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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 19:04
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 18:58
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 17:23

Le 5 décembre 2012, l’Unesco a inscrit le fest-noz au patrimoine mondial immatériel de l’humanité. Le fest-noz ? Cela signifie « fête de nuit » en breton, et ça n’est pas une mince affaire ! Pendant ces soirées, ce sont des centaines de personnes qui dansent ensemble jusqu’au bout de la nuit, toutes générations confondues et venant de tous les horizons : novices ou expérimentés, tout le monde trouve facilement sa place dans la ronde.

Du biniou à l’électro

Environ un millier de fest-noz se déroulent chaque année en Bretagne, dont le plus important est le festival Yaouank à Rennes, qui rassemble des milliers de danseurs chaque année en novembre. Yaouank, qui signifie « jeune » en breton, montre la géniale capacité des traditions bretonnes à vivre avec leur temps. Car désormais, les styles musicaux les plus traditionnels sont mélangés au rock, au jazz, ou à l’électro. Et le biniou ou la bombarde côtoient sans complexe les percussions africaines.

La convivialité comme marque de fabrique

Mais le fest-noz n’en a pas pour autant perdu son essence, faite de convivialité et de rencontres, qui date de cette époque où la Bretagne était encore rurale. Jusque dans les années 1930, toutes les occasions étaient bonnes pour rassembler le village et ses alentours pour un fest-noz. Ces soirées alternaient danses en couple, et danses collectives où la foule entière se tenait par les bras.

Avec le fest-noz, c’est donc une large part de la culture et des valeurs bretonnes, dont l’envie de faire la fête ensemble et la capacité à préserver et moderniser les traditions, qui sont consacrées au niveau international.

 

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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 16:51

Gavotte, plinn, kost ar c'hoat...le fest noz pourrait etre classé cette semaine au patrimoine immatériel de l'Unesco. C'est le seul dossier déposé par la France.

Les jeunes aussi sont fans de fest noz
Les jeunes aussi sont fans de fest noz
Gavotte, plinn, kost ar c'hoat...autrefois ces pas de danses se transmettaient entre génération, dans les cours des fermes ou lors des mariages. Aujourd'hui, c'est essentiellement dans les festou noz ou les fest(ou) deiz, (leur équivalent dans la journée), que l'on fait perdurer la tradition.

Mais comme le reste, les festou noz ont parfois du mal à lutter contre l'uniformisation de la culture moderne. C'est pour cette raison que le dossier a été déposé à l'Unesco pour préserver ces rassemblements collectifs, basés sur la danse et le chant breton.

A travers le fest noz, c'est en effet toute la culture bretonne que veut défendre l'association Dastum, qui porte le dossier et qui a recueilli près de 7000 signatures de soutien. En novembre 2011, un dossier avait été déposé pour faire inscrire la boule bretonne sur la liste de sauvegarde urgente du patrimoine mondial de l'Unesco.
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 17:26
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 14:26
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 22:55
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Jean- François Helleux - dans Emmaüs
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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 17:18

Les faux commentaires de consommateurs qui présentent des produits sous un angle positif sont légion sur le web. Aux Etats-Unis, Todd J. Rutherford a lancé une entreprise qui propose ce service aux auteurs auto-édités.

 

Il y a quelques années, Todd Jason Rutherford travaillait pour le département marketing d’une entreprise offrant des services aux auteurs auto-publiés. C’était un travail difficile. il passait ses journées à multiplier les communiqués de presse pour convaincre les journalistes et les blogueurs d’écrire un article sur une énième histoire de vampire ou un manifeste de développement personnel. Todd J. Rutherford a alors eu une illumination. Au lieu d’essayer d’amadouer les autres pour faire remarquer le travail d’un auteur, il pouvait tout simplement éliminer les intermédiaires et écrire lui-même la critique du livre. Il dirait alors exactement ce que voulait le client : que c’était un livre formidable.

 

28 000 $ en un mois

Au cours de l’automne de 2010, Todd J. Rutherford a lancé le site web, GettingBookReviews.com (aujourd’hui fermé). Il a d’abord proposé une critique de livre pour 99 $ (76 €). Mais certains clients ont demandé plusieurs critiques. Donc, pour 499 $ (384 €), Todd J. Rutherford a proposé 20 avis critiques en ligne et 50 pour 999 $ (770 €).
Sur les forums en ligne, il y eut des plaintes immédiates estimant que ce service violait le lien d’indépendance entre l’auteur et le critique littéraire. Mais Todd J. Rutherford recevait également de nombreuses commandes. Il a ainsi rapidement gagné 28 000$ (21 575 €) en un mois seulement.

 

Une illusion de vérité

Les avis critiques en ligne des consommateurs font désormais partie du mécanisme de la vente en ligne, depuis les services des stations balnéaires, restaurants de quartier, boutiques de haute couture, parcs, astrologues aux produits tels que machines à laver, pinces à épiler, pantoufles ou encore étuis pour ordinateurs portables. Dans de nombreux cas, les critiques des consommateurs prennent le pas sur le service marketing, l’attaché de presse, la publicité, le bouche à oreille et la critique professionnelle.

« Le commerce en ligne fonctionne à partir des critiques positives », a déclaré Liu Bing, une experte en exploration de données à l’Université de l’Illinois, dont une étude en 2008 a montré que 60% des millions de critiques sur Amazon présentaient cinq étoiles et 20%, quatre étoiles. « Mais en réalité, presque personne ne veut écrire des critiques cinq étoiles, beaucoup d’entre elles doivent être créées. »

Si les avis de consommateurs sont puissants, c’est parce que, contrairement à la publicité et le marketing, ils offrent l’illusion de la vérité. Ils prétendent être des témoignages de personnes réelles, même si certains sont achetés et vendus comme tout le reste dans le cadre du commerce sur Internet.

 

Un tiers des avis online sont des contrefaçons

Liu Bing estime qu’environ un tiers des avis de consommateurs sur Internet sont des contrefaçons. Pourtant, il est presque impossible de dire quels sont les commentaires rédigés par les spécialistes du marketing ou les commerçants (ou par les auteurs eux-mêmes sous des pseudonymes), par les clients (qui pourraient obtenir un accord auprès d’un commerçant pour donner un avis positif) ou par un prestataire de services dédiés.
Malgré toutes ces zones d’ombre, il semble que le système fonctionne. L’un des clients de Todd J. Rutherford, qui avait commandé des centaines de commentaires, sans même qu’ils soient tous favorables, a ainsi vu son livre devenir un best-seller. Les nombreuses critiques attirent toujours l’attention. Le premier site Internet de Todd J. Rutherford est désormais remplacé par un nouveau qui s’appelle : ask the publishing guru (demandez au guru de l’édition). Tout un programme…

 

source : The New York Times

Extrait du site : " http://www.enviedecrire.com/ "

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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 10:18
Emmaüs et Smictom ont coopéré, hier, pour récolter les petits appareils électroménagers qu'il est possible de recycler.
Emmaüs et Smictom ont coopéré, hier, pour récolter les petits appareils électroménagers qu'il est possible de recycler.
Deux opérations étaient organisées, mardi et mercredi,dans le cadre de la Semaine de la réduction des déchets.
Depuis lundi a débuté la Semaine européenne de la réduction des déchets. À Fougères, une première mobilisation s'est déroulée mardi. Toute la journée, les ambassadeurs du Smictom ont informé les clients du magasin Carrefour.

Sylvain Delange, directeur de l'enseigne, et Johan Dequirez, responsable administratif, avaient fait installer des ballots de carton, de plastique et de cintres pour montrer un exemple de recyclage de leur entreprise. À côté, Angèle, Angélique et Jérémy, du Smictom, présentaient deux chariots : le maxi-déchets et le mini-déchets, pour une étude comparative des dépenses dans les deux cas. Un coup d'oeil rapide permet de constater qu'en achetant des grands contenants, on réduit les déchets et les dépenses. « Il faut se rappeler la règle des trois R : réduire, réutiliser, recycler pour être efficace », précise Albina Moreira, du Smictom. Vendredi, le stand d'information sera de nouveau présent dans la galerie, de 14 h à 18 h 30.

La seconde mobilisation s'est déroulée hier. Smictom et Emmaüs ont uni leurs forces pour encourager au recyclage des petits appareils électroménagers. Car « ils contiennent des substances toxiques et des métaux précieux qu'il est important de recycler ou de faire traiter », explique le Smictom.

Mais avant cela, il est parfois tout simplement envisageable de les réparer. La recyclerie, située à la déchetterie, est là pour ça. Elle prend en charge les appareils, les remet en état et les redistribue grâce àEmmaüs. Le stand, installé rue de Normandie, a attiré la foule. Lesorganisateurs étaient surpris du nombre d'appareils électroménagers récoltés.

 Ouest-France
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Jean- François Helleux - dans Emmaüs
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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 18:05

Quand on pense à Robert Louis Stevenson, on pense d’abord à son oeuvre majeure, le roman d’aventure qu’il a publié en 1883 L’Ile au trésor, ou encore à sa nouvelle Dr. Jekyll et M. Hyde (1886). On n’imagine pas cet écrivain américain du XIXe siècle dans sa vie quotidienne. Il est donc très amusant de lire une lettre qu’il a adressée à son père en avril 1866, alors qu’il n’avait que 15 ans. L’objectif de cette missive était de lui demander de l’argent de poche. Et l’on découvre que le futur écrivain maniait déjà fort bien la langue.
Pour mieux comprendre le contexte de cette lettre, il faut savoir que le jeune Robert Louis Stevenson, particulièrement sensible à l’humidité ambiante de la maison dans laquelle il vivait, est tombé malade en 1853 (à l’âge de trois ans) d’une attaque de croup (laryngo-trachéo-bronchite). Il a vécu un calvaire durant les neuf années suivantes, notamment pendant les périodes hivernales au cours desquelles il enchaînait rhumes, bronchites, pneumonies, fièvres et infections pulmonaires.

 

Cher Paternel respecté
Je vous écris pour faire une demande de la nature la plus modérée qu’il soit. Chaque année, je vous ai coûté une énorme, que dis-je éléphantesque, somme d’argent pour les médicaments et les honoraires des médecins. Mars étant le plus coûteux des douze mois.
Mais cette année, les rafales de l’Oriental piqueur, les tempêtes hurlantes et les affections générales de la race humaine ont été bravés avec succès par votre serviteur.

Est-ce que cela ne mérite pas une rémunération ?

Je fais appel à votre charité, je fais appel à votre générosité, je fais appel à votre justice, je fais appel à vos comptes, je fais appel, in fine, à votre porte-monnaie.
Mon sens de la générosité interdit la réception de plus, mon sens de la justice interdit la réception de moins qu’une demi-couronne.

Salutation de Monsieur votre fils le plus affectueux et le plus nécessiteux,

R. STEVENSON

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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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