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  • : Le blog de Jean-François Helleux
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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 17:57




filet de lait blanc
dans un jus noir et brûlant
la pause café


eau chaude ambrée
d'Inde, de Russie, d'Asie
five o'clock tea

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Jean- François Helleux
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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 09:22

Je vous fais part ci-dessous d'un article qui circule sur internet 

"En 2003, des policiers anglais trouvèrent dans un abri de jardin un chien apeuré qui avait été enfermé et abandonné. Il était sale, affamé, et avait clairement été maltraité.

Les policiers emmenèrent le chien, un lévrier femelle, dans un refuge près de là. Le personnel du refuge travailla à restaurer la santé et la confiance du chien. Cela prit plusieurs semaines, mais finalement le but fut atteint.

Ils l'appelèrent Jasmine, et s'inquiétèrent alors de lui trouver une famille adoptive.


Mais Jasmine avait d'autres plans. Personne ne se souvient comment cela a commencé, mais elle se mit à accueillir tous les animaux qui arrivaient au refuge. Peu importe si c'était un chiot, un renard, un lapin ou un autre animal perdu ou blessé, Jasmine allait vers la cage et autant que possible donnait un coup de langue de bienvenue.


"Nous avions 2 chiots qui avaient été abandonnés près d'une ligne de chemin de fer. L'un était un croisement lakeland terrier et l'autre un croisement jack russel doberman. Ils étaient minuscules lorsqu'ils sont arrivés et Jasmine s'est approchée, a pris l'un par la peau du cou et l'a amené sur le canapé. Ensuite elle a été chercher l'autre  puis elle s'est installée avec eux, et les a couvés. Mais elle est comme ça avec tous nos animaux, même les lapins. Elle enlève leur stress et les aide non seulement à se sentir proches d'elle mais aussi à s'adapter à leur nouvel environnement."

 

"Elle a fait la même chose avec les bébés renard et blaireau, elle lèche les lapins et les cochons d'inde et laisse même les oiseaux se percher sur son nez."

Jasmine, timide et maltraitée, est devenue la mère subrogée du refuge, un rôle pour lequel elle était née. La liste des jeunes animaux orphelins et abandonnés dont elle s'est occupée inclut 5 renardeaux , 4 petits blaireaux, 15 poussins, 8 cochons d'inde, 2 chiots et 15 lapins.

Ainsi qu'un faon. Le minuscule Bramble, à 11 semaines, fut trouvé à demi conscient dans un champ. A son arrivée au refuge, Jasmine l'a couvé pour le tenir au chaud, et a joué le rôle de la mère. Jasmine le lévrier couvre Bramble le faon d'affection et veille sur lui.

 

Ils sont inséparables : Bramble marche entre ses pattes et ils n'arrêtent pas de s'embrasser. Ils font le tour du refuge ensemble. C'est vraiment beau de les voir ensemble.

Jasmine continuera à s'occuper de Bramble jusqu'à ce qu'il soit assez agé pour retourner vers la vie sauvage. Lorsque cela arrivera, Jasmine ne sera pas seule. Elle sera trop occupée à donner toute son affection et tout son amour à un autre orphelin ou victime de maltraitance. "

 

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Jean- François Helleux
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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 08:53
En cette période de rentrée, je ne peux m'empêcher de vous faire écouter un groupe breton que j'apprécie. La musique est bonne et les paroles sont excellentes.
Bonne rentrée à tous.
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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 14:51
Et si je prenais une douche....













Elle me paraît bien froide....
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Jean- François Helleux - dans Chat
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 09:59
Deux articles lus sur Maville ( Ouest France) hier, 18 août 2009 :

Morlaix reçoit le prix Ubu 2009 pour avoir mis un arbre en cage

Pour avoir mis un arbre en cage, la Ville de Morlaix et son maire Agnès Le Brun, se sont vus décerner, la semaine dernière, le prix Ubu 2009. Ce titre humoristique vise à "récompenser" une initiative digne du roi Ubu, le despote absurde inventé par Alfred Jarry.

La ville de Morlaix a été épinglée pour avoir entouré d'une grille de 2 m de haut un arbre du centre-ville, au pied duquel une vingtaine de SDF avait l'habitude de se rassembler. Les travaux ont eu lieu en mai dernier, et depuis, l'arbre situé sur le parking de la rue de Brest est encagé.

Le but de la municipalité était alors d'empêcher les regroupements de SDF, ainsi que la consommation d'alcool sur la voie publique. Marie Simon-Gallouedec, adjointe aux affaires sociales, parlait le 19 mai dans Ouest-France d'un espace public devenu un espace privé, la présence permanente des SDF privant les autres habitants du quartier de la jouissance des lieux.

Le jury du Prix Ubu, très érudit, motive aussi son choix en signalant que dans une pièce inachevée du cycle d'Ubu, celui-ci décide de mettre en cage tous les arbres de son royaume, pour "éloigner tout danger"... Ça ne pouvait pas mieux coller.

La décision avait déjà été dénoncée avec humour par des manifestants en juin ; ils avaient apporté des oranges à l'arbre... Le prix Ubu, qui doit être remis officiellement en septembre à Agnès Le Brun, devrait donner une dimension médiatique supplémentaire à l'affaire.

Les éléphants interdits de plage à Granville !

La tournée estivale du cirque Amar passe par Granville demain mercredi 19 août. L'événement, attendu par les petits et grands, l'est un peu moins par le maire de la cité manchoise, Daniel Caruhel. Qui s'explique : « L'an passé, deux cirques sont venus à Granville et se sont installés en face de la plage de Hérel. Si la présence de ces pachydermes est plutôt sympathique, c'est aussi une catastrophe pour la qualité des eaux de baignade. Car à cause de leurs excréments, nous avons dû par deux fois fermer la plage et hisser le drapeau rouge ».

Cette année, le maire a pris les devants en prenant un arrêté municipal visant à interdire dès ce mardi la présence des éléphants sur les plages de sa commune.

Du côté du cirque Amar, on ne comprend pas : « La mer est depuis des années polluée par des marées noires et aujourd'hui on interdit nos animaux de plage pour quelques crottes » explique Stéphane Gistau, l'un des dirigeants du cirque. « C'est dommage, cela permettait aux gens de voir les animaux de près! Là, ils devront payer deux euros pour aller les voir à la ménagerie ».

 

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Jean- François Helleux - dans articles humeur
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 11:24
Sur ce blog, je viens de créer une page spécifique pour l'écrivain Jean Guéhenno. Je vous invite à la lire en vous souvenant que cet homme, issu du monde ouvrier, s'est construit grâce à une volonté tenace puiqu'il a achevé sa carrière à l'académie française. Toute sa vie, il s'est battu pour l'éducation des plus défavorisés.

Pour terminer, deux phrases de Guéhenno : " Nous rêvons une vie, nous en vivons une autre, mais celle que nous rêvons est la vraie." et : " La vraie trahison est de suivre le monde comme il va et d’employer l’esprit à le justifier."
 
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Jean- François Helleux - dans Jean Guéhenno
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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 16:05
Ce week end c'est le festival inter celtique de Lorient. Un moment privilégié aujourd'hui de la Celtie car c'est le lieu de rendez vous de tous les peuples qui se reconnaissent dans la culture celtique. Pour fêter comme il se doit cette journée, j'ai choisi "Amazing Grace" par le British Airways Pipe Band aux "Nuits inter celtiques" de Rennes en 2007.

Écoutez la pureté de cette musique, laissez vous pénétrer par la mélodie et surtout écoutez, écoutez ces voix, quelques soient leurs origines, leurs pays, qui reprennent en choeur la mélopée. C'est peut être ça l'union du peuple celte. 

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Jean- François Helleux - dans Bretagne
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 09:50

Le soleil passant au dessus de la pointe de la Jument réchauffe de ses rayons ma pauvre coque à demi envasée. Depuis cinq ans, je gît, tel une bête malade, dans les sables gorgés d'eau de l'anse du Moulin, à quelques milles au sud de mon port de naissance. Concarneau, la ville close, les chantiers navals, que de souvenirs. C'est dans cette ville, qu'il y a maintenant trente ans, moi, " Le P'tit Louis", magnifique chalutier, j'ai vu le jour.

Un matin de printemps, après avoir été baptisé par ma marraine, mon équipage à bord, j'ai glissé doucement dans les eaux calmes du port. Ma coque bleue s'est reflétée, pour la première fois, dans le monde liquide qui deviendra mon milieu quotidien. Mon moteur, flambant neuf, en vrombissant, a fait frémir ma carcasse. Le capitaine Tanguy a enclenché tous mes appareils et, plus criant que parlant, il a lancé à la radio:

"A tous les marins de la côte sud de Bretagne, le capitaine tanguy annonce la mise à l'eau du chalutier: "Le P'tit Louis". A tous les poissons des mers de Bretagne et d'ailleurs: Tenez vous bien, nous arrivons !"

Puis, toute sirène au vent, je fis mon tour d'honneur dans le bassin, salué par tous mes congénères avec qui je partagerais l'immensité salée.

Que de souvenirs pendant ces trente années! Que de plaisirs et de souffrances avec mes amis pêcheurs ! Avec eux j'ai partagé les joies d'une bonne pêche, j'ai frémi quand, sur mon pont, se répandait la masse frétillante et argentée déversée du filet dégoulinant de larmes de mer. Je me suis senti rempli de fierté quand mon étrave bravait l'écume blanche des vagues. J'ai craqué de tous mes bois quand, pris dans la tempête, j'ai tenu bon pour ramener les hommes au port. De la mer d'Irlande au golfe de Gascogne, j'ai dragué de mes filets les côtes de France. J'ai vécu avec ces hommes, laboureurs de la mer, si mal récompensé pour leur travail, toujours à la merci des mercantis et malgré tout, j'ai aimé cette vie et la promiscuité de ces hommes.

Jusqu'à ce jour où un ministre de la mer, resté plus célèbre pour les performances de son véhicule que pour son action dans le domaine maritime, a décidé de diminuer la flotille de pêche française. Depuis ce jour, j'ai vu disparaître certains de mes frères. J'ai été le témoin de scènes déchirantes. Le long des quais, des marins assistaient au dépouillement, puis au naufrage volontaire de leur outil de travail. D'autres, un soir d'amertume, mirent le feu à leur compagnon d'infortune. Le pire a sans doute été le sort réservé a ces magnifiques bateaux que l'on a relégué comme ornements des multiples rond-points qui fleurissent à nos entrées de ville. J'ai vu sur le visage buriné des marins coulé des larmes au goût de mer.

Puis, mon tour est venu. Approchant l'âge fatidique de la retraite, mon capitaine a convoqué l'équipage et, la gorge serrer, leur a annoncé qu'il avait décidé de me désarmer. Après une dernière virée entre Belle Île et Sein, nous sommes rentrés, silencieusement, au port. Dans les jours qui ont suivi, on m'a vidé de tous instruments, puis, on m'a remorqué, à marée haute, jusqu'à cette anse où je goûte l'eau douce de "la Minaouët".

C'est là, que depuis cinq ans, je gît dans la vase, rongé par les crabes, souillé par les mouettes et les goélands. Au cours de ces années, le sel a rongé mes ferrures, le bleu de ma coque à pâli, s’est écaillée ou a disparu par endroit. secoué par les grandes marées, mon bois s’est disjoint, laissant, petit à petit, s’infiltrés des quantités d’eau de plus en plus importantes. Couché sur le côté, immobilisé dans cette gangue de sable et d’eau, j’ai été gagné par la pourriture. Mon armature s’est mis à émettre de lugubre craquement, me faisant comprendre que l’heure fatidique approchait où mon armature se disloquerait, laissant ses morceaux se disperser au gré des eaux.

Je sais que le jour est arrivé. Ce soir, la marée sera plus haute qu’à l’habitude. Pendant la journée, le pâle soleil a réchauffé mes vieux os puis, il a décliné pour ne devenir qu’un cercle rougeoyant à l’horizon. Un vent frais s’est levé, poussant la marée et rendant les vagues de plus en plus fortes.. Imperceptiblement, l’eau s’est mise à monter. Je l’ai senti humidifier le sable puis, avec un doux bruit de clapot, elle est venue frappée ma coque. Maintenant qu’il fait presque nuit, la masse liquide n’est plus éclairée que par intermittence par le phare de la pointe. Le vent souffle avec force. La pluie s’abat par rafale. Les vagues tapent violemment sur ma coque et l’ébranle à chaque coup de boutoir. L’eau s’infiltre par tous les interstices. Une vague plus violente fait sauter quelques lattes. Tout s’accélère. L’eau alliée à un vent tourbillonnant fait éclater ma coque en deux. La marée fait le reste. A coups répétés, elle me débite en morceaux qui, pauvres dépouilles de bois, filent au gré du courant. Je ne suis plus qu’un squelette qui, sous la pâleur de la lune revenue, voit tous ses membres l’abandonnés. " Le P’tit Louis" se meurt, " Le P’tit Louis" n’est plus. 


La photo a été aimablement prêté par :  http://lalbumdhector.over-blog.com/

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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 09:21
Pour les amoureux des chats ( et les autres....)

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Jean- François Helleux - dans Chat
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 14:44
Ca y est, j'ai eu les honneurs de la presse locale pour mon dernier livre.... Que de fierté. Mais je dois garder la tête froide, je n'ai pas la prétention de postuler pour l'Académie française. je me fais plaisir en écrivant et si, avec bonheur, je peux transmettre ce plaisir à des lecteurs, tant mieux.





"Le difficile n'est pas de monter, mais en montant de rester soi" Jules Michelet


     
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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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