Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Jean-François Helleux
  • Le blog de Jean-François Helleux
  • : Ce blog est destiné à toutes les personnes qui souhaiteront avoir de mes nouvelles ou tout simplement me lire. Lecture, écriture, histoire ...
  • Contact

Profil

  • Jean- François Helleux

Nombre de visiteurs

Recherche

Il y a actuellement    personnes connectées à Over-Blog dont    sur ce blog

Catégories

30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 10:51

Une erreur a été commise sur le bilan de la structure de défaisance externe -"bad bank"- de Hypo Real Estate (HRE), selon le ministère allemand des Finances.

La dette de l'Allemagne se retrouve allégée de 56 milliards d'euros après la correction d'une erreur sur le bilan de la structure de défaisance externe -"bad bank"- de Hypo Real Estate (HRE), selon le ministère allemand des Finances, qui a confirmé samedi des informations du magazine en ligne Stern.de.

D'après un porte-parole des sociaux-démocrates (SPD, opposition) au Parlement, Thomas Oppermann, la banque HRE, nationalisée, est directement placée sous la tutelle du ministre des Finances Wolfgang Schäuble, chargé d'en assurer la surveillance. Le député appelle Schäuble à expliquer sans délai "pourquoi il s'est trompé de 55,5 milliards d'euros". "Il ne s'agit pas d'une somme qu'une ménagère cache dans une boîte à biscuits et oublie", a ironisé Oppermann, pour qui le ministère a "perdu la vue" avec la multiplication des plans de sauvetage de la zone euro.

La "bad bank" de HRE a annoncé une perte nette de 690 millions d'euros au premier semestre à cause de dépréciations sur ses titres grecs, et les capitaux initiaux de l'Etat fédéral allemand sont pratiquement épuisés.

Délestée de ses actifs à risque, la banque Hypo Real Estate a été entièrement nationalisée en 2009.

Sources : L'express

Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 22:37
Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 23:41
Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 11:41

Un véhicule aperçu dans les rues de Fougères hier :

 

1382104 311d303e-598f-11e0-9e13-001517810e22 

Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 13:16

Mendicité "agressive" et consommation d'alcool sur la voie publique sont désormais interdites dans le centre-ville

 

Hier, pour la journée mondiale du refus de la misère, Marseille a mal choisi son moment pour faire connaître sa décision: désormais, la misère, on ne veut plus la voir. En tout cas pas dans le centre-ville...

Un arrêté municipal signé le 14 octobre dernier et entériné hier interdit "de se livrer à toute forme de sollicitation ou appel à la quête de nature à entraver la libre circulation des personnes, la commodité du passage des voies et espaces publics, l'accès aux immeubles riverains ou, de manière générale, à porter atteinte par ces comportements au bon ordre,à la tranquillité et à la sécurité publique".

Ces dispositions sont immédiatement applicables au sein d'un périmètre allant du stade Vélodrome à la gare Saint-Charles en passant par la Canebière et Vieux-port, "site journellement fréquenté par des milliers de touristes et citadins", précise le texte.

"Tranquillité publique"

Un arrêté anti-mendicité ? Qu'allez-vous imaginer là ! Le matin même, en séance du conseil municipal, Jean-Claude Gaudin lui-même n'a-t-il pas réitéré son opposition à des mesures aussi brutales ? Officiellement donc, "il s'agit d'un arrêté de tranquillité publique", tout au plus de "répression du vagabondage", martèle Jean-Claude Gondard, secrétaire générale de la Ville.

Message repris par Caroline Pozmentier, adjointe municipale à la sécurité, qui s'est livrée hier au délicat exercice de la litote. Tout d'abord, nous explique l'élue, les mendiants ne sont pas les seuls visés : "la consommation d'alcool sur la voie publique, les rassemblements bruyants, et tous les comportements qui troublent l'ordre public seront réprimés".

Sauf qu'un arsenal juridique existe déjà pour protéger l'ordre public. La seule nouveauté concerne bien la "quête" et la "sollicitation". Autre nuance sémantique : "seule la mendicité agressive sera réprimée". Mais là encore, des lois existent déjà pour poursuivre un mendiant qui vous menace avec un poignard.

L'arrêté s'adresse donc à toute forme de mendicité, "insistante, répétitive ou gênante pour les passants", explique l'élue. Un rom qui fait la manche au feu rouge par exemple, dont on peut estimer de surcroît qu'il "entrave la libre circulation des personnes".

Au final, l'adjointe finit par se faire plus explicite : "Il faut arrêter de faire de l'angélisme et de permettre qu'on fasse n'importe quoi ici. Nous avons une volonté forte de restaurer un sentiment de sécurité chez les Marseillais". Voilà qui est plus clair. Et plus assumé...

Une priorité du nouveau préfet

Mais comment expliquer un tel revirement de la part d'un maire qui, au nom de la tradition d'accueil de Marseille, s'était jusqu'à présent toujours opposé à réprimer la mendicité, allant jusqu'à fustiger les municipalités comme Montpellier, Nice ou Chartres qui ont pris des arrêtés ?

Jean-François Illy, directeur départemental de la sécurité publique adjoint y répond indirectement : "La police a besoin de cadres juridiques pour travailler sur l'espace public et la libre-circulation". Le nouvel arrêté municipal devrait ainsi permettre de "faciliter les contrôles d'identité".

Depuis l'entrée en fonction du nouveau préfet de police, Alain Gardère, la sécurisation de l'espace public est bien "une des missions prioritaires de la police nationale" confirme Jean-François Illy. Une stratégie qui doit aussi permettre à la police de "mieux travailler sur les vols avec violences".

38€ d'amende

Le commissaire divisionnaire a beau assurer que les forces de l'ordre "agiront avec discernement", et que "seuls les récidivistes seront déférés", on voit mal comment la police fera le tri entre les "bons" et les "mauvais" mendiants.À l'arrivée, ce que l'on conclut de cet arrêté, c'est que tendre la main en centre-ville peut coûter cher : 38 euros l'amende (infraction de première catégorie).

Reste à savoir comment les mendiants pourront s'acquitter de cette somme. En allant faire la manche sur le trottoir d'en face s'il n'est pas compris dans le périmètre. Et de préférence dans les beaux quartiers ?

Retrouvez notre dossier spécial aujourd'hui dans La Provence.

 

Sophie MANELLI    La Provence.fr

Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 14:57

Trente-huit euros. C’est désormais ce que risquent de payer tous ceux qui seraient pris à Nogent-sur-Marne en train de glaner, c’est-à-dire de récupérer des détritus. Dans la ville, la décision du maire fait polémique.

 

Plus question pour les plus pauvres de chercher à se nourrir avec les restes jetés par les restaurants ou les commerces de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne). Le maire (UMP) de la ville vient de prendre un arrêté interdisant le glanage* dans les poubelles de toute la commune.

Déjà, en août, le maire (UMP) de La Madeleine, dans le Nord, avait pris ce type d’arrêté. Il l’avait même fait traduire en roumain et en bulgare, provoquant la polémique dans la région. Le maire de Nogent, lui, est déjà coutumier de l’arrêté antimendicité, qu’il reprend chaque année pour « préserver son centre-ville ».

Dans ce nouveau texte, intitulé « mesures relatives à la salubrité publique », l’édile interdit cette fois la fouille dans les poubelles, mais aussi les crachats, le fait d’uriner ou encore de souiller la voie publique de quelque manière que ce soit. « Ça devient dramatique, on trouve de tout sur les trottoirs, s’insurge Jacques J.P. Martin, le maire de Nogent. Ça pose des problèmes sanitaires, d’esthétique urbaine et de sécurité. On ne peut laisser saccager notre commune, ville touristique, en permanence. Depuis six mois, ça a augmenté, donc je réglemente. » Dès à présent, quiconque sera aperçu par la police municipale en train de fouiller dans les poubelles pourra faire l’objet d’une amende de première catégorie, c’est-à-dire au maximum de 38 €. « Voire d’être conduit au commissariat si ça recommence, insiste Jacques J.P. Martin. Que ceux qui sont obligés d’en arriver là s’adressent plutôt au centre communal d’action sociale ou aux associations. L’accompagnement social existe à Nogent ! »

Une habitante : « C’est déjà terrible de se dire qu’ils n’ont que cette solution pour manger, alors les priver de ça, ça m’écœure »

Dans la commune, les principaux concernés comprennent. « Les poubelles de mon restaurant sont renversées et fouillées chaque semaine, ça donne beaucoup de travail aux balayeurs de la ville », assure Mathieu Randet, restaurateur. « C’est mauvais pour l’image de la ville, pour son standing », confirme Jérôme, agent immobilier. Les habitants du centre-ville, eux, pensent aux plus pauvres. « C’est déjà terrible de se dire qu’ils n’ont que cette solution pour manger, alors les priver de ça, ça m’écœure », souffle Corinne, en promenant son chien.

La décision du maire a en tout cas choqué les conseillers municipaux d’opposition, qui n’ont pas pu débattre de la question. « Nous avons été surpris par une telle décision, mais elle est dans la droite ligne de l’arrêté antimendicité pris tous les ans, juge Michel Gilles, conseiller DVD. C’est vrai qu’il faut maintenir la propreté des trottoirs, mais ils sont bien plus salis par les déjections canines! » « C’est de l’affichage politique, sans aucune marque d’humanisme », estime Marc Arazi, lui aussi conseiller d’opposition. Et William Geib, élu PS, d’ironiser : « Et pourquoi pas plus simplement un arrêté antipauvres à Nogent? »

* Le glanage est une pratique ancestrale. Au Moyen Age, après la récolte, des indigents envahissaient les champs pour grappiller les restes non ramassés de la récolte. Aujourd’hui, il s’agit de personnes qui se servent lors des fins de marchés ou directement dans les poubelles.

Le Parisien                     

Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 23:51

Amber Miller, une Américaine de 27 ans a donné naissance à une fille dimanche, sept heures après avoir fini le marathon de Chicago.

 

Amber Miller, une Américaine de 27 ans a donné naissance à une fille, June, sept heures après avoir fini le marathon de Chicago. La jeune femme a accouché dimanche, son histoire est racontée lundi dans le Daily Herald, un quotidien local.

"Nous sommes ravis mais très fatigués", a ainsi témoigné Amber Miller, qui était enceinte de 39 semaines. "Quelques minutes après l'arrivée, les contractions étaient plus fortes qu'à l'habitude et j'ai compris ce qu'il se passait. Quand elles sont devenues régulières, on a pris un sandwich et on est parti à l'hopîtal", a-t-elle ajouté.

Cette coureuse expérimentée, qui participait à son huitième marathon, avait reçu l'autorisation de son médecin de s'aligner au départ à condition d'alterner à moitié entre marche et course à pied. Miller a fini les 42,195 km en 6 h 25 min. Sa fille se porte bien et pèse 3,5 kilos.

Sources : TF1 news

Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 15:19

Un ami vient de m'envoyer cette fable que je laisse à votre méditation :

 

" La crise des ânes
Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.
Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l'entendre qu'il achèterait
cash 100 euros l'unité tous les ânes qu'on lui proposerait.
Les paysans le trouvaient bien peu étrange mais son prix était très
intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille
rebondi, la mine réjouie.
Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 EUR par tête, et là encore
une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours
suivants, il offrit 300 EUR et ceux qui ne l'avaient pas encore fait
vendirent les derniers ânes existants.
Constatant qu'il n'en restait plus un seul, il fit savoir qu'il reviendrait
les acheter 500 EUR dans huit jours et il quitta le village.
Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu'il venait d'acheter et
l'envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 EUR
l'unité.
Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 EUR dès la semaine
suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix
qu'ils l'avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent
Comme il fallait s'y attendre, les deux hommes d'affaires s'en allèrent
prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois
se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu'au cou, ruinés.
Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur
emprunt. Le cours de l'âne s'effondra. Les animaux furent saisis puis loués
à leurs précédents propriétaires par le banquier.
Celui-ci pourtant s'en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s'il
ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger
le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.
Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l'argent aux
habitants du village pour qu'ils paient leurs dettes, le donna au banquier,
ami intime et premier adjoint, soit dit en passant.
Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un
trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se
trouvèrent proches du surendettement.
Voyant sa note en passe d'être dégradée et pris à la gorge par les taux
d'intérêts, la commune demanda l'aide des communes voisines, mais ces
dernières lui répondirent qu'elles ne pouvaient en aucun cas l'aider car
elles avaient connu les mêmes infortunes.
Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de
réduire leurs dépenses : moins d'argent pour les écoles, pour les
programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l'âge de
départ à la retraite, on supprima des postes d'employés communaux, on
baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts.
C'était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux
commerce des ânes.
Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le
banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des
Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères
Marchés.
Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale
des maires sortants.
Cette histoire n'est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les
villageois. Et vous, qu'auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?
Pour nous retrouver tous sur la place du village
Samedi 15 octobre 2011(Journée internationale des indignés)
faites déjà passer cette histoire à votre voisin...
S'indigner, c'est vouloir redonner sens à la vie, à sa vie."

Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 22:52
Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 14:18

TRAVAIL - L'organisme devra verser 23.000 euros à une de ses employées...

C’est le genre de décision qui fait désordre. Le tribunal des prud’hommes de Compiègne (Oise) a condamné, la semaine passée, Pôle emploi à verser 23.000 euros d’indemnités de licenciement et de dommages et intérêts à Jenny, une de ses salariés qui a enchaîné les CDD pendant sept années de suite, révèle ce lundi Le Parisien.

Le service public de l’emploi devra en outre requalifier son contrat de travail en CDI. Il a déjà été condamné à trois reprises pour des faits similaires. Une situation qui pourrait bien se reproduire. En effet, souligne le quotidien, Pôle emploi a de plus en plus recours aux contrats précaires. L’an dernier, il avait dans ses rangs 46.203 salariés en CDI, 3.921 CDD et 2.172 contrats aidés.

M.B.
Sources 20 minutes
Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article