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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 10:34
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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 09:39
 Hier soir j'ai regardé pour la einième fois "Le Cercle des poètes disparus".
J'apprècie énormément ce film, hommage à la littérature, à la poèsie mais surtout à l'enseignement anticonformiste. J'admire ce professeur qui plutôt que d'inculquer une masse d'informations à ses élèves préfère leur apprendre à être eux-mêmes, à réfléchir par eux-mêmes.
Une grande leçon d'éducation.
 
 
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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 17:35

Un exemple de l'état d'une salle avant et après les travaux de rénovation, visible à l'exposition.

 

 

L'exposition Fallait-il raser les Urbanistes ? s'installe aux archives jusqu'à Pâques 2013. Comme le fonds des archives possède de nombreux documents sur l'histoire des Urbanistes depuis l'arrivée des soeurs Clarisse des Urbanistes en 1680 à nos jours, Jean Hérisset, archiviste, a eu l'idée de présenter toute cette documentation au public. « Les gros travaux ont eu lieu en 1982. Trente ans plus tard, c'est l'occasion de se rappeler les différentes périodes d'utilisation du couvent. »

Après le départ des Clarisse, le couvent devient une caserne, puis des baraquements y sont installés en 1949 pour loger la population. L'idée de construire des HLM, évoquée au conseil municipal en 1961, est abandonnée après le classement « des toitures et façades » par André Malraux, ministre de la Culture en 1965.

Aujourd'hui, le conservatoire de musique et l'école d'arts plastiques de Fougères Communauté occupent les lieux. Toute cette évolution est présentée dans l'exposition riche de documents originaux.

Exposition aux Archives, 9, rue des Frères-Deveria, Fougères, aux heures d'ouverture des archives.

Ouest France

 

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Jean- François Helleux - dans Emmaüs
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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 14:38

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par Jean- François Helleux

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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 10:45
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Jean- François Helleux - dans Souvenirs
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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 18:11
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Jean- François Helleux - dans articles humeur
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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 13:33

Micheline Quesnel-Deshayes était accompagnée, lors de l'inauguration officielle de ses permanences sur le diabète, de Thierry Benoit (à gauche),député d'Ille-et-Vilaine, et Louis Feuvrier (à droite), maire de Fougères.

 

 

Jeudi soir, aux Ateliers, le projet de Micheline Quesnel-Deshayes a officiellement vu le jour. Désormais à Fougères, une permanence d'accueil et d'écoute sur le diabète aura lieu tous les mercredis, de 16 h à 18 h, aux Ateliers. Elles seront prises en charge par des bénévoles.

L'objectif est de mieux renseigner les personnes atteintes de diabète pour une meilleure éducation thérapeutique et pour améliorer l'autonomie des patients.

Ouest France 15 décembre 2012

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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 13:06

 

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Quand une maman s’en va, on ne sait trop quoi dire… Ou plutôt il y aurait tant à dire.

Maman, Te voici revenue dans cette église que tu aimais. C’est dans cette église que tu as fêté des moments importants de ta vie : ton baptême d’abord en 1922 et pour me souvenir de ce que tu nous avais raconté, ce jour-là, tu avais copieusement mouillé ta robe de baptême. Ton mariage ensuite en décembre 1943. Les circonstances de l’époque avait imposé une grande discrétion ; c’est pourquoi ton mariage avec papa s’était déroulé à 7H du matin. Malgré cette discrétion imposée, tu as voulu, malgré tout, sortir par la grande porte, toute grande ouverte.

Les églises tu n’y entrais pas très souvent car tu n’étais pas ce qu’on peut appeler une pratiquante, mais tu étais croyante et je sais que parfois tu priais avec tes mots, avec ton cœur.

Combien de fois nous as-tu dit t'être recueilli, dans les moments difficiles, dans la petite chapelle de Bon secours, rue des Prés.

Cette église de Bonabry, tu l’aimais, en particulier pour ses sculptures bien spécifiques qui la reliaient au monde du travail. Tu l’aimais aussi pour la statue de Notre Dame du travail dont le socle est orné des attributs de différents métiers. Bonabry était pour toi l’église des ouvriers, construite par des ouvriers dans un quartier ouvrier.

Ce mot d’ouvrier avait une réelle importance pour toi. Toute ta vie de travail, tu as été ouvrière d’usine et, tu en étais fière. Jamais tu n’as renié ce statut. Tu avais fait tienne cette phrase de Jules Michelet, souvent reprise par Jean Guéhenno : « Le difficile n’est pas de monter, mais en montant de rester soi »

Au cours de cette vie de labeur, tu as travaillé dans différentes entreprise : La mécanique, la maroquinerie, le cartonnage, le textile et bien sûr la chaussure. Et, il faut croire que tu accomplissais bien ta tâche puisque dans de nombreuses entreprises, tu as occupé un poste de contrôleuse, ce qu’on appelle aujourd’hui : le contrôle qualité.

Lorsque, en 1981, tu t’es retrouvée en pré-retraite, ça a été un déchirement pour toi. Heureusement c’est à cette époque qu’est né Gwénolé. Tout naturellement la grand-mère que tu étais s’est transformée en nounou bienveillante. Car, tes petits enfants, Yannick et Gwénolé, tu les as aimés. Et c’est toujours avec attention que tu suivais leur évolution.

Je me souviens encore aujourd’hui de ces grandes balades en forêt que tu faisais avec eux et avec leurs copains.

C’est aussi, à cette période, que tous les ans, pendant un samedi entier tu installais le sapin et la crèche de Noël. Une crèche personnalisée, puisque tu avais passé du temps à confectionner des petites maisons en carton, composant ainsi un authentique village. Cette crèche avait tellement pris d’ampleur que, pendant quelques années, nous avons eu la visite des enfants de l’école de la commune qui venaient la voir.

L’âge avançant, tu as quitté la ville pour venir habiter Landéan, dans un quartier dédié surtout, aux personnes âgées. Une nouvelle vie a commencée pour toi. Une vie d’amitié, de partage avec les voisins. Les après-midi se terminaient souvent chez l’un ou chez l’autre autour d’un café et d’un gâteau. Quand ce n’était pas les balades dans la commune avec Mme Davy, ta voisine. Voisine à qui, du fait de ses difficultés visuelles, tu faisais régulièrement la lecture du journal ou de la Chronique. Au cours de ces vingt dernières années, petit à petit, ces voisins, ces amis s’en sont allés. Il y avait moins de monde autour des tables et celà t’a affecté. 

Ta vie n’a pas été un long fleuve tranquille et, il a fallu que tu te battes pour simplement vivre. Cette énergie, cette ténacité, ce sens des responsabilités, tu nous les as transmis et nous les gardons en nous comme un précieux trésor.

Malgré toutes les vicissitudes, tu aimais la vie. Toi, qui n’avais pas été à l’école très longtemps, tu aimais la culture, les musées. Tu aimais les reportages à la télévision mais, tu aimais pardessus tout la lecture et l’histoire. C’est ainsi que toi, l’ouvrière en chaussure, tu avais lu et relu Jean Guéhenno que tu admirais.

Toute ta vie, tu as essayé de vivre en respectant des valeurs d’honnêteté, de justice en assumant entièrement toutes tes responsabilités. La liberté pour toi n’était pas un mot en l’air, tu la revendiquais pour toi et pour les autres, liberté dans les actes mais surtout liberté de paroles. Je crois que ce que nous sommes devenus aujourd’hui, c’est en partie à toi que nous le devons. Jean Guéhenno a écrit : « Etre fidèle aux morts, c’est être fidèle à leurs rêves et à leurs espoirs et tâcher de les accomplir ». Ces valeurs que tu nous as transmises puissions-nous toujours en rester digne.

Avant que tu rejoignes Papa, parti en 1972, il faut que je dise l’un des souvenirs que je garde de toi. C’est celui d’un son, d’un bruit.

A l’époque de ma jeunesse, nous habitions au 3eme étage d’un vieil immeuble, rue de Nantes. Tous les jours à une heure un quart, tu partais travailler. Oh ! Tu ne partais pas aigrie par le travail. Non, tu partais sereine, heureuse de retrouver tes collègues de travail, de gagner ton pain par l’habileté de tes mains. Ce dont je me souviens, c’est le bruit saccadé, pressé de ton pas descendant l’escalier de bois. Ce bruit, c’était déjà le bruit de l’usine, c’était le bruit du travail, mais aussi celui de l’amitié et de ta liberté.

L’abbé Pierre a écrit : « Dans la mort, il y a beaucoup plus de rencontres que de séparations » Puisse être pour nous aujourd’hui l’occasion de nouvelles rencontres.

Au revoir Maman.           

 

 

 

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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 10:11
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 11:46
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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