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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 23:21

                          A la lune

 

               Le chat allait çà et là.

               Et la lune tournoyait.

               Parent de la lune,

               Le chat furtif leva les yeux.

               Noir Minnaloushe regarde la lune,

               Car, errant et chantant comme il est,

               La pure lumière froide, là-haut

               Trouble son sang animal.

               Minnaloushe avance dans l'herbe

               En levant ses pieds délicats.

               Danses-tu, Minnaloushe, danses-tu ?

 

 

              William Butler Yeats, The Wild Swans at Coole,

              The Cat and the Moon, 1919

              Traduction Clara Mouche     

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 15:19

Un ami vient de m'envoyer cette fable que je laisse à votre méditation :

 

" La crise des ânes
Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.
Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l'entendre qu'il achèterait
cash 100 euros l'unité tous les ânes qu'on lui proposerait.
Les paysans le trouvaient bien peu étrange mais son prix était très
intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille
rebondi, la mine réjouie.
Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 EUR par tête, et là encore
une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours
suivants, il offrit 300 EUR et ceux qui ne l'avaient pas encore fait
vendirent les derniers ânes existants.
Constatant qu'il n'en restait plus un seul, il fit savoir qu'il reviendrait
les acheter 500 EUR dans huit jours et il quitta le village.
Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu'il venait d'acheter et
l'envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 EUR
l'unité.
Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 EUR dès la semaine
suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix
qu'ils l'avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent
Comme il fallait s'y attendre, les deux hommes d'affaires s'en allèrent
prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois
se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu'au cou, ruinés.
Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur
emprunt. Le cours de l'âne s'effondra. Les animaux furent saisis puis loués
à leurs précédents propriétaires par le banquier.
Celui-ci pourtant s'en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s'il
ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger
le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.
Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l'argent aux
habitants du village pour qu'ils paient leurs dettes, le donna au banquier,
ami intime et premier adjoint, soit dit en passant.
Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un
trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se
trouvèrent proches du surendettement.
Voyant sa note en passe d'être dégradée et pris à la gorge par les taux
d'intérêts, la commune demanda l'aide des communes voisines, mais ces
dernières lui répondirent qu'elles ne pouvaient en aucun cas l'aider car
elles avaient connu les mêmes infortunes.
Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de
réduire leurs dépenses : moins d'argent pour les écoles, pour les
programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l'âge de
départ à la retraite, on supprima des postes d'employés communaux, on
baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts.
C'était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux
commerce des ânes.
Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le
banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des
Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères
Marchés.
Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale
des maires sortants.
Cette histoire n'est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les
villageois. Et vous, qu'auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?
Pour nous retrouver tous sur la place du village
Samedi 15 octobre 2011(Journée internationale des indignés)
faites déjà passer cette histoire à votre voisin...
S'indigner, c'est vouloir redonner sens à la vie, à sa vie."

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 22:52
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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 14:18

TRAVAIL - L'organisme devra verser 23.000 euros à une de ses employées...

C’est le genre de décision qui fait désordre. Le tribunal des prud’hommes de Compiègne (Oise) a condamné, la semaine passée, Pôle emploi à verser 23.000 euros d’indemnités de licenciement et de dommages et intérêts à Jenny, une de ses salariés qui a enchaîné les CDD pendant sept années de suite, révèle ce lundi Le Parisien.

Le service public de l’emploi devra en outre requalifier son contrat de travail en CDI. Il a déjà été condamné à trois reprises pour des faits similaires. Une situation qui pourrait bien se reproduire. En effet, souligne le quotidien, Pôle emploi a de plus en plus recours aux contrats précaires. L’an dernier, il avait dans ses rangs 46.203 salariés en CDI, 3.921 CDD et 2.172 contrats aidés.

M.B.
Sources 20 minutes
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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 15:31

De gauche à droite : Sylvain Blais et Jean Hérisset. Rue Nationale, les façades sont souvent faites à la fois de granite et de cornéenne.

De gauche à droite : Sylvain Blais et Jean Hérisset. Rue Nationale, les façades sont souvent faites à la fois de granite et de cornéenne.
À l'occasion de la Fête de la science, le géologue Sylvain Blais invite à découvrir, le 8 octobre,comment architecture et géologie sont, à Fougères, intimement liées.
540 millions d'années...

Pour comprendre l'histoire des constructions fougeraises, il faut commencer... par le début. Sylvain Blais, géologue qui a enseigné à l'université Rennes I et qui grandi place du Théâtre, raconte.

« Entre 660 et 540 millions d'années, une partie du massif armoricain a vu l'existence de phénomènes aboutissant à la formation d'une chaîne de montagne : la « chaîne cadomienne ». Cette chaîne, qui devait culminer à environ 4 000 mètres, a donné naissance à des masses granitiques qui, en remontant lentement dans ses entrailles, se sont refroidies, chauffant, cuisant les sédiments environnants. Le granite local connu sous le nom de « granite de Louvigné-du-Désert » a ainsi cuit les schistes voisins, les transformant en une roche compacte, plus dure qu'une corne, la « cornéenne ». »

Deux pierres

Située à un carrefour géologique, Fougères a longtemps utilisé, pour construire ces édifices, ces deux matériaux mis à nu par l'érosion, le granite et de la cornéenne.

« La cornéenne est une pierre de couleur sombre, très hétérogène. On la retrouve dans le beffroi, le château... Le granite, en revanche, est beaucoup plus clair. Principalement constitué de quartz, de mica et de feldspath, le granite de Louvigné contient aussi beaucoup de corps étrangers (qui font comme des tâches dans la roche, N.D.L.R.) » détaille le géologue, pour qui « l'identité de Fougères est liée à son sol. Depuis toujours, les hommes se sont servi dans les ressources locales pour fabriquer leurs bâtiments. »

Des exceptions

Il en existe. La preuve, le théâtre, calqué sur celui d'Angers, est en tuffeau ! Car si granite et cornéenne dominent sur la plupart des façades du centre historique, d'autres matériaux s'observent dans des constructions plus récentes.

« Dès l'arrivée du train, à la fin du XIXe siècle, on a été cherché des matériaux plus loin. Vitré n'était plus qu'à une heure trente de trajet : le calcaire d'Anjou ou les ardoises ont ainsi pu être livrés à Fougères » précise Jean Hérisset.

Cet historien local a coécrit, avec Sylvain Blais et Jacques Bouffette, également géologue, « Prome-nade géologique à Fougères », dont la parution est prévue pour novembre.

Tout est dans le détail

La promenade du 8 octobre s'attardera sur de nombreux petits détails insolites. Rue Nationale par exemple, Sylvain Blais fait remarquer l'existence de curieux signes, gravés dans la roche. Des formes géométriques, des lettres, des chiffres... « Les ouvriers, qui étaient payés à la tâche, marquaient leur pierre d'un petit signe. Si problème il y avait, on savait qui était le responsable ! » précisent Sylvain Blais et Jean Hérisset. Autre curiosité, la façade de l'église Saint-Léonard, dont la partie droite est faite de granite blond, et la gauche de granite plus clair. « Une partie du mur a été édifiée au XVIe siècle. À l'époque, l'extraction du granite se faisait en surface. Mais au XIXe siècle, quand on a construit l'autre partie, les moyens techniques avaient changé. Du coup, le granite était extrait en profondeur, et plus clair... » révèle Jean Hérisset.

 

Claire ROBIN. Ouest-France
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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 23:51

Je viens d'acheter un livre : "Le chat en cent poèmes" textes réunis par Albine Novarino-Pothier aux Editions France Loisirs.

 

J'aime cet animal pour sa beauté, son sens de la liberté et pour la part de mystère qui l'entoure.

 

De temps en temps, je vous ferai partager ma lecture.

 

Voici un premier texte :

 

                                                            Le chat et le soleil

 

                                                         Le chat ouvrit les yeux,

                                                         Le soleil y entra.

                                                         Le chat ferma les yeux,

                                                         Le soleil y resta.

 

                                                         Voilà pourquoi, le soir,

                                                         Quand le chat se réveille,

                                                         J'aperçois dans le noir

                                                         Deux morceaux de soleil.

 

                                                        Maurice Carême, l'Arlequin, 1972 

 

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Jean- François Helleux - dans Chat
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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 22:38
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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 00:20
 
numérisation00132
 
 
 
 
 
                                                 Une voix s'est éteinte
                                                 Ta ville n'entendra plus la complainte
                                                 Du poète-chanteur.
                                                 Fougères retiens tes pleurs !
                                                 L'homme nous a quitté
                                                 Libre comme une risée d'été.
 
                                                 Tu as aimé et chanté
                                                 Ta ville adorée,
                                                 Ton Pays, la Bretagne,
                                                 Sa mer et sa campagne.
 
                                                 Tu es parti
                                                 Mais nous ne t'oublions pas.
                                                 La vie jamais ne finit
                                                 Puisque nos coeurs te garde ici-bas.
 
                                                 Au revoir Guy.
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 18:32
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Jean- François Helleux - dans Chat
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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 15:47
Près de 150 musiciens sont attendus sur les différentes scènes, le dimanche.
Près de 150 musiciens sont attendus sur les différentes scènes, le dimanche.
Bon anniversaire ! Le prix Froger-Ferron, organisé par l'Association de formation et d'animation populaire (Afap), mettra 25 bougies sur sa tartine de pommé.

 

Depuis 1976, le festival rend hommage à Victor Froger (qui aurait, lui, eu cent ans cette année) et Francis Ferron, deux musiciens hors pair originaires de Fougères.

Le principe est resté le même :faire la fête bien sûr mais aussi promouvoir les musiques de Haute et de Basse Bretagne. Il se tiendra cette année du 16 au 18 septembre, à Parcé.

 

Des oreilles grandes ouvertes. Si le prix est axé autour d'un concours réunissant une soixantaine de musiciens interprétant, à l'accordéon diatonique, des morceaux de musique de Haute-Bretagne, « l'événement est ouvert à toutes les musiques. Ainsi pourra-t-on y écouter de la musique des Balkans (Phocifer), de la chanson française (Aurélie Lucas) et de la musique irlandaise (Drunken Mahones)... » précise Jean-François Froger, créateur de l'Afap. La fête commence d'ailleurs de manière inattendue, avec Graeme Allwright, ce jeudi.

Des têtes d'affiche... bretonnes. Sont attendus, sur les quatre scènes : les Frères Morvan, Ihnze, ainsi que des pointures de musique de Haute-Bretagne (Landat/Guyader, Trio Froger...).

Nouveauté, la venue d'un cercle celtique, celui de Montfort-sur-Meu.

 

Pas que la musique ! De nombreuses animations sont prévues. Jeux bretons, lutte, théâtre en gallo, bourse aux instruments de musique, randonnée contée avec Gérard Goré... Autre temps fort du Prix, la « Ramaougerie », autour du pommé.

Le Prix Froger-Ferron se tient aux Landes de Jaunouse, entre Billé et Parcé. Samedi 17, les Routiniers, les Bernochous, Vent d'Anges, le Gallèze Band, le Bang Gallo, le Trio des Champs, Termen, Elluard Gamblin, Déomp Nevez... Dimanche, banquet des sonneurs, cabaret culinaire, concerts du Trio Froger, de Bruno Chemin... et fest-deiz avec les Frères Morvan, Déomp Nevez, Sterne... Tarifs : 6 € pour le fest-noz du samedi et l'assemblée du dimanche, gratuit pour les enfants. Réservations. 02 99 76 91 98 ou 06 87 13 07 70. www.afap-fougeres.fr

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