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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 17:24
Cet article extrait du journal l'Union du 15 septembre 2009 :

"Pour une dette de 11 centimes, la Châlonnaise Jeanne Guilluy, 89 ans, a reçu une mise en demeure de la part de SFR. Vraiment du grand n'importe quoi !

«C HÈRE Madame, nous avons procédé à la résiliation de vos services. Néanmoins, nous constatons que votre compte présente un solde débiteur. En conséquence, nous vous mettons en demeure de nous régler le montant de notre créance… Si nous ne recevons pas votre règlement dans les dix jours, nous procéderons immédiatement au recouvrement de votre créance par voie judiciaire… ».
Il s'agit d'un courrier reçu par la Châlonnaise Jeanne Guilluy, 89 ans, courrier provenant du service recouvrement de la société SFR, basée à Boulogne-Billancourt, banlieue parisienne. C'était le 28 août. En première lecture, on serait tenté de se dire : après tout si cette dame n'a pas réglé sa dette, (dura lex, sed lex, la loi est dure mais c'est la loi), pourquoi en débattre ? Sauf que la somme réclamée au nom de la facture 618971448 qui vaut à Jeanne Guilluy sa lettre de rappel et sa mise en demeure est de, accrochez-vous bien, 11 centimes seulement ! Vous avez dit bizarre ?
« Quand j'ai parlé de tout cela à un ami, il a bien rigolé : il m'a dit, tu devrais montrer tout cela au journal », explique la presque nonagénaire, ancienne foraine qui, dans ses manèges durant tout une vie, a fait tourner la tête à des centaines de milliers d'enfants.
Onze fois un centime ?
Mais si l'ancienne foraine a la

tête qui tourne à présent, c'est rapport à une histoire de fou. L'affaire remonte à six mois. Jeanne est alors abonnée à Télé 2. Elle règle une facture de 56 euros. Rien à dire. Deux mois après lui arrive une nouvelle note, mais la somme est environ du triple (140 euros) de la précédente. Elle s'étonne, compare, regarde et en en déduit, qu'en fait, on n'a pas défalqué la précédente dette de 56 euros. Elle écrit, s'explique. Peu après, le courrier qui suit n'est plus de Télé 2, mais d'un autre opérateur : SFR. Elle ne comprend pas et s'insurge : « Je n'ai pas été prévenue de cet arrangement ». Elle tape du poing sur la table : « J'ai fait une radiation par lettre recommandée avec accusé de réception. On m'a exigé le paiement des frais de renonciation ». Frais dont elle s'est acquittée au terme de quelques échanges épistolaires, jusqu'à ce nouveau courrier, réclamant ces 11 centimes, une facture qui l'écœure : « Je n'aime pas devoir. Mais je n'aime pas non plus qu'on me réclame ce que je ne dois pas… » Elle ajoute : « S'il faut absolument que je paye, j'irais voir un commerce, je demanderais onze pièces de 1 centime pour régler ma note… ». La société SFR pourra s'expliquer sur ce dossier quand elle le souhaitera…"

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 15:08
Sur le site de Ouest France du lundi 7 septembre 2009

"Visite de Nicolas Sarkozy à Faurecia : des salariés choisis selon leur taille ?

"A part celles des ministres, aucune tête ne dépasse." constate un reportage de la télévision belge RTBF. Une ouvrière de l'usine Faurecia de Caligny près de Flers, reconnaît, dans ce reportage, avoir été sélectionnée en fonction de sa petite taille, pour passer à l'image avec le président de la République, lors du passage du chef de l'Etat, jeudi, dans l'Orne.

La direction de Faurecia ne commente pas, l'Elysée dément

Interrogée dimanche sur l'existence d'un critère de taille pour sélectionner les salariés placés de façon à se trouver derrière le président, l'un des responsables de Faurecia de Caligny s'est borné à déclarer : "La direction de Faurecia ne souhaite pas commenter cette information".

L'Elysée a quand à lui qualifié cette information de "totalement saugrenu et grotesque" et a démenti les insinuations selon lesquelles une salariée aurait été choisie en fonction de sa taille."

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 19:53
Un article de Ouest france du 31 août :

"Mon papa, il est policier...

Vous connaissez ce dialogue de cour de récréation : « Mon papa il est policier et il va venir t'arrêter. » Généralement, quand deux gamins se chamaillent, l'histoire s'arrête là. Mais pas pour Monika Kretzmer, petite Allemande de 5 ans... Premier épisode : elle est ramenée chez elle par le chef de la police locale au motif qu'elle jouait un peu trop brutalement avec le fils du chef en question. Quelques jours plus tard, alors qu'elle se promène avec sa mère en ville, elle montre du doigt le policier. Furieux, celui-ci dépêche chez la fillette une escouade d'agents pour avertir les parents du comportement « antisocial » de Monika. Les parents ont déposé plainte auprès du ministère de l'Intérieur."

On ne plaisante pas avec ces gens-là...
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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 17:45
Où va notre monde ? Dans la rubrique des informations à scandale en voici une extraite du Figaro :

"La firme italienne Tigros lance une loterie avec un poste en CDD à la clé pour chacun des dix gagnants.

«J'ai fait les courses et j'ai trouvé un travail», s'exclame une jeune femme sur les affiches publicitaires de Tigros, une société détenant 59 supermarchés en Italie du Nord. Pour fêter son trentième anniversaire, la firme italienne organise une loterie dont les gagnants décrocheront des emplois au sein de l'entreprise. Les heureux élus signeront des contrats à durée déterminée d'une durée d'un an en tant que magasinier ou cariste, pour un salaire de 1.100 à 1.200 euros nets mensuels. A l'issue des CDD, les salariés seront embauchés définitivement sauf en cas de «problème de discipline», a assuré à l'AFP Stefano Trentini, responsable de la communication de Tigros, entreprise qui compte 1.200 salariés.

 

Les syndicats outrés

 

Le règlement du concours prévoit que les participants détiennent la carte fidélité du magasin et réalisent au moins 30 euros d'achats dans le magasin. Le syndicat CGIL (gauche) a dénoncé cette initiative en estimant qu'elle «instrumentalise le côté dramatique de la crise économique». «Il n'est pas dans notre intention d'offenser qui que ce soit» a répondu Stefano Trentini, qui assure que les clients et les salariés sont très satisfaits de cette initiative cocasse. Depuis le début de la crise, le taux de chômage a grimpé à 7,3% en Italie au premier trimestre 2009. Les demandeurs d'emploi n'ont plus qu'à compter sur leur chance."

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 19:51

Hier après-midi, l'adjoint au maire Lucien Laplanche et le chef de la police municipale ont fait entendre raison à Alain Salaver. Les échanges ont été musclés. Ça fait 10 ans qu'il joue avec les nerfs des riverains de la rue de l'Horloge. Hier, le vielleux Alain Salaver, a été verbalisé par la police municipale. Hier, rue de l'Horloge. Comme tous les matins de l'été, Alain Salaver installe sa vielle. Il joue. Comme tous les jours, le son lancinant de l'instrument traditionnel envahi la rue. Sauf qu'on est le 1er septembre et que l'arrêté municipal autorisant la musique dans les rues s'arrête le 31 août au soir. La police municipale ne tarde pas. À 11 h 15, une policière demande au vielleux d'arrêter. Il refuse. La policière sort son carnet et donne une contravention de 11 €. Les riverains sont ravis. Alain Salaver alerte la presse. Clame son bon droit. « Je joue sur le domaine public. Sans arrêté municipal, j'ai le droit de jouer où et quand je veux. » Têtu, il annonce qu'il va continuer à jouer dès l'après-midi, quitte à recevoir une autre contravention. Les touristes interpellent les élus Rue de l'Horloge à 14 h, donc. Alain Salaver recommence à jouer. Les commerçants frôlent l'apoplexie. « Faites-le taire, on n'en peut plus », scande l'un. « C'est scandaleux. Déjà qu'on doit se le « coltiner » tout l'été. Là, c'est trop », lance un autre. Ils sont plusieurs sur le pas de leur porte. Unanimes. Tous ont leur téléphone à la main. Le stand de la mairie surchauffe. La mairie envoie alors la grosse artillerie : le chef de la police municipale accompagné de Lucien Laplanche, l'adjoint à la circulation. Ils sortent en trombe de la voiture. Les échanges sont vifs. « Il faut arrêter maintenant, lance l'élu. C'est fini. Et vous le savez bien. Je vous avais donné l'arrêté en main propre en juin vous disant que vous ne pouviez plus jouer en septembre. » Le vielleux reste impassible. « Vous ne pouvez pas interdire à un musicien de jouer sur le domaine public. » Le policier municipal garde son calme. « Mais oui, justement. Personne n'a le droit de stationner dans la rue toute la journée. Sans autorisation du maire, c'est interdit. Imaginez que tout le monde se mette à jouer n'importe où. Ce serait la cacophonie. » C'est rapidement l'attroupement. Les touristes interpellent Lucien Laplanche. « C'est lamentable d'interdire de jouer de la musique, bretonne de surcroît, dans la rue », réagit une dame du Pas-de-Calais. L'adjoint leur explique que la musique est autorisée du 15 juin au 31 août. « Mais nous sommes en septembre. Nous avons reçu une cinquantaine d'appels téléphoniques depuis ce matin. Et il y a même une pétition de riverains qui circule pour interdire la musique, même l'été. » Justement, un commerçant s'en mêle. « Cinq minutes, ça va, lance-t-il aux touristes. Mais nous, on l'a toute la journée. Après une demi-heure, il y a de quoi devenir fou. » Après un bon quart d'heure de discussion, Alain Salaver jette l'éponge. « Bon d'accord, j'arrête. Je ne veux pas faire de problème. Mais je recommencerai l'an prochain. » Il remballe son instrument. Les commerçants lèvent le pouce en signe de victoire. Lucien Laplanche est soulagé. Jusqu'à l'année prochaine.

Jean-Valéry HÉQUETTE. Ouest-France
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 09:59
Deux articles lus sur Maville ( Ouest France) hier, 18 août 2009 :

Morlaix reçoit le prix Ubu 2009 pour avoir mis un arbre en cage

Pour avoir mis un arbre en cage, la Ville de Morlaix et son maire Agnès Le Brun, se sont vus décerner, la semaine dernière, le prix Ubu 2009. Ce titre humoristique vise à "récompenser" une initiative digne du roi Ubu, le despote absurde inventé par Alfred Jarry.

La ville de Morlaix a été épinglée pour avoir entouré d'une grille de 2 m de haut un arbre du centre-ville, au pied duquel une vingtaine de SDF avait l'habitude de se rassembler. Les travaux ont eu lieu en mai dernier, et depuis, l'arbre situé sur le parking de la rue de Brest est encagé.

Le but de la municipalité était alors d'empêcher les regroupements de SDF, ainsi que la consommation d'alcool sur la voie publique. Marie Simon-Gallouedec, adjointe aux affaires sociales, parlait le 19 mai dans Ouest-France d'un espace public devenu un espace privé, la présence permanente des SDF privant les autres habitants du quartier de la jouissance des lieux.

Le jury du Prix Ubu, très érudit, motive aussi son choix en signalant que dans une pièce inachevée du cycle d'Ubu, celui-ci décide de mettre en cage tous les arbres de son royaume, pour "éloigner tout danger"... Ça ne pouvait pas mieux coller.

La décision avait déjà été dénoncée avec humour par des manifestants en juin ; ils avaient apporté des oranges à l'arbre... Le prix Ubu, qui doit être remis officiellement en septembre à Agnès Le Brun, devrait donner une dimension médiatique supplémentaire à l'affaire.

Les éléphants interdits de plage à Granville !

La tournée estivale du cirque Amar passe par Granville demain mercredi 19 août. L'événement, attendu par les petits et grands, l'est un peu moins par le maire de la cité manchoise, Daniel Caruhel. Qui s'explique : « L'an passé, deux cirques sont venus à Granville et se sont installés en face de la plage de Hérel. Si la présence de ces pachydermes est plutôt sympathique, c'est aussi une catastrophe pour la qualité des eaux de baignade. Car à cause de leurs excréments, nous avons dû par deux fois fermer la plage et hisser le drapeau rouge ».

Cette année, le maire a pris les devants en prenant un arrêté municipal visant à interdire dès ce mardi la présence des éléphants sur les plages de sa commune.

Du côté du cirque Amar, on ne comprend pas : « La mer est depuis des années polluée par des marées noires et aujourd'hui on interdit nos animaux de plage pour quelques crottes » explique Stéphane Gistau, l'un des dirigeants du cirque. « C'est dommage, cela permettait aux gens de voir les animaux de près! Là, ils devront payer deux euros pour aller les voir à la ménagerie ».

 

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