Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Jean-François Helleux
  • Le blog de Jean-François Helleux
  • : Ce blog est destiné à toutes les personnes qui souhaiteront avoir de mes nouvelles ou tout simplement me lire. Lecture, écriture, histoire ...
  • Contact

Profil

  • Jean- François Helleux

Nombre de visiteurs

Recherche

Il y a actuellement    personnes connectées à Over-Blog dont    sur ce blog

Catégories

1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 10:03

Premier mai

Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses.
Je ne suis pas en train de parler d'autres choses.
Premier mai ! l'amour gai, triste, brûlant, jaloux,
Fait soupirer les bois, les nids, les fleurs, les loups ;
L'arbre où j'ai, l'autre automne, écrit une devise,
La redit pour son compte et croit qu'il l'improvise ;
Les vieux antres pensifs, dont rit le geai moqueur,
Clignent leurs gros sourcils et font la bouche en coeur ;
L'atmosphère, embaumée et tendre, semble pleine
Des déclarations qu'au Printemps fait la plaine,
Et que l'herbe amoureuse adresse au ciel charmant.
A chaque pas du jour dans le bleu firmament,
La campagne éperdue, et toujours plus éprise,
Prodigue les senteurs, et dans la tiède brise
Envoie au renouveau ses baisers odorants ;
Tous ses bouquets, azurs, carmins, pourpres, safrans,
Dont l'haleine s'envole en murmurant : Je t'aime !
Sur le ravin, l'étang, le pré, le sillon même,
Font des taches partout de toutes les couleurs ;
Et, donnant les parfums, elle a gardé les fleurs ;
Comme si ses soupirs et ses tendres missives
Au mois de mai, qui rit dans les branches lascives,
Et tous les billets doux de son amour bavard,
Avaient laissé leur trace aux pages du buvard !
Les oiseaux dans les bois, molles voix étouffées,
Chantent des triolets et des rondeaux aux fées ;
Tout semble confier à l'ombre un doux secret ;
Tout aime, et tout l'avoue à voix basse ; on dirait
Qu'au nord, au sud brûlant, au couchant, à l'aurore,
La haie en fleur, le lierre et la source sonore,
Les monts, les champs, les lacs et les chênes mouvants,
Répètent un quatrain fait par les quatre vents.

Victor Hugo

Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 18:52
Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 10:35
Handicapé ? Vous avez dit : "handicapé ?"

Handicapé ?

Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 10:22

Le collectif n'entend pas en rester là, explique le Rennais Jakez de Poulpiquet, ingénieur de recherches, ancien vice-président de Dihun Breizh, la filière bilingue français-breton de l'enseignement catholique, et cofondateur du collectif. Celui-ci a été créé pour mobiliser les Bretons attachés à la mémoire d'Anne de Bretagne, susciter et fédérer des initiatives autour du 500e anniversaire de sa disparition (9 janvier 1514). Il revendique 800 membres, individuels et associations.

Avec le château de Blois

Maintenant, le collectif s'intéresse au reliquaire du coeur d'Anne de Bretagne, détenu par le musée Dobrée de Nantes. Reine de France, Anne savait qu'elle serait inhumée à Saint-Denis. Mais elle voulait marquer son attachement aux Bretons. Elle demanda que son coeur reposât dans le tombeau de ses parents, à Nantes. Le reliquaire en or fut porté en grande cérémonie en l'église des Carmes où se trouvait le tombeau de François II et Marguerite de Foix. On peut aujourd'hui l'admirer dans la cathédrale de Nantes. Le reliquaire est conservé dans les réserves du musée Dobrée, dont on ne sait quand il rouvrira, sa rénovation ayant été bloquée par l'action de riverains.

Le collectif demande que le reliquaire sorte des réserves. Une pétition vient d'être lancée sous le titre « Rendez aux Bretons le reliquaire du coeur d'Anne de Bretagne ! » Le collectif l'imagine exposé en la cathédrale de Nantes, ou encore faisant un tour de Bretagne, un Tro Breizh comme celui qu'entreprit Anne de Bretagne. « Tous les Bretons ont le droit de le voir », affirme Jakez de Poulpiquet.

Un courrier a été envoyé au président de la région Bretagne, au président du conseil général de Loire-Atlantique et au maire de Nantes. Les cofondateurs du collectif abordent la question du coeur, et demandent aux élus d'organiser des cérémonies officielles à l'échelle de la Bretagne historique (avec la Loire-Atlantique). Seul Pierrick Massiot a répondu. Le conseil régional de Bretagne, écrit-il, sera « attentif » et « veillera à trouver les moyens pour célébrer cette commémoration ». Les autres n'ont pas donné signe de vie.

Ne pas en déduire que les deux collectivités feront l'impasse. « Le Département s'inscrit dans l'idée de marquer l'année 2014, à travers une exposition phare qu'il organisera lui-même au cours de l'année, en Loire-Atlantique. Elle sera consacrée aux funérailles d'Anne de Bretagne et pourrait associer le musée de Blois ainsi que le château des Ducs de Bretagne », répond le conseil général de Loire-Atlantique. « Le reliquaire sortira bien des réserves du musée Dobrée, non pas dans les conditions imaginées par le collectif Anna Vreizh, mais dans une démarche scientifique et de médiation culturelle ambitieuse ».

Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 19:12

Les Liens du sang


Ils se battent pour retrouver les leurs

CORALIE ET ENZO : 5 ANS SANS
MON FILS
Cela faisait cinq ans que Coralie n’avait plus de nouvelle de son fils Enzo, enlevé par son père Oussama à l’âge de deux ans et caché quelque part au Maroc. Nous avions suivi Coralie dans sa quête désespérée. Cinq ans de recherches, de doutes et de peurs, sans savoir où était son fils, ni même s’il était encore en vie, jusqu’à ce que les autorités marocaines l’appellent, il y a quelques semaines, pour qu’elle vienne chercher le petit Enzo enfin retrouvé. Commence alors une nouvelle vie pour cette jeune maman qui récupère un enfant de sept ans qui ne parle pas un mot de français et ne la connait pas.

LEA ET SES SOEURS : LES INCROYABLES RETROUVAILLES
Petites filles juives nées dans les années 30, Léa et sa soeur Judic ont été séparées de leur mère vers l’âge de cinq ans, au moment du divorce de leurs parents. Elevées par leur père, elles n’ont eu que peu de contact avec cette mère, enceinte au moment de la séparation. Lorsque la guerre est arrivée et que toute leur famille a été déportée, elles pensaient être les seules survivantes. Elles vont vivre aux quatre coins du monde pendant des années, pensant ne plus avoir de famille. Jusqu’à ce que soixante ans plus tard, elles découvrent que leur mère a eu deux autres filles avant d’être déportée, deux petites soeurs, rescapées elles aussi. Des retrouvailles inattendues pour ces quatre miraculées qui cherchent aujourd’hui à rattraper le temps perdu.

MAUDE VERSINI : ON M’A PRIS MES ENFANTS
En épousant Arthuro Montiel, un des hommes politiques les plus puissants du Mexique, Maude, jeune journaliste française, pensait vivre un conte de fée. Mais lorsque le couple se sépare quelques années plus tard, et se dispute la garde des trois enfants, la situation tourne au cauchemar. Enlèvement, corruption, aliénation parentale, tous les coups sont permis dans ce combat à armes inégales, et depuis dix-huit mois, Maude ne peut plus approcher ses enfants retenus par leur père au Mexique. Malgré les menaces et la pression, elle a pourtant décidé de se battre jusqu’au bout pour pouvoir les récupérer.

FLIC ET VOYOU : LES RETROUVAILLES IMPOSSIBLES DES FRÈRES ENNEMIS
Dans les années 70-80, les frères Papet ont côtoyé le grand banditisme. Mais pas du même bord : Bruno était policier à l’Antigang, Michel un truand proche du « Gang des Lyonnais ». Aujourd’hui encore, les deux septuagénaires peine à s’entendre.

Présenté par Béatrice Schönberg.
Produit par Emmanuel Chain / Eléphant & Cie.
Réalisé par David Montagne.
Rédaction en Chef Frédéric Martin.
Photos Bernard Barbereau FTV

Publicité
Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 11:50

Un concours sur le site de mon ami François, cinq livres sont à gagner alors vite, précipitez vous sur son site :

http://www.marclefrancois.net/article-concours-cinq-livres-a-gagner-117215934.html

Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 17:01
Exposition de peinture
Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:32

Lorsque le train circulait encore à Fougères.

Lorsque le train circulait encore à Fougères.
Les Fougerais n'ont plus vu le train dans leur ville depuis 1991. Son retour a été maintes fois évoqué. Mais jamais réellement envisagé. Beaucoup l'espèrent. Peu y croient.
Points de vue

Guy Audusseau, conseiller municipal, vice-président de Fougères communauté

« Avec le train, on ne sait pas ce que serait devenue Fougères. Être ainsi reliée à Rennes aurait pu changer beaucoup de choses pour la ville. Mais dans l'immédiat, les cars sont la seule solution raisonnable. La question aujourd'hui est donc d'améliorer cette offre de cars. Et il y a déjà eu beaucoup de progrès. Tout comme les liaisons avec Laval via la RN12 sont à développer.

« Réduire le temps de trajet Fougères-Rennes pourrait se faire dans les années à court terme. Cela passera par une extension de la métropole rennaise. Avec un métro qui pourrait aller jusqu'à Liffré ou pourquoi pas Saint-Aubin-du-Cormier. L'exemple existe déjà à Nantes où le tram-train se prolonge jusqu'à Clisson. Les Fougerais éviteraient ainsi de devoir rallier le centre-ville de Fougères par la route, là où ils perdent beaucoup de temps.

« On ne sait jamais ce qui se passera dans cinquante ans. Mais revoir le train à Fougères, il ne faut peut-être pas rêver. La Ville fait certes partie de l'association nationale Altro, qui a intégré un tronçon Rennes-Caen dans son projet ferroviaire européen. Mais on en fait surtout partie, car on se doit d'être attentif. On n'est que dans de l'hypothèse et du très long terme. »

Thierry Benoit, député de la 6e circonscription d'Ille-et-Vilaine

« Quand on parle du train à Fougères, et donc de la mobilité, il faut y réfléchir selon plusieurs étapes. À plus ou moins court terme, d'abord. Il faut optimiser les réseaux existants pour relier le pays de Fougères aux trois plateaux ferroviaires que sont Rennes, Vitré et Laval. Puis, il va falloir penser au multimodal, avec la nouvelle ligne de métro à venir à Rennes.

« Et il faut penser à plus long terme. À 20 ou 25 ans. Dans cette réflexion, le train à Fougères est une priorité. Le faire revenir multiplierait le coefficient de développement du territoire. Ce pourrait être possible avec le projet de l'association Altro. Pour l'instant, l'État n'a pas d'argent. Mais le monde ne sera pas toujours en crise. Il faut donc anticiper l'avenir.

« En 2008, lorsque j'en parlais au conseil général, on me riait au nez. Les choses changent ces derniers temps. Mais les priorités demeurent pour l'instant l'axe Rennes-Nantes. Mon objectif est donc de mobiliser les acteurs au plus haut sommet de l'État pour ramener le nord-est de l'Ille-et-Vilaine dans ces priorités. Car l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes pourrait encore renforcer l'éloignement de Fougères. »

Nos lecteurs

Sur nos différents forums internet, vous avez été nombreux à évoquer l'importance d'un retour du train à Fougères.

Criswilde, de Fougères.

« J'habite Fougères depuis peu, je travaille à Rennes, et l'absence de train est le gros, gros point noir. Se battre pour son retour serait une formidable locomotive. »

Stéphanie, de Saint-Aubin-du-Cormier

« Il manque à Fougères le train. Il aurait rendu Rennes vraiment accessible. Mon mari est ingénieur à Cesson et je travaille à Fougères. Je trouve cette ville vraiment agréable. S'il y avait eu un train, nous serions venus y vivre. »



Florent HÉLAINE.

Ouest-France
Repost 0
Jean- François Helleux - dans Bretagne
commenter cet article
14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:23

En juin 1836, Victor Hugo accommpagné de Juliette Drouet et le peintre Célestin Nanteuil entreprend un voyage en Bretagne. C'est tout naturellement qu'il effectuera une étape à Fougères, ville natale de Juliette. C'est de cette ville qu'il écrira ces lignes :

" Je suis à cette heure dans le pays de Fougères, dans une ville qui devrait être pieusement visité par les peintres, dans une ville qui a un vieux château flanqué de vieilles tours les plus superbes du monde, avec des moulins à eau, des ruisseaux vifs, des rochers, des jardins pleins de roses, des rues à pignons qui montent à pic, des églises hautes et basses, de vieux buffets de bois luisant dans les boutiques, toutes sortes de vieilles architectures rongées de lierre. J'ai vu tout cela au soleil, je l'ai vu au crépuscule, je l'ai revu au clair de lune, et je ne m'en lasse pas. C'est admirable"

 

Mais Victor Hugo était aussi un excellent dessinateur. C'est ainsi qu'il a dessiné des sites de Fougères qui existent toujours aujourd'hui. (Les dessins sont extraits du livre de Etienne Aubrée : "La Tourgue - Julliette Drouet" - 1930 - éditeur : Electrotypie Bruxelles)

 

Gargouille : "La Guivre"

 

numérisation0001-copie-12

 

DSCF0348

 

 

 Le château

 

numérisation0003-copie-2

 

 

 DSCF03502

 

 

 

 La Porte Notre Dame

 

numérisation0002-copie-3

 

 

 

 DSCF0346

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Jean- François Helleux - dans Ecriture
commenter cet article
12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 14:04

Une commune du Territoire-de-Belfort a annoncé la mise en place une amende de 5 €, par quart d’heure de retard, aux parents qui ne seront pas ponctuels pour venir chercher leurs enfants à la sortie de l’école...

 

L’initiative de la commune de Bourogne de mettre en place une amende de 5 € pour les parents retardataires a été introduite dans d’autres communes.

 

Cette mesure insolite suscite l’incompréhension de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) du Territoire-de-Belfort, qui met en avant le principe de gratuité de l’école publique et le fait que « les parents font souvent ce qu’ils peuvent » indique Marie-Laure Schneider, responsable locale de la FCPE.

 

5 € par quart d’heure de retard

 

À Bourogne, l’école maternelle et primaire ferme à 18 h 30, à l’issue du temps de garderie. « Mais de façon répétée, certains parents viennent chercher leurs enfants après 18 h 30 et nous avons l’impression que ça se généralise », déplore Jean-François Roost, maire de cette commune de 2 000 habitants.

 

« Pour essayer de préserver la vie familiale de nos agents, qui ont eux aussi des obligations, on a instauré une règle : après le premier quart d’heure de retard, on facturera aux parents 5 € par quart d’heure de retard supplémentaire », explique l’élu sans étiquette.

 

« Une mesure dissuasive »

 

Cette disposition a été votée lors du conseil municipal du mardi 2 avril et s’appliquera dès que l’ensemble des parents aura été informé. « C’est une mesure qu’on espère dissuasive. On ne compte pas faire les gendarmes, mais juste faire respecter les règles », précise le maire, ajoutant que « les retards coûtent de l’argent à la commune qui paye les heures supplémentaires des agents plus cher que ce qu’elle demande aux parents ».
 

Sources : Ouest France

Repost 0
Jean- François Helleux - dans articles humeur
commenter cet article