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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 11:00

JFO SARKOZY00002_3.jpg

A Josselin, évoquant la question de la réunification de la Bretagne, Nicolas Sarkozy a invité les élus bretons à "prendre leur destin en main". Avec la loi du 16 décembre 2010 sur la réforme des collectivités territoriales, "vous avez les outils juridiques pour enclencher une telle évolution. Ce n'est pas à l'Etat de prendre l'initiative"estime le président de la République. Certes, mais les Bretons n'ont pas la clé pour ouvrir la boîte à outils qui leur est proposée...

 

 

 

 

 

 

 Photo Jérôme Fouquet

 

Les Bretons ont-ils en main les outils juridiques pour engager un processus de réunification de leur Région ?

Théoriquement oui. Pratiquement non. Car ils ne seraient pas les seuls à en décider.
L’article 27 de la loi du 16 décembre 2010 réformant les collectivités territoriales a bien prévu l’hypothèse d’un changement de Région par un département (ici, la Loire-Atlantique quittant les Pays de la Loire pour la Bretagne). Pour que le processus soit engagé, il faudrait une « délibération concordante » des trois assemblées concernées dit la loi. Si l’aval du conseil général de Loire-Atlantique et du conseil régional de Bretagne semble acquis, l’accord du conseil régional des Pays de la Loire relève, aujourd’hui, de la fiction. Jacques Auxiette, président PS du conseil régional ligérien est farouchement hostile à tout « dépeçage » de son territoire.

"Une impasse organisée"

La barre posée par la seconde étape d’une réunification, celle de la consultation des électeurs par référendum semble encore plus infranchissable. Pour les mêmes raisons. Les électeurs des cinq départements bretons historiques ne seraient pas les seuls appelés aux urnes, mais aussi les habitants du Maine-et-Loire, de la Mayenne, de la Sarthe et de la Vendée. De quoi contrebalancer le vote des Bretons que la plupart des sondages disent majoritairement favorables au retour de Nantes en Bretagne.
Une dernière disposition de la loi verrouille encore un peu plus la porte… Si une majorité absolue des suffrages exprimés était obtenue en faveur de la réunification, elle devra correspondre « à un nombre de voix au moins égal au quart des électeurs inscrits » précise le texte. Ce qui supposerait une bonne participation au référendum. Envisageable en Bretagne, Loire-Atlantique comprise. Sûrement pas dans les quatre autres départements des Pays-de-la-Loire où cette « question bretonne » est ignorée du plus grand nombre.
Pour les militants de la réunification, la « boîte à outil » proposée par Nicolas Sarkozy serait donc « une hypocrisie, une impasse organisée » et un « droit de veto » accordé aux Pays de la Loire sur « le libre choix des Bretons ».

 

Jean-Laurent Bras  Ouest France 9 mars 2011

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 22:51

barometre breton

 

Un baromètre d'une précision exemplaire....

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 00:10

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Photo : Office du Tourisme du Pays de Fougères

 

 

"Je suis à cette heure dans le pays des Fougères, dans une ville qui devrait être pieusement visitée par les peintres… j’ai vu cela au soleil, je l’ai vu au crépuscule, je l’ai revu au clair de lune et ne m’en lasse pas, c’est admirable "
Victor Hugo

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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 18:48

"Futurise-moi" est un réseau social qui vient de faire son apparition sur la toile. Il vous propose de trouver votre sosie existentiel.

 

Un nouveau site vient de faire son apparition sur la toile avec un concept vieux comme le monde, mais qui pourrait prendre une autre dimension à l'heure d'internet. Il s'agit de Futurise-moi. Derrière ce nom obscur se cache un véritable concept : trouver son sosie existentiel. Pour cela, la plateforme internet mise sur une énorme base de données en devenir.

L'inscription est très simple, et l'idée du site mérite de se plonger dans ce que les créateurs appellent, les sphères. Au nombre de trois, vous en avez une physique, une cognitive et une spirituelle. La dénomination de sphère intervient pour définir des éléments factuels larges. Définies comme des dimensions du parcours de vie, les questions liées à ces sphères doivent établir votre chemin.

Un algorithme définit ensuite votre vie en fonction des réponses données pour voir qui a le parcours de vie qui vous correspond le plus. A terme, cela doit permettre d'avoir une base de données qui facilite la rencontre de personnes qui se correspondent.

Cependant, ne vous y trompez-pas, Futurise-moi n'est pas un site de rencontre. En revanche, un lien humain est censé se créer au fur et à mesure. Pour compléter votre profil, vous pouvez inscrire des rencontres importantes, des événements marquants, etc.

Aussi, il n'y pas de fonction de partage comme sur un réseau social classique, car le but concret de ce site est, selon ses propres mots. de vous aider "à tracer votre parcours et à rechercher des existences similaires à la vôtre".

 

Sources : Yahoo actualités

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 19:16

On en parle pas assez, mais c'est un véritable scandale qui éclate en ce moment dans le milieu sportif : le milieu de la pétanque (1er sport pratiqué en France) serait gravement touché par le dopage. 

Un traitement médical détourné.

En cause : L'utilisation par certains concurrents de bêtabloquants pour éviter.....les tremblements.

Ces médicaments, utilisés normalement pour traiter l'hyper-tension, auraient pour effet de détendre les joueurs, et les empêcher de trembler.

 

Loi du silence

Comme d'habitude, quand on enquête sur le dopage,  c'est à une véritable omerta à laquelle sont confrontés les journalistes qui enquêtent sur le sujet.

"Ah non, je ne suis pas au courant" ou "Jamais, malheur", voire "se doper pour jouer aux boules? *On n'est jamais fatigué en jouant aux boules." sont pour ainsi dire les seules réponses qu'ils reçoivent.

Des langues se délient quand même

Quelques courageux trouvent quand même la force de s'exprimer : "Parait-il que ca se fait" déclare ainsi Jean, bouliste.

Il faut savoir que ces 10 dernières années, 5 "vrais tricheurs ont été démasqués!

 

Que risquent-ils?

Jean-Claude Musca, du Comité Départemental de pétanque des Alpes-Maritimes met en garde les éventuels fraudeurs : "Pour la première fois : généralement ca se traduit par un avertissement. Mais ensuite par des sanctions lourdes en cas de récidives. "

Des témoignages exclusifs recueillis au Club Nice, Champion d'Europe de la discipline.

(Images : France 2)

 

Alors, que pensez-vous de cette dérive très inquiétante dans le milieu de la pétanque Française?

 

Sources : yahoo actualités

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 09:40

Il y a quelques temps je vous avais parlé du différent qui existait depuis plus de vingt ans entre un habitant de Taillis (35) et la Société Total.

 

Le point sur la situation : http://www.pollution-louvel-total.fr/

 

Notre Happening ce matin devant la Direction Régionale Ouest de Total

 

Happening du 28 février 2011 : Article mis à jour le 02/03/2011 !

Il y a quelques jours, nous avons appris que Monsieur Thierry Panaget, Directeur Régional Ouest de la société Total, faisait courir l'information qu'il souhaitait nous rencontrer. Pourtant, cette personne ne nous a jamais contactés ...

Afin d'aider Monsieur Panaget à l'organisation de cette rencontre, nous lui avons transmis nos coordonnées et lui avons offert un agenda lors du Happening de ce matin à la Direction des Relations Régionales Ouest de Total.
 

On peut remarquer la présence de LCI, France Bleu, Hit West, Radio côte d'amour, SUN et Ouest France.

M. Paganet est revenu une dernière fois pour annoncer que Total proposait de passer par le biais d'un médiateur et qu'ils attendaient notre réponse... Nous lui avons expliqué que nous avions déjà répondu positivement depuis un moment et que nous attendions leur retour ! Comme toujours après les promesses, il est difficile de fixer des dates avec Total pour organiser des rencontres ...

Plus de photos  ► Télécharger les photos

 

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 12:25
L'ancien chaussonnier, Roger Pelé, 71 ans.
L'ancien chaussonnier, Roger Pelé, 71 ans.
Les archives municipales reviennent sur l'ancienne spécialité fougeraise : l'industrie de la chaussure. Machines, photos et objets rares sont à voir. L'exposition dure jusqu'au 31 mai.
Salle des mariages, bichonnage, chaussonnier autant de termes poétiques qui évoquent l'ancienne spécialité fougeraise. Ils sont à découvrir ou à redécouvrir aux archives municipales. L'exposition, Histoire d'une chaussure, donne à voir la fabrication des souliers. De la coupe à la finition, en passant par la pique ou l'assemblage, « il fallait 120 étapes pour réaliser une chaussure », explique Jean Hérisset, responsable des archives municipales.

 

Des coupeurs en cravate

Cent vingt étapes et presque autant de métiers avec leur particularité. « En début de chaîne, on trouvait les coupeurs. C'était la fonction la plus prestigieuse, elle était réservée aux hommes. Ils venaient travailler en cravate. Leur rôle consistait à fabriquer à la main puis à la machine les emporte-pièce. Il ne devait pas y avoir de défaut. La piqûre et l'assemblage étaient plutôt réservés aux femmes ».

Pour illustrer ce savoir-faire, photos, films et même machines s'ajoutent aux chaussures, semelles et talons. « La majorité des pièces vient de la précédente exposition qui s'est tenue il y a dix ans au château, sur ce thème ». Quatre anciens chaussonniers, André Callet, Roger Pelé, Jean Boutros et Jean-Pierre Crosnier, avaient alors apporté leurs connaissances.

11 000 paires par jour

Cette fois, de nouvelles curiosités font leur entrée, comme un livre de comptes de 1929 ou une mallette de commerciaux. « Elle est remplie de chaussures miniatures, en pointure 35. C'était plus élégant à présenter ».

Alors que Fougères ne compte désormais plus d'ateliers de fabrication, l'exposition permet de prendre la mesure de ce riche patrimoine industriel. « Au début du XXe siècle, une cinquante d'entreprises travaillait la chaussure. Il fallait aussi rajouter tous les sous-traitants, talonniers, semelliers, etc. En tout cela faisaient près d'une centaine d'usines orientées vers la même production ». Au plus fort de la production, près de 11 000 paires sortaient chaque jour des entreprises fougeraises.

 

 

Céline DIAIS.  Ouest-France  
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Jean- François Helleux - dans Histoire
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 23:30

Je vous signale un nouveau blog découvert sur la toile, celui du "Clown triste" : http://leclowntriste.over-blog.com/

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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 23:49

Au Brésil, une mère a retrouvé son enfant de 3 ans qui caressait un alligator derrière son canapé après une inondation dans la région.

 

Dans le sud-est du Brésil, à Parauapebas, une mère s'est retrouvée face à son enfant de 3 ans en train de caresser un crocodile. Après les fortes pluies tombées la région, l'animal d'1,50 mètre environ s'était introduit dans la maison. Il se trouvait derrière le canapé et laissait l'enfant jouer avec lui. La mère, bien que paniquée, a réussi à attraper son fils. Elle a ensuite appelé les secours pour récupérer l'animal.

Cet enfant a donc échappé au pire grâce à la vitesse de réaction de la mère. Mais pour les pompiers qui se sont déplacés sur les lieux, l'enfant a surtout eu beaucoup de chance. Pour le capitaine Luiz Claudio Farias, le chef des pompiers, la seule raison pour laquelle l'alligator ne s'en est pas pris immédiatement à l'enfant, c'est parce que le reptile n'était pas affamé. Selon lui, dans le cas contraire, l'animal aurait pu blesser voire tuer le jeune garçon, rapporte la BBC News.

Il est d'ailleurs très courant que des crocodiles et des serpents s'introduisent dans les maisons qui sont près des rivières et de la forêt tropicale. L'animal a été relâché dans une zone située loin des habitations.  

 

Sources : Yahoo actualités

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 10:22
Les chaussures arrivent en provenance d'usines aux quatre coins du monde : leur qualité est contrôlée à Fougères.
Les chaussures arrivent en provenance d'usines aux quatre coins du monde : leur qualité est contrôlée à Fougères.
Un peu plus d'un an après le plan social et la fermeture de la fabrication, JB Martin a transforméson ancien atelier en plate-forme logistique, inaugurée hier. Et souhaite se développer à l'export.
De la fabrique à la logistique

 

Plus d'un an après le plan social et la fermeture de l'atelier de fabrication (1), JB Martin chaussures achève la transformation de ces locaux industriels, boulevard Edmond-Roussin, en entrepôts logistiques. « Auparavant, nous louions des locaux pour cette activité à Saint-Sauveur-des-Landes. Nous avons rapatrié la logistique ici, précise Claude-Eric Paquin, président de JB Martin SAS. Cela permet de rapprocher les stylistes, les commerciaux, les chefs de produits, des chaussures qui arrivent ici. » De nouveaux bureaux ont aussi été aménagés. Un investissement de 200 000 € environ.

500 000 paires

En provenance d'usines d'Espagne, du Portugal, de Bulgarie, de Chine ou encore du Brésil, quelque « 500 000 paires transitent par Fougères chaque année ». Après contrôles, elles repartent ensuite vers le réseau de distribution de JB Martin (chausseurs détaillants, boutiques de la marque, export). En 2011, un nouvel investissement est prévu pour automatiser davantage la logistique. « On sait traiter 5 000 paires par jour, notre objectif est d'en traiter 10 000 », ajoute François Favier, le directeur général arrivé à Fougères l'été dernier.

Quelles activités à Fougères ?

Soixante-dix salariés travaillent aujourd'hui chez JB Martin à Fougères sur les 250 collaborateurs que compte le groupe en France. Ils travaillent dans le marketing, la création de collection, la mise au point des produits, la commercialisation, l'administratif. Et une vingtaine d'entre eux pour ce pôle « logistique - qualité » qui a été réaménagé.

Là, des salariés s'occupent du contrôle qualité des matières premières et des chaussures, d'autres réparent les produits défectueux dans un petit atelier... « Nous avons aussi conservé des contremaîtres qui vont dans les usines à l'étranger. Nous ne sommes pas des négociants. Nous nous considérons toujours comme des industriels », repère Claude-Eric Paquin. Et le site de Fougères ? « C'est le site historique de JB Martin. On y tient », ajoute François Favier.

Redynamiser la marque et exporter

Les objectifs à venir : « Redynamiser l'image de JB Martin et les collections, pour qu'elles soient plus mode. Même si notre clientèle a déjà rajeuni, précise François Favier. Nous voulons aussi développer l'export plus largement. Actuellement, cela représente 15 % des ventes. Essentiellement vers l'Europe de l'Est. » Et d'ajouter : « Les résultats 2010 sont encourageants. Mais nous sommes encore dans une phase de transition et terminons notre mue. » Pour mémoire, JB Martin femmes, ce sont aussi les marques Un matin d'été, sans interdit, Elle et Bertin.

Et comme 2011 marque les 90 ans de JB Martin, l'entreprise le fête avec une belle réédition d'anciens modèles (un par décennie) pour la saison automne-hiver 2011. Une volonté de montrer que l'histoire doit se poursuivre.

 

Marie TOUMIT.  Ouest-France  
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