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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 22:24
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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 17:53
Après l'interpellation des trois hommes, le canapé en cuir a été rapporté à la boutique anglaise, rue Paul-Poirier, à Granville.
 
 
Trois hommes ont récupéré hier le meuble, en ville, et l'ont apporté sur la plage. Pour siroter tranquillement leur bière.

Terrasse improvisée installée sur la plage du Plat-Gousset, à Granville... C'est ce qu'ont certainement voulu s'offrir trois hommes, tout juste débarqués du train. Hier, vers 14 h 30, les policiers les ont interpellés sur le sable, juste en bas de la cale, alors qu'ils buvaient de la bière... confortablement installés dans un canapé Chesterfield en cuir vert !

Les trois hommes étaient en fait passés devant une petite boutique de faïence anglaise, rue Paul-Poirier. Le canapé était devant la vitrine, sur le trottoir. « Il était sorti pour une cliente qui voulait le voir », explique un ami de la gérante de la boutique. Le trouvant certainement bien engageant, les trois compères l'ont saisi et transporté sur près de 300 m, en passant sur la place du casino, avant de descendre à la plage.

La gérante a porté plainte. Lors de leur interpellation, les trois hommes n'ont pas opposé de résistance aux policiers. Ils ont été libérés un peu plus tard. Quant au canapé, les policiers l'ont chargé dans une camionnette et rapporté à la boutique.

 

Sources : Ouest France

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 23:08

Le maire (UMP) de cette commune de Haute-Savoie a décidé de «restreindre», à la rentrée, l'accès des enfants de chômeurs en raison «du manque de place».

 

Le maire (UMP) de Thonon-les-Bains, en Haute-Savoie, a décidé de «restreindre» à la rentrée prochaine l'accès des enfants de chômeurs aux cantines scolaires en raison «du manque de place», a dénoncé vendredi un parent d'élève.

«Lorsque j'ai voulu inscrire mon fils de 10 ans à la cantine pour la rentrée, comme je le fais depuis quatre ans, on m'a rétorqué que quatre jours par semaine ce n'était pas possible car j'étais au chômage», a raconté Christophe, demandeur d'emploi depuis le mi-mai, confirmant une information du Dauphiné libéré. «Il est difficile d'expliquer à un enfant que d'un seul coup, parce que son père est au chômage, il n'a plus le droit d'aller à la cantine. C'est une affaire d'adulte qui ne le regarde pas», a souligné le père de famille joint par l'AFP.

Le règlement intérieur, voté par le conseil municipal de Thonon-les-Bains en avril dernier, exige des demandeurs d'emploi de fournir à la ville, à partir de septembre 2011, un justificatif de présence à un entretien d'embauche ou à une formation pour que leur enfant déjeune à la cantine dans la limite des places disponibles. «On n'a jamais voulu stigmatiser les chômeurs, mais face à des problèmes de places, nous avons dû établir un critère, qui nous semble juste, celui de la disponibilité des parents», se défend Jean Denais (UMP), maire de Thonon-les-Bains.

Selon lui, les effectifs ont augmenté: 440 repas par jour ont été servis en moyenne en 2000 contre 652 en 2010 par les restaurants scolaires de la commune. «Nous ne voulons pas priver les enfants de chômeurs de cantine, mais donner la priorité aux familles qui travaillent et ne peuvent pas les garder. D'ailleurs, le premier mois de chômage, le temps pour le parent de s'adapter, les enfants sont accueillis normalement», précise le maire.

«Le planning mensuel de réservation, destiné uniquement aux parents chômeurs, nous pointe du doigt, alors que nous sommes loin d'être fiers de la situation dans laquelle nous sommes. En plus dans mon cas, j'aurais de toute façon payé la cantine au tarif intermédiaire soit 3,81 euros», a déploré Christophe.

 

Sources : Libération.fr

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 18:43

Qui se soucie du sort des poissons rouges ? Le député UMP Michel Zumkeller... Il affirme, dans une question écrite au ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, que les bocaux au sein desquels évoluent nos amis à écailles sont des « boules de verre primitives » [...] vendues couramment à des personnes qui n'ont aucune notion des conditions optimales nécessaires au maintien des poissons d'aquarium ». L'élu de la Nation serait même partisan de les interdire à la vente ! Mince, on ne va quand même pas les laisser à l'air libre, les poissons ?

 

Ouest France 9 juillet 2011

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:02

Abîmé, le vitrail était stocké au château. D'où venait-il ? Qui l'avait acheté ? De quand datait-il ?Pendant deux ans, le service patrimoine a recherché des indices pour reconstituer son histoire.

D'où sort ce vitrail ?

 

Le château était en chantier pour l'installation de la nouvelle scénographie. « Il y avait ce vitrail qui était stocké là... », raconte Estelle Girault, responsable du service patrimoine de la Ville. Il lui semble intéressant. Il représente la venue à Fougères d'Anne, reine de France et duchesse de Bretagne, mais nulle part il en est question sur les documents officiels du service patrimoine. « On savait qu'il était signé Alleaume, de Laval. Un premier indice. Le maître verrier Jean-Christophe Helmbold nous confirme alors que c'est du bon travail. »

À quoi ressemblait-il ?

Le vitrail est un peu abîmé. Il manque notamment une partie de verre en haut à gauche. Pour, éventuellement, le restaurer, il faut savoir ce qui figurait sur ce bout manquant : du ciel ? Des tours ? Il faudrait retrouver un dessin du vitrail. « Alors, on fouine », ajoute Lorie Michel, animatrice du patrimoine.

D'un indice à l'autre

Deux pistes s'ouvrent alors. À l'église Saint-Sulpice, de Fougères, un autre vitrail est signé Alleaume. On sait que celui-ci a été commandé par une certaine Mme Nelet. Autres recherches à Laval, là où se trouvait l'atelier Alleaume à la charnière du XIXe et du XXe siècle et où la ville de Laval et le conseil général de Mayenne possèdent des documents sur Alleaume.

Estelle Girault et Lorie Michel trouvent « une trace ». Cette description : « Fenêtre trois baies, Anne de Bretagne à Fougères. Mme Nelet de Fougères. » Le vitrail stocké au château a donc lui aussi été commandé par Mme Nelet, sur qui elles font des recherches. Cette notable installée à Fougères était investie dans des oeuvres sociales, mais aussi écrivaine sous le nom de plume Myriam Thelen. « Mais nous n'avons toujours pas d'image de notre vitrail ! », raconte Lorie Michel.

Une image ?

Les deux femmes épluchent alors à Laval un fonds Alleaume, non encore répertorié au milieu des réserves. « Là, on tourne une page : il y a une esquisse qui ressemble à notre vitrail ! », raconte Estelle Girault. « C'est le Saint-Graal ! », ajoute Lorie Michel. Des dessins, comme celui qu'elles viennent de trouver, étaient présentés au commanditaire avant que ne soit réalisé un carton plus précis. Entre l'esquisse et le vitrail, le projet évoluait. De fait, sur le dessin, « Anne de Bretagne est plutôt représentée en promenade bucolique alors que notre vitrail la montre en visite officielle ». N'empêche, la construction générale est la même. La partie manquante du vitrail va pouvoir être restaurée. Un choix est fait : il y aura le haut d'une tour et un ciel bleu dans la partie manquante.

Où se trouvait ce vitrail ?

Il n'a pas l'air d'être une commande pour une église... Plutôt pour la fenêtre d'un appartement privé. Le livre de comptes de l'atelier Alleaume, conservé aux Archives départementales de Mayenne, permet de le dater de 1903. Il a été acheté pour 850,25 F. « Une belle petite commande pour un particulier. Sans doute l'une des premières de Mme Nelet à Alleaume, avant d'en faire de plus importantes pour des églises. On a recherché où elle pouvait bien vivre et on a découvert qu'elle possédait des immeubles rue de la Pinterie. » Par recoupement, c'est le n° 45 qui a peut-être abrité le vitrail. Dans les années 1970, la mémoire collective évoquait une verrière disgracieuse sur une maison à pan de bois à cet endroit-là...

Pourquoi le vitrailétait au château ?

Mme Nelet avait fait don de ses appartements à la ville de Fougères. Mais reste encore des zones d'ombres : le vitrail a-t-il suivi Mme Nelet dans ses habitations successives à Désertines, à Paris ? A-t-il été démonté par la Ville lors du transfert de propriété à sa mort ? Ou pour le protéger des bombardements de la seconde guerre mondiale ?

 

 

Marie TOUMIT. Ouest France 4 juillet 2011
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 22:48

Au-delà de deux absences mensuelles, chaque abandon de poste entraîne une retenue de 25% sur l'indemnité de fonction.

L’absentéisme des députés est désormais sanctionné. "Tous les mois une trentaine de mesures financières sont prises contre des députés", précise Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale qui refuse cependant de donner des noms.
"Il y a les intermittents, mais aussi des abonnés absents", note-t-il. "Certains s’en plaignent car cela peut-être financièrement lourd". Au-delà de deux absences mensuelles, chaque abandon de poste entraîne une retenue de 25 % sur l’indemnité de fonction.
Résultat : les élus participent davantage aux commissions, mais "certains présidents estiment que c'est plus difficile à gérer", selon Bernard Accoyer.


Sources : Le Nouvel Observateur

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 10:34

 

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 Il est un jardin tranquille

Niché au coeur de la ville

Offrant sous le soleil ardent

Son décor rafraîchissant

 

On y lit, on y rêve,

On y croise des élèves,

Amoureux des fleurs,

De nature, de bonheur.

On y sent la nature,

La vie, la sérénité de toute créature

 

Niché dans ce monde minéral,

J'aime ce jardin amical

Poumon vert de Fougères. 

 

 

 

 

 

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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 10:38

Les policiers en surpoids risquent de perdre leur poste, a averti le ministre russe de l'Intérieur, en pleine campagne pour réduire les effectifs et redorer le blason de sa police, une information dont se délectait vendredi la presse russe.

 

Des policiers russes dans un commissariat de Novgorod, le 1er mars 2011

 

"Les gros et les bedonnants ne réussiront pas" les nouvelles épreuves imposées aux officiers pour prouver qu'ils ont leur place au sein de la police, a déclaré le ministre Rachid Nourgaliev, dans des propos rapportés par le chef du comité pour la sécurité du Parlement russe, Vladimir Vassiliev.

 

Selon ce dernier, M. Nourgaliev a tenu ces propos lors d'une conférence téléphonique privée.

 

Joint vendredi par l'AFP, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Oleg Ielnikov, a insisté sur le fait que M. Nourgaliev n'avait pas "dit une telle chose de manière officielle et publique".

 

De plus, a précisé le porte-parole, les tests ne concernent pas le poids mais les capacités physiques des candidats: "Si un homme pèse 180 kilogrammes et court la distance requise en 10 secondes, il n'y a aucun problème", a-t-il affirmé.

 

Mais de son côté la presse russe se délectait vendredi de cette information.

 

"Avec leurs yeux gonflés, leurs joues flasques, leur cou de boeuf et leur ventre énorme, nombre de policiers de Saint-Pétersbourg (nord-ouest du pays) n'ont pas l'air très appétissants", renchérissait le site Internet Neva 24, affirmant que 12.000 des 40.000 officiers de la ville étaient en surpoids.

 

"S'il y a une réduction de 20-25% du personnel du ministère de l'Intérieur, combien cela va-t-il faire de tonnes?", a plaisanté le journal d'opposition Novaïa Gazeta.

 

Le président Dmitri Medvedev a lancé une vaste réforme des forces de l'ordre, impliquant notamment une réduction de 20% des effectifs, en raison des affaires de corruption, meurtres, tortures et falsification de preuves qui se multiplient au sein de la police.

 

Sources : msn.com

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 10:37
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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 10:22

Une poésie publiée sur internet par un journaliste et écrivain originaire de Naples et célébrant ce "territoire de déchets" a reçu mercredi l'approbation du maire de la ville qui y voit un encouragement à poursuivre sa lutte pour le nettoyage de la ville.

 

"J'aime Naples et je l'aimerais même si j'étais de Milan, de Stuttgart, d'Anvers ou de Toronto, de Palerme comme d'Addis Abeba", écrit Francesco De Filippo dans cette poésie publiée par Infinito Edizioni, dénonçant "tous ceux, et les autres, qui d'une douceur géographique ont fait un territoire de déchets".

 

"J'aime Naples et plus les autres la détestent plus je l'aime, moi qui n'y habite pas, qui l'ai maudite comme un amant trahi mais inévitablement amoureux", ajoute l'auteur.

 

Le maire de Naples, Luigi De Magistris, a vu mercredi dans ces vers "un encouragement" à poursuivre sa lutte contre les déchets qui envahissent la ville.

 

La police municipale a commencé le même jour à dresser des contraventions aux habitants qui jettent les ordures dans les bennes en dehors de la tranche horaire autorisée (de 17H00 à 20H00 GMT).

 

En dépit de la colère de certains, le lieutenant de police Gaetano Frattini, a affirmé que ses hommes "ont été félicités par des habitants et des propriétaires de magasins qui sont même intervenus en notre faveur quand une dame a déchiré l'amende que nous venions de lui remettre et nous a attaqués".

 

L'officier de police assure compter davantage sur "le bouche-à-oreille" que sur les amendes pour que les gens prennent l'habitude de jeter leurs ordures dans les horaires prévus.

 

"En quelques jours nous avons enregistré des améliorations et à l'avenir ça ira encore beaucoup mieux", a affirmé le maire. Il restait mercredi environ 1.380 tonnes d'ordures dans les rues de la ville, presqu'autant que la veille mais 1.000 tonnes de moins qu'il y a environ une semaine.

 

Sources : msn.fr

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