Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Jean-François Helleux
  • Le blog de Jean-François Helleux
  • : Ce blog est destiné à toutes les personnes qui souhaiteront avoir de mes nouvelles ou tout simplement me lire. Lecture, écriture, histoire ...
  • Contact

Profil

  • Jean- François Helleux

Nombre de visiteurs

Recherche

Il y a actuellement    personnes connectées à Over-Blog dont    sur ce blog

Catégories

3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 18:48
Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 09:14

Jean-Pierre Nédélec, de Douarnenez, qui est un ami fidèle d'Histoires Ordinaires, est en colère. Le 20 novembre, à l'Assemblée, les députés se sont prononcés sur un amendement facilitant la possibilité, pour un département, de rejoindre la région qu’il souhaite. Facilitant, par exemple, le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. Seuls six députés de gauche bretons sur quatorze étaient présents, or il a manqué six voix pour que l'amendement soit voté, s'indigne-t-il. Il a décidé d'exprimer sa colère dans une lettre ouverte à sa députée en invitant les Bretons pareillement concernés à en faire autant.

« Madame ma Députée,

Sauriez-vous mesurer l’effarement de ceux qui ont contribué à vous réélire parlementaire en apprenant que vous étiez absente de l’Hémicycle (...) ce jeudi 20 novembre 2014, quand il s’est agi de voter pour ou contre l’assouplissement de la procédure, qui aurait enfin permis aux habitants de Loire-Atlantique de se prononcer sur le principe de son rattachement (ou non) à la Bretagne.

Et ne venez pas prétendre que vous étiez en commission, dans votre circonscription, ou au coupage de ruban pour je ne sais quelle inauguration de pot-de-fleur… Chacun gère ses priorités ! Votre fuite et celle de vos méprisables collègues m’a d’abord laissé sans voix. Mais le citoyen – ce cave, sans doute à vos yeux- se rebiffe (...)

Comme de très nombreux électeurs, qui vous ont apporté leur suffrage, j’ai participé à la quasi-totalité des impressionnantes manifestations qui n’ont cessé de réclamer, depuis plus de trente ans, le retour à une Bretagne digne, où Nantes serait enfin de retour au bercail, d’où elle avait été retirée sous le régime de Vichy.

Ayant habité et travaillé à Nantes, pendant une dizaine d’années, j’ai pu observer les minables stratégies de Jean-Marc Ayrault (par ailleurs maire apprécié) pour tenter de nier la bretonnité de sa Ville : médiocre tentative pour rebaptiser le Château des Ducs de Bretagne, en château de Nantes, absence de la moindre Histoire de Bretagne, parmi les livres proposés par la librairie du Château, lors de sa réouverture ; mais vous n’empêcherez pas que les armes de la Ville de Rezé-les-Nantes, au sud de la Loire, comportent nos hermines…

Qui représentez-vous, quand vous vous asseyez, bien silencieuse, admettez-le, sur votre banc à l’Assemblée ? Vos électeurs ? Votre circonscription ? Ou les intérêts politiques très particuliers de l’actuel ministre de la Défense ?

Peut-être, à l’imitation de Madame Lebranchu, découvrez –vous que, contrairement à ce que vous conveniez depuis des dizaines d’années, la Bretagne retrouvée est contraire aux ambitions de quelques-uns de vos maîtres partisans ? Je m’interroge encore sur votre conception (et celle de vos collègues bretons absents de l’Hémicycle le 20 novembre dernier) de la Démocratie, puisque vous l’avez tristement bafouée, ces derniers mois, en ne vous exprimant pas publiquement sur ce sujet de la réunification, ne serait-ce qu’en provoquant une rencontre publique, fût-ce pour exprimer vos doutes, vos réserves soudaines. Lâcheté, Madame !

Vous n’êtes pas digne de me représenter !

Et j’affirme ceci : dans deux mois j’aurai 69 ans. J’ai toujours voté à gauche (sauf, hélas ! au second tour de la présidentielle de 2002). Je m’engage, pour les cinq ans qui viennent, à ne plus donner ma voix, au second tour, aux candidats du P.S., quelle que soit l’élection (sauf duel avec l’extrême droite, évidemment). Je voterai blanc ou nul ; et ne venez pas me dire que je fais ainsi le jeu de la droite. C’est vous et vous seule, ainsi que vos amis fuyards, qui porterez ce fardeau, puisque, par votre inconséquence, vous nous privez d’une vraie Bretagne, pour, sans doute, plusieurs dizaines d’années encore.

Croyez, chère Madame, à mon respect bien différé. »

Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 07:25

Le 1er décembre 1944, près de Dakar, l'armée française ouvrait le feu sur des Tirailleurs sénégalais, partis de Morlaix quelques jours plus tôt. Une universitaire lorientaise conteste la version officielle et ses 35 morts.

L'histoire

Le film Indigènes les a fait sortir de l'oubli. On les appelait aussi Tirailleurs sénégalais. Ils venaient de toute l'Afrique occidentale française, du Maghreb ou encore de Madagascar. Engagés en première ligne contre l'offensive allemande de 1940, 17 000 soldats coloniaux y laisseront leur vie. Près de 70 000 seront faits prisonniers lors de la débâcle de l'armée française.

Les prisonniers de guerre d'origine française, les « blancs », partent pour les stalags en Allemagne. Mais le Reich nazi, par racisme - par crainte des maladies tropicales dira-t-il - ne veut pas de « nègres » sur son sol. C'est donc en France, en zone occupée, dans vingt-deux Frontstalags que seront internés ces prisonniers de guerre de couleur. Plusieurs de ces camps de rétention (et de travail forcé, en violation des accords de Genève) sont installés en Bretagne : à Quimper, Saint-Brieuc, Hennebont, Dinan et Rennes, ville où seront détenus durant quatre ans quelque 12 000 soldats indigènes. En 1941, Hitler a besoin de renforts sur le front de l'Est. Avec l'accord de Vichy, les sentinelles allemandes des Frontstalags sont remplacées par des officiers français des troupes coloniales... Une humiliation doublée d'un sentiment de trahison pour les Tirailleurs qui avaient combattu sous l'uniforme français.

Dès l'automne 1944, les nouvelles autorités de la France Libre veulent organiser le renvoi dans les colonies de ces prisonniers de guerre fraîchement libérés mais toujours sous statut militaire. Le 23 octobre, un premier contingent de près de 2 000 Tirailleurs sénégalais est ainsi regroupé dans le quartier de La Madeleine, à Morlaix, en vue d'un transfert vers Dakar, à bord d'un navire de la marine anglaise, le Circassia.

Le souvenir du sort fait à leurs parents, combattants de la Première guerre mondiale, démobilisés en 1918 et renvoyés dans leurs villages d'origine sans indemnisation, est encore vivace dans l'esprit de plusieurs de ces Africains... Ils ne veulent pas, à leur tour, « se faire rouler » par la France.

Avant de quitter la métropole, ils réclament, comme le prévoit la loi, le versement de leurs arriérés de solde. Des incidents éclatent. Violemment réprimés par une centaine de gendarmes qui ouvrent le feu, faisant huit blessés. Sans le pécule qui leur est dû, 350 hommes refusent d'embarquer. Ils seront dirigés vers un camp de transit, à Trévé, près de Loudéac.

À 6 h du matin, le 11 novembre, plus ou moins contraints par la force, 1 635 Indigènes embarquent, à Morlaix, sur le Circassia. À chaque escale, Pymouth, Cardiff, Casablanca, ils réclament leur argent. En vain. On le leur promet toujours pour plus tard...

Le massacre

À l'arrivée au Sénégal, ils sont consignés au camp de Thiaroye, à la périphérie de Dakar. L'exaspération et la tension montent dans les rangs. Les soldats coloniaux craignent d'être dispersés. Cinq cents Tirailleurs refusent de monter dans un train en partance pour Bamako (Mali). Le général Dagnan, commandant la division Sénégal-Mauritanie est bousculé, bloqué une heure dans sa voiture.

Le 1er décembre 1944, vers 9 h 30, la démonstration de force de l'armée française, qui estime avoir à mater une rébellion, sinon une mutinerie, va tourner au massacre. Un char, deux autochenilles blindées, trois automitrailleuses, trois compagnies indigènes, deux bataillons d'infanterie, un peloton de sous-officiers et soldats français sont mobilisés. Vers 9 h 30, cette force ouvre le feu sur des hommes désarmés. Le bilan officiel fera état de 35 morts et 35 blessés dans les rangs des rapatriés.

Jean-Laurent BRAS. Ouest-France

Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 08:11

Le 28 octobre 2012, Brandon Majewski, un adolescent de 17 ans, rentre de soirée à vélo avec deux amis, à Innisfil, dans l'Ontario (Canada). Une voiture en excès de vitesse renverse le jeune homme qui succombera à ses blessures dans la nuit. Les deux autres ados sont blessés, l’un souffre d’une fracture du bassin et le dernier s’en tire avec quelques égratignures.

Quelques heures après l’accident, la police sonne à la porte des Majewski et leur annonce le décès de leur fils. Malgré leur chagrin, les parents de Brandon décident de ne pas porter plainte contre la conductrice.

Affaire classée. Jusqu’au mois d’avril dernier où la famille reçoit un appel de leur avocat. Ce dernier leur apprend que Sharlene Simon, la conductrice du véhicule en cause dans l'accident poursuit le jeune homme décédé, ses deux amis, et les parents du défunt en justice.

Sharlène Simon, 42 ans et mère de trois enfants, réclame 1,3 million de dollars pour le traumatisme émotionnel subi. Dans sa plainte, elle affirme souffrir "de maux de tête, de dépression, d’irritabilité et d’angoisse" depuis l’accident. En outre, alors qu’elle reconnait avoir dépassé la limite de vitesse autorisée, elle rejette la faute sur les trois adolescents et leur reproche d’avoir "roulé de nuit, sans lumière ni casque" et d’être "des cyclistes incompétents".

"Tout au long de ma carrière d’avocat, je n’ai jamais vu quelqu’un poursuivre l’enfant qu’il a tué en justice" a déclaré Brian Cameron, avocat de la famille, dans un entretien accordé au Toronto Sun, le journal local.

Venetta Majewski, la mère de Brandon, est sous le choc "Elle a tué mon enfant et maintenant elle veut en profiter ? Elle dit qu'elle souffre ? Dites-lui de regarder dans ma tête et elle verra de la souffrance, elle verra des cauchemars." confie-t-elle au Sun.

Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 18:17

Un ami s’en est allé

Attentif, humaniste,

Il a vécu intensément

Epris de justice,

Défenseur acharné

De liberté et d’égalité

Il s’est battu pour les autres.

Aujourd’hui, tu tires ta révérence.

Tu peux être satisfait.

Ta vie a été un exemple

Pour tout ça nous t’en remercions

Au revoir Jean-Luc

Au revoir mon ami

Tu ne nous quittes pas

Tu resteras toujours, là

Enfouie dans un coin de notre cœur.

Photo Chronique républicaine

Photo Chronique républicaine

Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 14:05

Ouest France d'aujourd'hui :

L'aventure continue
Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 10:04

Moins de 10 € de l'heure

La Bretagne fait partie des régions ayant le plus faible salaire médian, révèle l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). La moitié des salariés bretons gagne en effet moins de 10 € nets de l'heure (en 2011), contre 10,20 € pour la province. Un salarié breton sur dix gagne même moins de 7,60 €, pointe l'Insee dans cette étude publiée aujourd'hui. Le salaire horaire net moyen breton est de 12 € (13,90 € en France), ce qui classe la Bretagne parmi les six régions au plus faible salaire devant la Corse, Poitou-Charentes, le Limousin et la Basse-Normandie

Dans toutes les qualifications

D'où vient cet écart ? La moindre qualification des emplois n'explique pas tout. Car, quelle que soit la qualification, y compris supérieure, tous les salaires médians bretons sont parmi les plus faibles par rapport aux autres régions : tant pour les cadres, les professions intermédiaires et employés, les ouvriers qualifiés et non-qualifiés. Autre facteur de disparité : l'âge. Le salaire augmente, en principe, avec l'expérience professionnelle. Mais, si le salaire des jeunes est comparable d'une région à l'autre, plus l'âge augmente et plus l'écart se creuse en défaveur de la Bretagne...

Le poids de l'agroalimentaire

En fait, cette faible rémunération bretonne s'explique en grande partie par la structure économique de la Bretagne elle-même. Les secteurs d'activité les moins rémunérateurs, comme l'agriculture et les industries agroalimentaires (IAA), y sont particulièrement dominants : la moitié des salariés des IAA gagne moins de 9,80 € de l'heure. De plus, les petites et moyennes entreprises y sont largement majoritaires. Or, c'est dans les grandes entreprises (250 salariés ou plus) que les salaires sont les plus élevés (+ 13 % par rapport aux PME).

Finance et assurance

Le salaire moyen varie d'un secteur à l'autre : il est supérieur à 15,40 € pour le secteur de l'information et de la communication, employant une main-d'oeuvre plus qualifiée, avec notamment plus de cadres ; à 8,10 € pour le secteur de l'agriculture, sylviculture et pêche. La moitié des salariés des IAA est rémunérée moins de 9,80 €. Dans le secteur de la finance et de l'assurance, un poste sur dix est rémunéré plus de 24 €. À l'opposé, dans l'hébergement restauration qui emploie une main-d'oeuvre moins qualifiée, les 10 % les plus rémunérés gagnent plus de 11 €.

Côtes-d'Armor et Morbihan

Seul l'Ille-et-Vilaine a un salaire horaire médian au-dessus de 10 € nets. Ce qui le situe en 32e position nationale. Les autres départements bretons se situent dans la seconde moitié du classement : 61e place pour le Finistère (9,80 €), 74e et 76e places pour les Côtes-d'Armor et le Morbihan (9,70 €). Seules les zones d'emploi de Rennes et de Redon sont proches de la moyenne nationale. Les salariés de la côte nord ont un salaire légèrement supérieur à ceux de la côte sud. Ceux du centre de la Bretagne et du nord de l'Ille-et-Vilaine sont les moins bien rémunérés. Il y a proportionnellement plus de cadres à Rennes, plus de professions intermédiaires à Redon, plus d'employés à Dinan et Saint-Malo et plus d'ouvriers à Carhaix, Loudéac et Ploërmel.

Christophe VIOLETTE. Ouest-France

Les salaires bretons franchement à la traîne
Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 15:00
Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 16:16

Vient de paraître ce magnifique ouvrage de Paul Blin pour les textes et Claude Chapon pour les aquarelles.

Des textes magnifiques illustrés par des aquarelles de cette couleur pastel inimitable.

Un livre témoignage de l'amour que les deux auteurs portent à la ville de Fougères.

Une incitation à la poésie et au rêve.

A lire, à relire sans modération

Fougères : Un songe d'eau et de lumière
Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article
8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 18:26
Dans la Chronique Républicaine de cette semaine
Repost 0
Jean- François Helleux
commenter cet article