain, trois éclairs, dans notre dos… »

 

« Monsieur l’agent du centre automatisé de traitement des infractions, je vous imagine perplexe devant les trois photos prises, dimanche matin, à Hillion (Côtes-d’Armor). Image inhabituelle, je pense : une vingtaine de cyclistes, le nez dans le guidon, flashés dans une descente limitée à 70 km/h.

 

C’était une belle matinée. L’un des meilleurs coureurs bretons emmenait notre joyeuse troupe sur les routes autour de Saint-Brieuc. Au retour, nous foncions vent dans le dos, accroché à la roue de cette jeunesse triomphante.

 

Quand soudain, trois éclairs, dans notre dos. La première photo, c’est notre leader, casque vert. La deuxième, un chauffeur de bus, un chirurgien et moi, retourné, l’air ébahi. La troisième, nos glorieux anciens qui, aussi loin que remontent leurs souvenirs vélocipédiques, ne s’étaient jamais fait pincer en excès de vitesse.

 

« Bref, votre radar a dysfonctionné ! »

 

Un automobiliste aurait paniqué. Mais nous, on a préféré en rire. On s’est rappelé le buzz sur Internet de Capman, ce justicier cycliste, déguisé comme Superman, filmé passant à plus de 50 km/h devant un radar de Belfort. Onze secondes de pur bonheur ! Plusieurs centaines de milliers d’internautes se sont bidonnés de ses exploits. La police, je crois, n’avait pas insisté.

 

Alors voilà. Si je me dénonce, c’est pour plaider la cause des copains. Parce que nous, Monsieur, on n’était certainement pas en excès de vitesse. Et à l’instant dit, aucune voiture ne nous a doublés, déclenchant la machine à verbaliser. Bref, votre radar a dysfonctionné… Et on a beau se dire que le Code de la route ne sanctionne pas les excès de vitesse des engins non motorisés, on ne voudrait pas s’attirer les foudres de la maréchaussée.

 

Ah oui, j’avais oublié de vous dire : ce dimanche matin, comme pour toutes nos virées, notre petite équipe s’était donné rendez-vous devant le commissariat ! »

 

Frédéric BARILLÉ. Ouest France

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