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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 08:55

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Jean- François Helleux
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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 11:59

Hier, le député Paul Molac (régionaliste membre du groupe ECOLO), a profité du débat sur la proposition de loi sur les tests linguistiques lors les demandes de naturalisation pour évoquer son rapport à sa langue maternelle, le breton. Et il l’a fait en breton.

On l’avait déjà évoqué la dernière fois qu’il avait utilisé cette langue dans l’hémicycle il y a 2 ans, il y a souvent une forte réticence face aux autres langues que le français dans notre République. Depuis 1992, l’article 2 de la Constitution indique que « la langue de la République est le français ». Dans le passé, des interventions en anglais se faisaient systématiquement censurer au compte-rendu.

Toutefois cela n’a pas été le cas cette fois, l’intervention ayant été retranscrite au mot près dans le compte-rendu. L’une des raisons est que, depuis 2008 les choses ont changé et la Constitution écrit que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France » (75-1 C). Si le Breton fait partie du patrimoine de notre pays, il n’y a pas de raison qu’il ne figure pas au compte-rendu. D’ailleurs, le grec ancien y avait bien figuré.

On a donc du breton écrit dans le Journal officiel de la République française (et la République ne s’est pas effondrée). Notons qu’il ne s’agit que d’une citation, immédiatement traduite. Si d’aventure, les interventions dans une autre langue que le Français se prolongeaient, nul doute que le Président de séance y mettrait fin, au nom de la bonne compréhension des débats. Les langues régionales restent donc bien considérées avant tout comme un élément de patrimoine…

L'Express

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Jean- François Helleux
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 10:42

Marine Le Pen va être présidente de la République, très bien. Les Français en ont envie, on n’y peut rien, très bien. Le président du Crif lui-même la trouve irréprochable. C’est parfait. Son entourage, ses fréquentations, est la seule chose qui le gêne, très bien. Il ne pourrait pas voter pour le FN mais pour elle pas de problème, il y a un distinguo, très bien. Les Juifs se font tuer et la presse parle d’islamophobie, très bien aussi. Marine Le Pen dit que son parti offre aux Juifs la meilleure protection possible, parfait. Mais qu’on ne nous demande plus d’écrire des chroniques, etc. ! Il y a quelque chose à dire ? Ça sert à quelque chose ? Il y a quelque chose à ajouter à ça ? Il faut commenter ? Pourquoi ? Il faut écrire ? Il faut réagir ? Pour quoi faire ? En admettant que ça intéresse des gens, ce qu’on a à dire on le dit comment de toute façon ? Il faut dire quelque chose ? Admettons ! Comment ? Une petite bande en Alsace décide d’aller vandaliser le cimetière juif de leur village, tout le monde s’empresse de dire qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient, c’est parfait. Pardonnez-leur mon Dieu ils ne savent pas ce qu’ils font. Les jihadistes ont des excuses parce qu’ils viennent de milieux socialement difficiles ? OK. Parfait. Il y a pas de passé ? Il y a pas d’avenir ? Il n’y a que des conditions sociales ? Des quartiers, des salaires, des indemnités de chômage ? C’est tout ce qu’il y a ? Les humains ça se résume à ça ? Rien d’autre ? Il y a pas de pensée ? Il y a pas de liberté ? Il y a pas d’espoir alors… Il y a pas d’humanité… C’est ça ? Il y a que des cases alors… On n’a pas le droit de demander aux musulmans de se désolidariser des actes terroristes des islamistes ? C’est une insulte ? Pourquoi ? On ne peut pas s’exprimer sur l’acte d’un membre de sa famille ? Quand il fait des horreurs on n’a pas le devoir, au contraire, de s’en désolidariser, de dire que soi on ne pense pas comme lui ? OK ! OK OK OK. Pas de problème. Chacun vit sa vie. On demande rien à personne. On laisse tomber. D’ailleurs on va arrêter d’écrire. On va arrêter d’y croire. On va arrêter de défiler dans les rues à quatre millions en chantant la Marseillaise, ça ne sert absolument à rien. Il y a un lien social entre nous ? On a un lien ? Ou tout ça, c’est fini. Rideau. Allonz’enfants nulle part. On va élire Marine Le Pen. On va pas lui demander de se désolidariser du discours de son père. Pas la peine. On va pas exiger qu’elle dise c’est un salopard. Elle est pas responsable de son père, si votre père viole votre sœur vous êtes pas obligé de la croire, vous pouvez croire votre père, vous pouvez tout à fait vous payer ce luxe. Elle est pas non plus responsable de ses électeurs. D’accord elle les chauffe un peu en meeting en leur faisant siffler tout ce qui est intello en le taxant de bobo. Mais bon. Elle fait siffler les journalistes, B.H. Lévy, Ch. Taubira et les électeurs répondent en chorus : «la crasse». Mais elle est pas responsable. OK ! Ils disent ça, oui. J’ai assisté à un meeting, c’était ça. Et elle les chauffait à mort. Je l’avais écrit, je l’avais raconté. Ça ne sert à rien d’écrire des chroniques, d’ailleurs je vais arrêter. En ce moment, il y a une seule chose de bien : chacun montre son vrai visage. Celui-ci comprend les terroristes, celui-là comprend le vote Front national, tel autre propose qu’on boycotte Israël, que les artistes refusent d’y donner des concerts. Mais on voit les vrais visages au moins, c’est ça qui est bien. Même dans un journal de gauche, les fréquentations deviennent mauvaises. Il y a toujours un encadré ou un bout de colonne qui se pose la question du deux poids deux mesures par exemple. A chaque fois que j’ai écrit dans un journal, je l’ai regretté. La plupart des chroniques, je les regrette. Elles me paraissent ridicules quand le temps est passé. J’avais écrit la honte que j’éprouvais quand Ch. Taubira a été comparée, je ne sais plus où mais en France, à un singe mangeant une banane, je le ferais plus aujourd’hui. J’y croirais plus. Et on m’accuserait de ne pas comprendre l’exaspération des gens, leurs débordements.

Le coup de grâce, ç’a été Mossoul. La destruction des statues par des gens qui s’en estiment donc propriétaires. Il n’y a même plus de vieilles pierres. Il n’y a plus que des images de mecs, mais il faut pas dire qu’ils sont barbus, de mecs avec des haches qui tapent sur des statues. Et quand la matière résiste, avec des marteaux-piqueurs. Les nazis eux-mêmes s’étaient retenu de détruire Paris. Même écrire ça, ça m’épuise, ça me démoralise. Je ne sais pas comment fait Laurent Joffrin pour écrire des éditos tous les matins. Et comment ont fait tous ceux qui à longueur d’articles se sont demandé si DSK pouvait ignorer que les femmes du Carlton étaient des prostituées. Bien sûr qu’il pouvait. Qui regarde qui ? Qui écoute qui ?

Christine ANGOT - Libération

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 18:00

Pour faire venir de nouveaux visiteurs en Bretagne, la Région mise sur l'humour et adopte un ton décalé. La nouvelle campagne démarre samedi à la télévision et sur Internet.

Pour attirer les touristes qui n’ont jamais séjourné en Bretagne, le comité régional du tourisme innove. Du 7 au 22 mars, trois selfies – ces auto-portraits filmés – de 10 secondes, humoristiques et décalés, vont être diffusés sur les principales chaînes de télévision, les réseaux sociaux ainsi que sur certains sites thématiques sur le web.

Choisis parmi les 218 selfies mis en ligne depuis l’été 2014 sur la plateforme www.viensenbretagne.fr, les trois courtes vidéos (10 sec) montrent un surfeur ravi sous la pluie, un couple de festivaliers au cœur d’un concert des Vieilles Charrues et un Breton qui présente, avec humour, des panneaux bilingues. À chaque fois, la courte séquence se termine par l’invitation à venir en Bretagne. « Il s’agit de susciter l’envie de venir découvrir la région chez les gens qui n’ont pas forcément la Bretagne en tête », explique Maria Vadillo, vice-présidente de la région, chargée du tourisme.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:09
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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 19:24

Un vendredi à 11h dans un hyper marché de Fougères....

Par où passer ?

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:19

Invité à s’exprimer dans une tribune libre à paraître demain dans Le Figaro, Pierre Gattaz n’y va pas par quatre chemins. Ce dernier tacle les ménages français les plus modestes qu’il juge responsables de la situation économique actuelle du pays et qu’il accuse de ne « pas vouloir affronter les épreuves de la vie avec dignité »

Pour Pierre Gattaz, il n’y a pas de doute. « La sortie de la crise est impossible avec un tel comportement » écrit-t-il pour dénoncer le défaut de combativité des précaires français. Manque de dignité, de savoir-vivre et d’amour propre, le patron des patrons ne mâche pas ses mots pour toucher leur fierté. « Moi, on ne m’a pas appris à me plaindre, mais à serrer les dents et à me taire, c’est mon éducation » ajoute-t-il pour se justifier, en pointant le relâchement vestimentaire dans lesquels les pauvres se complaisent parfois: « La pauvreté n’excuse pas le manque de goût » rajoute t-il.

Pierre Gattaz veut aussi dénoncer le manque de reconnaissance des travailleurs envers les grands patrons français. Le président du MEDEF prend l’exemple du 1er mai, selon lui dénaturé par les syndicats. « Ce qui devrait être un jour de fête, pour nous les patrons, devient une fête de la contestation sociale, ou de la paresse » note-t-il dans sa tribune. Ces « paresseux », comme il les appelle, Pierre Gattaz les invite à prendre exemple sur ceux qui ont « réellement célébré la fête du travail en allant travailler comme tous les jours ou en ne faisant pas le pont du 8 mai ».

Pierre Gattaz termine en disant que franchement les gens se plaignent alors que si on regarde attentivement, cela pourrait être bien pire : « On a tellement tendance à exagérer dès qu’on déprime un peu, il faut regarder du bon côté de la vie ». Il propose ainsi de résoudre la morosité ambiante en imposant aux personnes en difficulté sociale un stage mensuel obligatoire de réalisation d’un clip mettant en scène la célèbre chanson “Happy”.

Le Gorafi

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 08:40

A l'occasion de la vente à Vitré le 22 février 2015, les salariées et bénévoles de l'atelier textiles de la Communauté de Fougères ont chanté pour le public. Musique et paroles de Philippe Meheut qui accompagnait les chanteuses à la guitare.

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Jean- François Helleux
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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 17:19

L’association des Amis de Jean Guéhenno de Fougères met au jour la vie de l’intellectuel sous l’occupation. Dans un manuscrit, se mêlent la petite et la grande Histoire.

« Après avoir récupéré le journal de Jean Guéhenno par le biais de son petit-fils à Fougères, nous l’avons réédité en juin. Nous voulons à présent le publier dans son intégralité »

Patrick Bachelier, secrétaire de l'association des Amis de Jean Guéhenno, a passé deux ans à retranscrire le journal, qui avait été partiellement publié en 1947.

1 048 pages de manuscrit Ce qui l'intéresse, c'est « le travail d’enquête, le fait de dérouler la pelote ». Il voit ça comme une sorte de « puzzle à reconstituer ».

« La retranscription des 1 048 pages du manuscrit permet de faire certains éclairages sur la partie déjà publiée. » Par exemple, des rencontres entre Jean Guéhenno et un garde-chasse, un paysan dans une ferme fougeraise ou l’un de ses élèves. Patrick Bachelier et Jean-Kely Paulhan ont ajouté des notes, des repères biographiques, bibliographiques, mais également un index, pouvant aider le lecteur à se repérer dans le livre.

Sa vie entre 1939 et 1945 Le reste du manuscrit nous en apprend énormément sur la vie de Jean Guéhenno entre 1939 et 1945, lors de la Seconde Guerre mondiale. « C’est la petite histoire dans la grande. Il écrit au jour le jour. Il raconte donc des événements historiques, comme le démantèlement du réseau du Musée de l’homme, mais aussi des petits moments de la vie quotidienne. »

Publication des correspondances Un autre projet a déjà germé : publier les correspondances de Jean Guéhenno avec de grands intellectuels de son époque, comme André Chanson et François Mauriac. Deux éditeurs sont déjà sur les rangs.

L’association des Amis de Jean Guéhenno tiendra son assemblée générale samedi 28 février. En préambule, Alexandre Saintin, jeune professeur d’histoire en lycée, présentera Les lettres françaises en voyage, voir l’Italie fasciste et l’Allemagne nazie.

Samedi 28 février, à 14 h 30, conférence d’Alexandre Saintin, puis assemblée générale de l’association des Amis de Jean-Guéhenno, au couvent des Urbanistes, salle Ernest-Feuvrier, 25, rue de la Caserne, à Fougères.

Ouest-France

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Jean- François Helleux
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 18:46
Exposition
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