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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 18:20

Une pensée du jour transmise par mon ami Jean-Luc :

 

" Avant on avait l'estomac dans les talons, aujourd'hui, grâce à Findus, on a l'étalon dans l'estomac "

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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 19:24

Yvette0001

 

 

 

Yvette est née à Amiens le 8 février 1931. Arrivée à Soissons en 1936, le jour de la foire, pour des raisons professionnelles de ses parents, elle est depuis cette époque devenue Soissonnaise.

Yvette faisait partie de cette génération qui a connu la guerre. Je me souviens de ce jour où elle racontait ce triste moment de l’exode pendant lequel, fuyant les combats, elle fut avec ses parents mitraillée dans le train qui l’emmenait vers Compiègne.

C’est aussi pendant la guerre que, Yvette fut atteinte d’une otite. Bien des années plus tard, elle se souvenait du traitement qui lui était imposé : nettoyage avec de l’alcool à 90° dans les oreilles. Cette otite, mal soignée, se transforma en mastoïdite dont elle fut opérée en 1949 pour une oreille, et en 1953 pour la seconde. Toute sa vie, elle conservera des séquelles de cette maladie, ce qui entraînera, par la suite, des difficultés d’audition.

La vie d’Yvette a aussi été faite, heureusement, d’années de bonheur : son mariage avec Yvon le 26 mars 1949 – Ils auraient fêté leurs 64 ans de mariage le mois prochain – mais aussi la naissance de ses trois enfants : Dany en 1949, Dominique en 1952 et Philippe en 1960.

Toute la vie d’Yvette a été une vie de travail car, son souhait c’était que sa famille ne manque de rien. Elle a commencé sa carrière comme vendeuse en boulangerie, puis elle a travaillé dans une entreprise de teinturerie, à l’Emaillerie et aux Ets Maréchal.

Quand cette entreprise s’est délocalisée, elle a retrouvé des emplois afin de ne pas rester inactive et, ce, jusqu’à sa retraite.

A force de travail, le couple a acquis une maison à Crouy où ils ont aménagé le 14 juillet 1971.

Yvette aimait bien recevoir ses amis et sa famille. Ces jours-là, elle s’activait devant la cuisinière, toujours prête à confectionner une recette dont elle avait le secret. Je me souviens encore aujourd’hui de son délicieux pâté de lapin, de ses boulettes de viandes et de ses rolli-suisses.

Toute sa vie, Yvette a été une femme de partage et d’amour. Son principal centre d’intérêt était sa famille, ses enfants et petits-enfants. Et, je sais aujourd’hui que en particulier, quand l’un deux souffrait, elle en était malheureuse. Combien de fois n’a-t-elle pas dit regrettée de ne pas voir l’une de ses filles, éloignées, touchées par la maladie.

Quand la maladie a frappé Yvette, elle ne s’est pas plainte. Elle a subi avec lucidité le mal qui la tenaillait. Même quand le handicap s’est emparé de son corps, elle a conservé le sourire et, fidèle à elle-même, s’est inquiétée de sa famille.

Yvette, à l’heure du bilan, vous pouvez être fière de cette vie bien remplie, fière des valeurs que vous avez su transmettre à vos enfants et petits-enfants.

Votre monde Yvette était un monde d’amour, soyez en remercié.

                                                                                                  Crouy le 13 février 2013

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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 19:53
 
Une video de mes amis de l'Association de la Sirène
 
 
 
 
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 10:32
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 09:27

Un faux wagon nazi destiné à «déporter les francophones» devant participer ce week-end au plus grand défilé du carnaval de Flandre a suscité l’indignation jeudi parmi les francophones et dans la communauté juive de Belgique.

Pour l’édition 2013, qui débute dimanche, du carnaval d’Alost, une ville située à 30 km de Bruxelles, une association folklorique a eu l’idée d’épingler le patron des indépendantistes flamands, Bart De Wever, et son parti, la Nouvelle alliance flamande (N-VA).

Cette association a donc construit un faux wagon de marchandises semblable à ceux utilisés par les nazis pendant la Seconde guerre mondiale pour envoyer leurs victimes, surtout les juifs et les tziganes, dans les camps de la mort. Même les fils barbelés y sont, selon des images diffusées jeudi sur les télévisions flamandes.

Comme il s’agit, a expliqué l’un des responsables de l’association, de se moquer de la politique «d’une autre époque» du nouveau maire N-VA d’Alost, qui entend défendre à tous crins le «caractère flamand» de cette cité, l’inscription «pour la déportation des francophones» a été apposée sur le wagon.

A l’intérieur du véhicule d’allure sinistre, qui diffusera en principe de la «musique allemande» au cours des trois jours de festivités, devrait se trouver une marionnette à l’effigie du Premier ministre, le socialiste francophone Elio Di Rupo, revêtue d’un t-shirt aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Tous les Belges auront compris l’allusion à l’homosexualité du chef du gouvernement, un opposant à la N-VA, et la référence à l’actualité récente, puisque Bart De Wever vient d’interdire aux fonctionnaires d’Anvers, la ville qu’il dirige, de porter ce symbole de la culture gay, au nom de la «neutralité».

Une dizaine de membres de la société carnavalesque défileront à côté du char, en uniforme de SS sur lequel on peut voir le sigle de la N-VA remplacé par «SS-VA», ont-ils expliqué tout sourire.

L’affiche du groupe, un photo-montage, montre quant à elle Bart De Wever en officier nazi.
Bien que directement visés, les dirigeants de la N-VA, qui récusent tout lien avec l’extrême droite, ne se sont pas offusqués outre mesure.

" De mauvais goût"

«L’esprit du carnaval, c’est d’exagérer. Mais ici, c’est de mauvais goût», a simplement réagi Bart De Wever.
Un autre responsable flamand, non membre de la N-VA, le vice-Premier ministre libéral Alexander De Croo, a estimé qu’il fallait «aller au carnaval d’Alost» pour comprendre que, si «ce n’est pas toujours de bon goût», cela se passe «dans un contexte où on a l’habitude de se moquer de tout et de tout le monde».

«On ne fait pas de la politique quand on qualifie les francophones de manière aussi méprisante, comme des déportés, et qu’on fait allusion de manière scandaleuse à un drame de notre histoire. Il y a des choses dont on ne rit pas», a pourtant affirmé le chef du gouvernement régional wallon, Rudy Demotte.

«Il ne faut jamais banaliser la Shoah et la déportation», a, quant à elle, estimé la ministre de l’Intérieur, la centriste francophone Joëlle Milquet.

Le président du Comité de coordination des organisations juives de Belgique, Maurice Sosnowski, n’a lui non plus pas apprécié. «On peut être outrancier sans être inutilement blessant. Ici, les victimes de la Shoah sont blessées et il est évident que c’est inadmissible», a-t-il dit sur la télévision francophone RTL-TVI.

Le carnaval d’Alost a une histoire de plus de 600 ans et a été inscrit en 2010 sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco. Les chars qui y défilent portent souvent de grands personnages caricaturant, parfois de manière féroce, les responsables politiques locaux ou nationaux.

 

Le progres.fr

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Jean- François Helleux - dans articles humeur
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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 09:21
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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 10:47
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Jean- François Helleux - dans Emmaüs
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 10:10
Durant ses deux années d’immersion dans la ville, l’artiste a notamment photographié les salariés des industries fougeraises. Cédric Martigny.
Durant ses deux années d’immersion dans la ville, l’artiste a notamment photographié les salariés des industries fougeraises.© Cédric Martigny.

Le Fougerais Cédric Martigny s’apprête à publier l’intégralité de son travail photographique sur Fougères. La sortie de cet ouvrage, prévue en mars, sera accompagnée d’expositions d’une sélection de photographies, à l’Artothèque de Vitré, à l’Aparté d’Iffendic, ainsi qu’à l’écomusée de Montfort-sur-Meu.

 

Deux années durant, Cédric Martigny a photographié la ville sous toutes ses coutures : ses habitants, son histoire culturelle, son passé industriel… Le livre, sobrement intitulé Fougères, réunira, en quatre-vingts pages, une soixantaine de photos. Véritable « portrait de ville », il se lit aussi telle une réflexion « sur les relations que l’homme entretient avec son territoire ».

 

Pour financer cette publication, le photographe a lancé une souscription. On peut réserver son livre jusqu’au 1er mars en envoyant un chèque de 24 € à Cédric Martigny, 42, rue Augustin-Beauverger à Fougères.

 Ouest-France
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 18:24

De mon ami Yannick :

 

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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 18:36

DANS LA BEAUTÉ DU MONDE

dans la beauté du monde
dans la beauté du monde
je marcherai

deux âmes sioux m’inondent
deux âmes sioux m’inondent

dans votre beauté du monde
France et Jean-René
je marcherai

suis devenu

un arbre qui marche
parce qu’il relève ses racines

un doux vieillard
qui le soir délasse ses bottines

une belle jeune fille
qui r’trousse sa jupe
parce qu’elle dessine

le bout d’ses doigts
dans la rivière

dejà fini
l’été d’hier

reste le canot de Jean-René
les fruits de France et sa bonté

sur leur galerie
de Notre-Dame de Montaubant

je me prépare pour l’hiver
tel un enfant

car mes deux ames sioux
ont fait de moi
un arbre-fou

comme le canot de Jean-René
sur la rivière Batiscan

comme les fruits de sa belle France
de Notre-Dame de Montauban

je traverserai
l’éternité
en marchant
la neige et le vent

Pierrot
vagabond céleste

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