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  • : Le blog de Jean-François Helleux
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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:57

Avertis par un lanceur d'alerte tapi dans un grand cabinet de conseil, des journalistes d'investigation viennent de révéler l'ampleur du scandale. Le Luxembourg subtilise chaque année des dizaines de milliards de dollars dus à ses voisins européens par des accords fiscaux secrets passés avec 340 multinationales. Au cœur de l'Union Européenne : La Planque. Défendue par un pirate sympathique : Jean-Claude Juncker. L'Union se promet d'attaquer le pays à double fond, l'Union qui est présidée par un européen convaincu : Jean-Claude Juncker. De belles scènes de théâtre politique s'annoncent. Guignol à Bruxelles, Strasbourg, Luxembourg avec les Ikea, Apple, Amazon et autres géants de l'économie en marionnettistes. Elles amuseront les cyniques, pas les citoyens européens, de moins en moins secourus par leurs États filoutés par le Grand-duc.

Michel Rouger

http://www.histoiresordinaires.fr/

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Jean- François Helleux
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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 17:42
Bientôt en librairie
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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 09:23
L'enfant apprend ce qu'il vit
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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 14:33

Comme on l’imagine, la liaison n’a pas été simple à établir. Elle impose de passer par des circuits et des voies très parallèles mais après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons enfin réussi à entrer en contact avec notre si aimée Duchesse. Anne de Bretagne a accepté de répondre à nos questions en exclusivité mondiale.

- Allo… Votre Altesse, je me prosterne à vos pieds en vous exprimant toute mon éternelle gratitude pour avoir accepté cet entretien alors que l’on célèbre le 500e anniversaire de votre Grand Départ. Avez-vous eu des échos des hommages multiples qui vous sont rendus ? (Anne de Bretagne)

– Oui, gentil plumitif, il m’est revenu que vos étranges lucarnes ont donné beaucoup de tableaux de mon Duché et des multiples prétendants qui dès mon plus jeune âge, lorgnaient sur la Bretagne comme sur le plus beau joyau d’une couronne. Et s’ils me désiraient ainsi, ce n’était certes pas seulement pour se dénouer l’aiguillette. Ils en voulaient à mon riche Duché comme l’a dit votre gentil herault à la chevelure d’écume mais au sourire traversé de quelque niaiseté et qui passe son temps à s’esbaudir. Comment le nommez-vous déjà ?

- Stéphane Bern ?

– Oui, c’est celà. Le cuistre aurait pu expliquer que mon Duché était riche de ses récoltes, riche de ses fabriques de voiles comme celles qui s’en allèrent vers l’Inde sur les navires de Messire Collomb, que ma flotte de transports costière était à l’époque la plus importante d’Europe ? Pourquoi diantre ne s’est il ingénié qu’à parler de mes mariages, consommés ou non ? Serait-il à ce point courtisan ?

- Oui votre altesse, c’est un spécialiste des familles royales et des people , alors forcément ?

– Des pipoles, dîtes-vous ? Mais moi aussi, je l’aimais mon peuple et il me le rendait bien. Savez-vous à quel point la Bretagne tout entière fut saisie de transes lors de mon grand voyage en mon si aimable Duché. Oncques ne vîmes tant si bel équipage sur les routes de Bretagne et partout la foule rendit grâce au Ciel de nous voir, moi et mes gens, allant à la rencontre ne notre si gentil peuple breton.

- Oui mais, pardonnez moi, on dit que vous ne parliez pas la langue bretonne.

– C’est vrai et oncques ne prétendis le contraire. Je ne connaissais pas la langue parlée dans la plus lointaine contrée de ma province ayant été élevée au sein maternel de la langue française. Mais j’eus toujours plus de respect pour mes fidèles sujets bretons que pour tous les courtisans de cette lignée royale dont je n’ai plus guère de nouvelles depuis ce bon Louis XVI. Va-t-il bien au moins ?

- Euh… c’est à dire qu’il a un peu perdu la tête…

– Cela ne m’étonne guère, gentil plumitif. A force de passer son temps à tourner des clefs dans des serrures, il aura fini par fermer son propre cervelet. J’espère au moins que son Autrichienne continue à s’occuper de lui, même s’il a aujourd’hui l’esprit qui vagabonde dans les couloirs du temps. A son âge, ce n’est guère étonnant.

- Enfin, je voulais dire que…

– Quoi, que vouliez vous dire ? Parlez-moi un peu de ma Bretagne. Vous avez 500 ans de moins que moi et j’imagine qu’il s’est tout de même passé beaucoup de choses dans mon beau duché.

- Oui Votre Altesse. Ces temps-ci, on a surtout eu les Bonnets rouges…

– Ah oui, je sais, j’ai appris pour ce pauvre Sébastien Le Balp. Mourir ainsi assassiné… mais ce fut pour la bonne cause. Sa révolte et celle de ses semblables contre un nouvel impôt était légitime et…

- Pardonnez-moi de vous interrompre, Votre Altesse, je voulais parler des Bonnets rouges de Troadec et Merret…

– Diantre, qui sont ces gueux ? Etaient-ils eux aussi des compagnons de Le Balp ou de vils usurpateurs se couvrant le chef de quelque bonnet de couleur écarlate ?

- Ce sont des gens qui ont réagi très vivement alors qu’on voulait imposer sur vos routes un octroi dénommé écotaxe ?

– Quoi ? Un octroi sur mes routes ? Mais Ventre-Saint-Gris, mon contrat royal interdisait toute taxe, toute dîme, toute redevance sur les routes de mon Duché. Je savais que ces fourbes de Françouais ne tiendraient pas leurs promesses et qu’ils se trouverait parmi eux quelque esprit malin pour tenter de détourner les clauses de sauvegarde de mon Duché. Et qu’est-il advenu de ces gens ?

- Ils ont obtenu gain de cause et l’écotaxe a été envoyée aux oubliettes par Madame Royal du Poitou…

– Madame Royal, dites vous ? La soeur du Roi ?

- Non, Votre Altesse. C’est… c’est un peu compliqué.

– Comme vous l’entendez, mon gentil plumitif. Et vos gens qui ont vaincu l’octroi, ont-ils au moins prestement festoyé pour célébrer tant si belle victoire sur les Françouais ?

- Non, Madame, car il leur restait au coeur une autre blessure. Ils veulent que votre bonne ville de Nantes revienne en Bretagne.

– Par Dieu, que me dites vous là ? Ma ville et mon chateau ducal ne sont plus en Bretagne ? Mais vos sens sont abusés par le Malin, bougre de plumitif.

- Non , Votre Altesse, ainsi est l’amère vérité. Nantes n’est plus en Bretagne depuis le siècle dernier.

– Qu’ouïs-je ? Que m’apprenez-vous là, damoiseau ? Ma ville bien aimée, mon tant si beau château, tout cela ne serait plus dans ma belle Bretagne ? Gaaarde… GAAAARDE (on l’entend qui appelle sa garde). Mortecouille ! Mais où sont tous mes gens ? Qu’on harnache mon fidèle destrier. Qu’on sorte mes oriflammes. Qu’on fasse sonner les cloches de mon Duché, de Clisson à Quimper-Corentin. Je redescends bouter les Françouais hors de mon duché. Je vais tous les étri…

- Allo… Allo Duchesse… Allo… Votre Altesse vous m’entendez ? Mince, ça a coupé !

Julien Perez

Comité Anne de Bretagne

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 20:25
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 19:20

Depuis sa création, il y a quatre ans, la Sirène s'est donné pour ambition de créer un lieu de mémoire sur le passé ouvrier et industriel du pays de Fougères. Un documentaire a été présenté au public vendredi dernier.

« Avant que les lieux, les objets et les témoins n'aient tous disparu, il faut recenser, préserver, rassembler et valoriser la mémoire ouvrière et industrielle du pays de Fougères, et de manière vivante », indique Nelly Evrard, la présidente de l'association la Sirène.

Un documentaire, réalisé à partir de témoignages, est la première étape de la restitution de ces années de collecte. Il a été présenté au public vendredi soir, aux Ateliers.

Images d'entreprises d'hier et d'aujourd'hui a pu être réalisé grâce « à toutes les informations collectées et aux témoignages d'anciens ouvriers et chefs d'entreprise», précise Nelly Evrard, pour qui la tâche n'est pas terminée.

Des anecdotes croustillantes

Mines, carrières, fabriques de chaussures, sabotiers, cristallerie, le pays de Fougères accueillait de nombreuses activités. La vidéo relate, à partir de coupures de journaux, d'objets historiques, de photos, l'histoire des entreprises du territoire local. D'anciens ouvriers et ouvrières de ces entreprises témoignent, avec quelques anecdotes, parfois croustillantes, de leur vie de labeur.

Ce film montre également une évolution du paysage. Si certaines entreprises ont peu changé, d'autres ont complètement disparu pour laisser place, par exemple, à des habitations.

La projection du documentaire a suscité beaucoup d'intérêt de la part des personnes présentes. Pour certaines, c'était l'occasion de se remémorer de bons souvenirs et pour d'autres, de découvrir les entreprises de leurs aïeuls, ainsi que des endroits insolites.

Nelly Evrard souligne la présence, à cette soirée, de M. Villain, ancien patron d'une fabrique de galoches et de « sabots de lapins » qui, à presque 99 ans, est allé jusqu'à pousser la chansonnette avec la Complainte des fabricants, air entendu dans les usines d'avant-guerre. « Tous les échos que j'ai eus de cette soirée sont très bons », se réjouit la présidente de la Sirène.

Version numérique

L'association souhaite éditer un document papier et numérique à partir de ces souvenirs. C'est pourquoi elle invite encore toute personne ayant en sa possession des documents (cartes postales, annuaires, photos...) à les lui transmettre. « Comme par exemple, les souvenirs d'une petite entreprise dont nous avons entendu parler mais pour laquelle nous n'avons aucun document pour l'instant », conclut Nelly Evrard.

Contact : association La Sirène : evrard.nelly@orange.fr ou lasirene.paysfougeres@yahoo.fr Blog : lasirenede fougeres.over-blog.com

Ouest-France

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Jean- François Helleux
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 12:59

Samedi après-midi, dans le cadre du festival des sciences, Sylvain Blais, géologue universitaire, a emmené trente personnes, sur les traces du granite dans la ville. Suivez le guide !

Un peu d'histoire

Vers 540 millions d'années, la chaîne cadomienne forme l'essentiel du nord de la Bretagne. De grands ensembles magmatiques comme celui de Louvigné-du-Désert se mettent en place et transforment les sédiments par cuisson en roche cornéenne. Cette roche cornéenne favorise l'installation d'une place forte à Fougères. Méen 1er installe donc son château en bois sur la pointe rocheuse de cornéenne naturelle dans la vallée du Nançon.(Extraits du livret : Promenade géologique, coécrit par Sylvain Blais et Jean Hérisset).

La promenade

L'office du tourisme est le point de départ. « La rue Nationale est le meilleur exemple de l'utilisation du granite et de la roche cornéenne issus des carrières de Savigny et du Rocher Coupé de Fougères et de celles de Louvigné-du-Désert »,explique le géologue. De nombreux immeubles utilisent les deux matériaux. « On peut y voir les marques de tâcherons que chacun gravait sur ses pierres pour être payé pour son travail. Les blocs de granite contiennent aussi des enclaves appelées crapauds par les carriers. »

L'église Saint-Léonard utilise, elle, deux types de granite. « À droite, la couleur ocre montre qu'il s'agit d'un granite plus ancien, plus altéré. À gauche, le granite est plus clair, plus gris car les techniques ayant évolué, il est possible au XIXe de l'extraire plus en profondeur. »

Du jardin public, les promeneurs peuvent voir le front de taille de la carrière de Savigny, le château construit en partie avec les pierres de cette carrière et la vielle ville. Tout le parcours est ponctué d'arrêts pour expliquer ou répondre aux questions des participants.

Certains, venus de Redon ou de Rennes, avaient spécialement choisi cette promenade dans le programme du festival. « C'était très intéressant. Les explications étaient facilement accessibles et bien documentées. »

Ouest-France

Fougères et le granite : une très longue histoires
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Jean- François Helleux
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 14:55
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 11:15

L'association réunit des personnes confrontées à des problèmes cardiaques. Les clubs régionaux sont à Fougères samedi.

Trois questions à...

Quel est l'objectif de votre association ?

Nous regroupons, à Coeur et santé, des personnes touchées par l'insuffisance cardiaque, mais pas seulement. Sur plus de 140 adhérents, une cinquantaine ont un problème cardiaque. En plus des activités marche et gym douce, on propose une écoute. Un infarctus est une expérience traumatisante. Il est important de pouvoir échanger avec des personnes qui sont passées par là. Et tout cela dans la convivialité, qui donne un peu de légèreté et permet de se libérer.

Comment est né ce club ?

Au début, nous n'étions qu'une poignée. Le club a été fondé en 2007 par Bernard Levey qui avait déjà créé le premier club à Loudéac (Côtes-d'Armor), où il était ingénieur. C'est après une chute de vélo et sept heures de coma, liés à un infarctus, qu'il s'est dit : « Le reste de ma vie, c'est du bonus ». Et il a décidé d'aider les autres.

Y a-t-il d'autres associations comme la vôtre ?

Samedi, les associations Coeur et santé de Bretagne sont réunies à Fougères parmi lesquels Lorient, Saint-Malo, Loudéac, Saint-Brieuc, Rennes et Vitré. On compte déjà 217 inscrits. Nos adhérents peuvent ainsi échanger et écouter les conseils des médecins invités.

Contact : Coeur et santé au 02 99 94 03 40 et samoeljean@orange.fr. Tous les mardis, l'association propose une marche avec trois niveaux de difficulté. Et tous les jeudis, de la gym douce.

Ouest-France

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Jean- François Helleux
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 08:05

Le monument du XIVe siècle est mis à contribution dans le cadre d'une campagne menée par la Ligue contre le cancer.

Pour la seconde année consécutive, le beffroi de Fougères sera éclairé en rose pendant tout le mois d’octobre. C’est la façon pour la ville de Fougères de répondre à l’appel de la Ligue contre le cancer.

L’établissement souhaite attirer l’attention du grand public sur la prévention du cancer du sein, en proposant aux villes d’éclairer un ou plusieurs monuments en rose, la couleur de la lute contre cette maladie.

A Fougères, on a choisi d’éclairer le beffroi. Ce monument érigé vers en 1397 (date sur l’une de ses cloches) servait d’emblème à la “bourgeoisie” fougeraise naissante, et établissait symboliquement sa puissance face au pouvoir des seigneurs installés dans le château médiéval.

C’était aussi une excellente vigie qui permetait de surveiller les arrivées suspectes. Le beffroi est toujours visible à des kilomètres à la ronde…rose compris.

La ville va proposer un autre événement à l’occasion d’octobre rose : une conférence le 16 octobre. avec des spécialistes.

Chronique Républicaine

Cette année encore, le beffroi de Fougères en rose pour lutter contre le cancer du sein
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Jean- François Helleux
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