Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Jean-François Helleux
  • Le blog de Jean-François Helleux
  • : Ce blog est destiné à toutes les personnes qui souhaiteront avoir de mes nouvelles ou tout simplement me lire. Lecture, écriture, histoire ...
  • Contact

Profil

  • Jean- François Helleux

Nombre de visiteurs

Recherche

Il y a actuellement    personnes connectées à Over-Blog dont    sur ce blog

Catégories

5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 18:23

Mon ami Pascal m'a envoyé cette photo. Aurait-il des infos que nous n'avons pas ?

 

540174 3757310927221 1109933920 33563274 173674942 n 

Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 09:17
UN FRANCAIS DE PURE SOUCHE
732. Fin de la bataille de Poitiers. Près d’un village à demi ruiné, il est laissé pour mort sur un champ de bataille et de blé mûr. Les armées se sont retirées. Las des batailles, abandonné d’Allah, il décide que sa guerre est finie, jette uniforme, épée, oriflamme et casque de cuir au creux d’un fossé. Il a traversé l’Espagne, combattu Andalous et ibères, et n’est sarrasin que par hasard de la naissance.
Une veuve berrichonne, dont l’époux angevin git quelque part sous une croix chrétienne, lui ouvre sa porte, ses bras, ses cuisses, sa cave et son garde-manger. Il se convertit à la France rurale sans regret. Trois enfants naissent de cette union pacifiste, enfants qui se découvriront au fil des ans, dans les villages voisins, des cousins par le sang et d’autres par l’alliance.
Passe une troupe de bohémiens magyars. Le fils aîné s’éprend de la belle danseuse, de ses cheveux noirs et de ses yeux bleus, et s’empresse de lui faire un enfant. Celui-ci est très vite suivi d’une ribambelle de frères et sœurs. Comme de coutume, presque tous mourront de famine pendant un hiver particulièrement glacial.
Le seul survivant, plus solide, cherche à son tour l’âme sœur.
Elle vient de Basse Bretagne, chassée par la misère et les maladies. Le seigneur local, vieil ivrogne analphabète, jouisseur et syphilitique, découvre que son droit de cuissage a été bafoué, s’en console en brûlant quelques masures paysannes et en redoublant d’ardeur à sodomiser les gitons échangés à l’un de ses suzerains contre un troupeau de moutons.
La belle d’Armor décède en mettant au monde un garçon que sa grand-mère élèvera jusqu'à ce qu’il s’engage dans la troupe pouilleuse d’un hobereau vendéen désargenté rêvant de gloire.
Celle-ci n’est pas au rendez-vous. Le jeune homme découvre un peu du vaste monde, (que l’église romaine et inquisitoriale affirme, tortures à l’appui, plat comme une hostie), en même temps qu’une morvandelle rondelette et peu farouche. Ils auront deux fils, au regard noir évoquant cette Italie d’où émigra leur grand-père. Ces deux fils vieillissent à leur tour, se marient, et fondent quelques générations de gaillards et gaillardes fièrement bourguignons.
L’un d’eux préférera les voyages à l’agriculture encore biologique. Il s’en ira explorer Russie et Pologne, avant d’étudier à Venise la scolastique d’Anselme et d’Abélard. Il rapportera chez les siens l’usage du zéro et de la fraction décimale empruntés aux hindous.
Vint l’an mil. Prédicateurs hystériques et autres illuminés affirment la fin du monde venue. La bêtise leur survivra jusqu’à nos jours, hélas !
Mais rien ne vient. Tout continue.
Le voyageur épouse une flamande rubiconde, la trompe sans vergogne avec l’arrière petite-fille d’un nobliau espagnol ruiné mais jovial reconverti dans la gestion toujours lucrative d’un lupanar ambulant. Cette madrilène donne la vie à cet ancêtre que notre famille évoque encore aujourd’hui avec nostalgie pour sa vigueur au lit et le nombre de ses conquêtes féminines et masculines ! Il en meurt, vérolé jusqu'à la moelle des os comme un roi de France.
Quelques-uns de ses descendants survivent aux fléaux successifs ou simultanés de ces époques magnifiques et moyenâgeuses : guerres, invasions, jacqueries, peste, variole, inquisition, croisades... À la suite de la dernière de celles-ci, l’un d’eux rapporte, parmi des restes de pillages et sacs sanglants, les chiffres arabes en usage actuellement, un alezan harnaché de cuir et une fille d’Ethiopie volée à un sultan persan.
Cette beauté noire dotée de rondeurs moelleuses par l’usage exagéré du loukoum, est fort convoitée. Apparemment fidèle, elle engendre une kyrielle d’enfants dont le teint varie du plus pâle au plus sombre sans que leur père putatif ne s’en étonne. Leur nombre ne permet pas des humanités prolongées. Il faut à chacun trouver sa subsistance.
1270. L’un d’eux entend parler d’un certain Marco Polo, qu’il rejoint. Il parvient en Chine, y gagne quelques pièces d’or et l’estime de ses compagnons, en rapporte la poudre noire, la boussole, l’encre et quelques autres inventions, mais pas de femme ! Les pieds des chinoises sont trop petits, prétend-il ! Il épouse, sans joie, une descendante d’esclave égyptien et de péripatéticienne napolitaine ayant un sens aigu du commerce, s’établit dans la future Marseille, où il trafique avec les négriers d’Afrique, les bijoutiers d’Orient et les épiciers napolitains.
Son fils, attiré par les récits de son père - lequel mélange sans vergogne ses propres vagabondages avec ceux d’autres aventuriers -, se découvre l’âme aventureuse. Il part avec les armées royales et quelques bandes avinées pour une guerre qui, dit-on, durera un siècle. Il en revient bien avant la paix finale avec une bergère flamande qui n’a écouté que l’appel de son cœur.
On sait que, plus tard, leurs petits-fils séjournent en Italie, découvrent la mosaïque, la peinture, les livres et la musique. Ils en reviennent avec des enfants à l’accent de Ravenne, aux cheveux couleur jais, et dont la mère a refusé de quitter sa Lombardie natale. On sait aussi que d’autres, toujours assoiffés de découvertes, profitent des leçons d’Henri dit le navigateur, écrivent cartes et portulans, et s’installent aux Indes qui ne sont pas encore les Amériques.
La terre devient enfin sphérique. La Renaissance n’en supprime pas pour autant l’ordre féodal. Arrivent à nouveau des envahisseurs espagnols, belges, flamands. Les siècles avancent lentement. L’histoire aussi.
1789. Il est certain qu’un descendant de cette famille est remarqué près du Louvre. Il brandit une pique surmontée d’une tête de ci-devant dégoulinante de sang. Carmagnole et Marseillaise l’accompagnent. Il épouse cependant la fille d’un royaliste guillotiné, et, une génération passée, devient grand-père d’un bourgeois louis philippard, père à son tour d’un futur communard qui échappera de peu au massacre perpétré par les versaillais aux ordres de ce bon monsieur Thiers.
Le fils de ce révolutionnaire, prudent, émigre aux Amériques qui ne sont plus les Indes. Il y fait la connaissance d’un chef Sioux extrêmement cultivé dont il épouse la fille. Elle meurt en mettant au monde des triplés. Lui, sa vie finissant, revient en Bretagne. Ses fils, « Ombre du matin furtif » et « Belette qui fuit dans les hautes herbes », devenus Loïck et Yvon, s’établissent marins pêcheurs. Sa fille, « Celle qui rêve au coucher du soleil », renommée Gwenaëlle, fait une excellente tenancière de taverne à matelots.
1917. La grande boucherie. Loïck meurt sur au Chemin des Dames, Yvon épouse une alsacienne qui ne parle qu’allemand et que le climat atlantique rend presque gracieuse. Leurs enfants, malgré les charmes de la vie armoricaine, émigrent vers les plaines de Beauce et de Brie chercheuses de main-d’œuvre corvéable à merci. Ils y resteront.
Front populaire et guerre d’Espagne. Ils s’engagent, trotskyste et communiste, aux côtés des républicains espagnols. Le premier est tué quelque part au bord du Guadalquivir. Au retour, le second est interné par la police française et pétainiste, échappe à la déportation, s’engage dans un maquis FTP, puis, la guerre finie, arrive à Paris au bras d’une jolie basque aux ascendances roumaines.
Ce couple, les épreuves passées, donne naissance à un garçon, lequel rencontre une jeune métisse sino-indo-malgache au cours d’une escale de la « royale » dans le port de Johannesburg.
Je suis né de cette longue lignée.
C’est la preuve, irréfutable, indéniable, évidente, naturelle, véridique, généalogique et logique que moi, arrière petit fils de breton sioux, d’indien angliciste et de berbère de Mandchourie, arrière petit cousin d’un lointain pakistanais et neveu d’un viking blond des Andes, descendant de basque hongrois et de russe égyptienne, fils de beaucerons parisiens et de chinois celtes, je suis, qu’on se le dise, un français de pure souche !

  Jacques Thomassaint

Repost 0
Jean- François Helleux - dans Ecriture
commenter cet article
3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 07:50

Depuis quelques jours, un étrange convertisseur de monnaie circule sur internet.

En un clic, celui-ci vous permet de vous faire une idée plus précise sur ce que représente le salaire de Lilianne Bettencourt… par rapport au vôtre !

Que représentent les revenus de la 15ème fortune mondiale par rapport à vos revenus annuels ?

 

 

Pour le savoir, rendez-vous sur le Convertisseur de revenus en unités Liliane Bettencourt. Un site qui propose, comme son nom l'indique, de comparer votre situation financière avec l'héritière de L'Oréal.

 

Après lui avoir indiqué votre revenu annuel, l'application vous demande si vous souhaitez ou non "imposer Liliane à 75%", comme le souhaiterait François Hollande. Dans un cas comme ans l'autre, le convertisseur vous informe sur le temps qu'il faut à madame Bettencourt pour remporter ce que vous gagner en un an.

 

A titre d'exemple, un salaire annuel de 20 000 euros s'obtient, selon le convertisseur, en 38 minutes pour la milliardaire...

 

http://convertisseur.kingconv.com/v/liliane/

Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 17:35
Repost 0
Jean- François Helleux - dans Histoire
commenter cet article
27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 16:49

 

Jean,

J'aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J'aurais aimé

que ta voix chaude ne serve maintenant qu'à faire éclore les jeunes pousses plus

tôt au printemps, la preuve, j'étais à Entraigues il n'y a pas si longtemps et je n'ai

pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c'est sacré !

Pardon te t'emmerder, mais l'heure est grave, Jean. Je ne sais pas si là où tu es

tu ne reçois que le Figaro comme dans les hôtels qui ne connaissent pas le débat

d'idées, je ne sais pas si tu vois tout, de là haut, ou si tu n'as que les titres d'une

presse vendue aux argentiers proche du pouvoir pour te tenir au parfum, mais

l'heure est grave!

Jean, écoute-moi, écoute-nous, écoute cette France que tu as si bien chantée,

écoute-la craquer, écoute la gémir, cette France qui travaille dur et rentre crevée

le soir, celle qui paye et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang

et ses petites économies, celle qui meurt au travail, qui s'abîme les poumons, celle

qui se blesse, qui subit les méthodes de management, celle qui s'immole devant

ses collègues de bureau, celle qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on

demande sans cesse de faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés

comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de charters, celle que l'on

traque comme d'autres en d'autres temps que tu as chantés, celle qu'on fait

circuler à coups de circulaires, celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle

de ceux-là qui savent déjà que le meilleur n'est pas pour eux, celle à qui on

demande plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux pauvres alors que

leurs corps témoignent encore du labeur, celles de ces réfugiés dans leurs propre

pays qui vivent dehors et à qui l'on demande par grand froid de ne pas sortir de

chez eux, de cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la

rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes, cette

France qui pleure quand le ticket de métro augmente, celle qui par manque de

superflu arrête l'essentiel...

Jean, rechante quelque chose je t'en prie, toi, qui en voulais à D'Ormesson de

déclarer, déjà dans le Figaro, qu'un air de liberté flottait sur Saigon, entends-tu

dans cette campagne mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les

civilisations ne se valent pas? Qui pourrait le chanter maintenant ? Pas le rock

français qui s'est vendu à la Première dame de France. Ecris nous quelque chose à

la gloire de Serge Letchimy qui a osé dire devant le peuple français à quelle

famille de pensée appartenait Guéant et tout ceux qui le soutiennent !

Jean, l'huma ne se vend plus aux bouches des métro, c'est Bolloré qui a remporté

le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour avoir l'info juste, on fait comme les

poilus de 14/18 qui ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources

soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs... Tu l'aurais chanté même chez

Drucker cette presse insipide, ces journalistes fantoches qui se font mandater par

l'Elysée pour avoir l'honneur de poser des questions préparées au Président, tu

leurs aurais trouvé des rimes sévères et grivoises avec vendu...

Jean, l'Allemagne n'est plus qu'à un euro de l'heure du STO, et le chômeur est

visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en arrière ses voiles noires gonflées

par l'haleine fétide des renvois populistes de cette droite "décomplexée".

Jean, les montagnes saignent, son or blanc dégouline en torrents de boue,

l'homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le poulet n'est plus aux

hormones mais aux antibiotiques et nourri au maïs transgénique. Et les

écologistes n’en finissent tellement pas de ne pas savoir faire de la politique. Le

paysan est mort et ce n’est pas les numéros de cirque du Salon de l’Agriculture

qui vont nous prouver le contraire.

Les cowboys aussi faisaient tourner les derniers indiens dans les cirques. Le

paysan est un employé de maison chargé de refaire les jardins de l'industrie

agroalimentaire. On lui dit de couper il coupe, on lui dit de tuer son cheptel il le

tue, on lui dit de s'endetter il s'endette, on lui dit de pulvériser il pulvérise, on lui

dit de voter à droite il vote à droite... Finies les jacqueries!

Jean, la Commune n'en finit pas de se faire massacrer chaque jour qui passe.

Quand chanterons-nous "le Temps des Cerises" ? Elle voulait le peuple instruit, ici

et maintenant on le veut soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi,

bafoué quand il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade... Ici on

massacre l'Ecole laïque, on lui préfère le curé, on cherche l'excellence comme on

chercherait des pépites de hasards, on traque la délinquance dès la petite enfance

mais on se moque du savoir et de la culture partagés...

Jean, je te quitte, pardon de t'avoir dérangé, mais mon pays se perd et comme

toi j'aime cette France, je l'aime ruisselante de rage et de fatigue, j'aime sa voix

rauque de trop de luttes, je l'aime intransigeante, exigeante, je l'aime quand elle

prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son exploitation, quand

elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand elle passe les Pyrénées pour

soutenir son frère ibérique, quand elle donne d'elle même pour le plus pauvre

qu'elle, quand elle s'appelle en 54 par temps d'hiver, ou en 40 à l'approche de

l'été. Je l'aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant tout le

monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se compare qu'à elle

même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts...

Jean, je voudrais tellement t'annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai...

Je t'embrasse.

Philippe Torreton

Repost 0
Jean- François Helleux - dans Ecriture
commenter cet article
23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 08:19

numérisation0001

Repost 0
Jean- François Helleux - dans Bretagne
commenter cet article
21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 23:29

La légende urbaine qui dit qu'un pape meurt à chaque fois que le Pays de Galles réalise le Grand Chelem dans le Tournoi des six nations de rugby est relancée vendredi par un courrier publié dans le British Medical Journal (BMJ).

 

En 2008, des médecins gallois avaient pointé une curieuse association statistique : sur huit pontifes catholiques romains morts depuis 1883, cinq avaient expiré une année où le Pays de Galles avait remporté le Grand Chelem.

 

La rumeur peut se résumer ainsi : "A chaque fois que le Pays de Galles réalise le Grand Chelem, un pape meurt, à l'exception de 1978, année où les rugbymen gallois avaient été particulièrement brillants et où deux papes sont morts".

 

La légende a la vie dure.

 

Dans un courrier au BMJ, un pédiatre de l'Hôpital pour enfants de Sheffield, en Angleterre, Edward Snelson estime ainsi que l'analyse aurait dû inclure les papes coptes.

 

"Cette année a vu la mort du pape copte Chenouda III, le jour même où le Pays de Galles a remporté le Grand Chelem", note-t-il.

 

Le chef de l'Eglise copte orthodoxe d'Egypte avait succédé à Cyrille VI, décédé en 1971, année où le Pays de Galles avait encore réalisé le Grand Chelem.

 

"Bien qu'on ne comprenne pas bien l'association entre ces décès et les événements sportifs", l'analyse publiée en 2008 "a créé un sentiment de fausse sécurité et peut faire peser un risque sur la vie des autres papes"", écrit Edward Snelson.

Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 23:38
« Tic tac tu craques ! » pour le coup, c’est nous qui craquons pour leur nouvelle publicité qui est vraiment originale. Quels effets peuvent avoir une haleine de cheval ? Découvrez tout de suite la réponse en vidéo sur DGS !
L’agence Ogilvy & Mather a eu une super idée pour la nouvelle publicité de Tic Tac. Le thème de celle-ci est : « une haleine de cheval peut faire plus de dégâts que vous pensez ». Pour mettre en scène ce genre de situation, l’équipe a organisé un flashmob impressionnant à Rouen pour montrer à quel point avoir une mauvaise haleine pouvait avoir un effet dévastateur… Voici le scénario : un homme demande son chemin à un passant, celui-ci lui répond cependant tout le monde s’évanouit à cause de son haleine fracassante. Énorme ! Alors si vous ne voulez pas que ça vous arrive, prenez un Tic Tac !
 
 
 
Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 10:14
 
  •  
  •  
  • Les quatre roues à augets vont être entièrement changées. Elles devraient tourner à nouveau et produire de l'électricité.
    Les quatre roues à augets vont être entièrement changées. Elles devraient tourner à nouveau et produire de l'électricité.
Les roues à augets, en contrebas à l'entrée du château, vont être rénovées et revalorisées. Elles devraient être en mesure de produire de l'électricité.
Pourquoi ? Comment ?

 

À quoi servaient les roues à augets du château ?

Si on trouve une trace écrite de ces roues à partir du XVIIe siècle, « elles existaient depuis bien plus longtemps », explique Estelle Girault, responsable du service patrimoine. Elles servaient à la fabrication de la farine. « Le bâtiment d'accueil actuel est en fait l'ancien moulin du château. » Cette minoterie - qui aurait compté jusqu'à cinq roues - est restée en activité jusqu'à la seconde guerre mondiale. « La dernière restauration date de 1977. »

Comment fonctionnent-elles ?

Ce sont des roues à augets. L'eau de la rivière Le Nançon arrive par-dessus dans des canaux en bois, appelés chemins d'eau, qui se déversent sur la roue. Celle-ci est constituée d'augets, sorte de petits godets, qui se remplissent et la font tourner. À ne pas confondre avec les roues à aubes.

Pourquoi ne tournent-elles plus ?

« À l'arrêt depuis 20 ans, ces roues en bois se sont désaxées. Un déséquilibre s'est formé entre le bas, qui s'est gonflé dans l'eau et le haut de la roue qui s'est desséché », décrit Estelle Girault.

Comment vont-elles être remplacées ?

Pour éviter que ce phénomène ne se reproduise, il faudra trouver un système permettant de faire tourner les roues en continu. « Le problème est qu'à certaines périodes, notamment l'été, les vannes motrices qui alimentent l'ancien moulin restent fermées pour garder un certain niveau d'eau dans les douves. Il faut aussi maîtriser le débit de la rivière pour éviter que les quartiers en contrebas du château ne soient inondés », décrit Régis Thomazo, responsable du service bâtiment de la Ville. À ce moment-là, les roues tourneront de manière électrique. Inversement, quand l'eau les fera tourner, elles créeront de l'électricité. « Une roue peut produire 2,5 kilowattheures. Deux options sont envisagées : soit on revend l'électricité à EDF, mais c'est plus compliqué à mettre en place, soit on l'utilise pour faire fonctionner l'éclairage de la conciergerie », explique Régis Thomazo.

Quant aux roues, « comme elles ne sont pas d'origine, nous allons les changer. Nous n'avons pas encore choisi le matériau, relève-t-il. Qu'elle soit en métal ou en bois, une roue coûte entre 17 000 et 22 000 €. »

Combien de temps va durer le chantier ?

« Pour l'instant, nous sommes encore au stade du diagnostic, relève le responsable du service bâtiments. Le projet est lancé et nous espérons arrêter les orientations stratégiques avant l'été. » Ensuite le choix technique de la Ville devra être validé par le service des monuments historiques. Enfin, pendant les travaux, en plus des aléas dus aux contraintes de ce site classé, « il y a aura des pauses à respecter pour l'alevinage des poissons dans le cours d'eau, comme cela a été le cas pour le curage des douves. »

Le chantier sera bien visible. « Nous mettrons donc en place une scénographie pour expliquer au public le projet de rénovation », précise Estelle Girault. Le but est de trouver le bon compromis entre la vocation patrimoniale et l'attrait touristique du lieu.

 Ouest-France
Repost 0
Jean- François Helleux - dans Bretagne
commenter cet article
16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 18:08
En écho à mon amie Mima : http://mimaboutdebois.over-blog.com/
 
 
la marée basse
laisse le bateau échoué
abandon de vie 
 
IMGA0140
 
 
tangage, roulis
comme un bouchon sur l’eau
le bateau ivre
 
Repost 0
Jean- François Helleux - dans Ecriture
commenter cet article