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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 19:15
Un landau c'est bien fait pour dormir n'est ce pas ?
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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 11:10





LA BULLE 

 

 

 

Créée par l'enfant,

Coincée par l'homme,

File au gré du vent

Plus fragile qu'une pomme,

 

Elle irradie de couleurs,

Tout le monde vient la regarder.

A l'abri des secousses et des voleurs,

Les hommes veulent la protéger.

 

Née de l'enfant,

Par l'homme, admirée,

Contre les vents,

Il faut la protéger.

 

Elle exprime toutes les idées,

Dans les bandes dessinées.

Nouvelle culture d'aujourd'hui!

Ne la laissons pas partir dans la nuit.

 

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 08:18
Toujours selon Ouest France du vendredi 25 septembre 2009 :

Une Hennebontaise conteste depuis le mois de mai un PV dressé pour excès de vitesse, dans une rue imaginaire. La date de la supposée infraction remonterait au 14 mai 2009, à 10 h 28, rue de Ploemeur à Hennebont. La conductrice a reçu le PV pour excès de vitesse (1 km/h au-dessus de la vitesse autorisée), le 20 mai.

Problème : il n’y a pas de rue de Ploemeur à Hennebont… « Les gendarmes que je suis allée voir par la suite m’ont dit que c’était sûrement un radar embarqué », raconte la jeune femme, qui s’est acquittée de son amende de 135 €.

Dans la foulée, la jeune femme a contesté le PV auprès de l’officier du Ministère public. « Par courrier recommandé, j’ai adressé une requête en exonération, ainsi qu’un justificatif fourni par la mairie d’Hennebont, qui prouve que la rue en question n’existe pas. »

Depuis le mois de mai, malgré lettres et coups de fil au Centre d’appel du contrôle automatisé de Rennes, la jeune femme n’a aucune nouvelle. La conductrice demande le remboursement du PV, ainsi que des dommages et intérêts. « Les courriers en recommandé avec accusé de réception, ça coûte cher. D’autant que je suis sans emploi, explique-t-elle. En plus, j’ai appris que deux autres personnes ont été verbalisées le même jour que moi, toujours dans cette rue qui n’existe pas ». 

Au centre d’appel de Rennes, on reste évasif. « Ici, on explique la procédure, on ne règle pas les problèmes. Cette dame a-t-elle bien suivi la procédure. Si c’est le cas et s’il s’avère qu’il y a quelque chose d’incorrect, elle sera remboursée. Mais ça prend du temps. Il y a un délai de traitement… »

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 08:14
Selon le journal Ouest France du vendredi 25 septembre 2009 :

"Furieux d'avoir été verbalisé, le responsable d'un audit au commissariat du Mans a reprochéà ses collègues inspectés de faire leur travail.

Faire en sorte que la police travaille toujours mieux, c'est bien ! Leur en vouloir quand ils font leur boulot, ça l'est un peu moins. D'autant plus quand ça vient d'un divisionnaire spécialement envoyé de Rennes afin d'inspecter le commissariat du Mans pour améliorer la qualité de ses services.

 

L'histoire débute vendredi dernier. À 7 h 40, une patrouille tombe sur une voiture immatriculée à Paris stationnée sur un passage piéton dans une rue du Mans. Le véhicule est verbalisé. Normal.

L'affaire se corse un peu quand le conducteur de cette Clio s'avère être l'ancien patron de la police en Mayenne, puis en Ille-et-Vilaine et dans le Morbihan.

Furieux d'avoir été pruné, l'homme, spécialement dépêché en Sarthe pour réaliser pendant un peu plus d'une semaine un audit de tous les services, déboule au commissariat, rue de Coëffort, son amende à la main.

« Vous n'avez vraiment que ça à faire ! »

Il se rend dans le bureau du responsable de section à l'origine du PV. Le reste ? Une note syndicale le raconte. « Il a déclaré au chef de brigade : « Vous n'avez vraiment que ça à faire ! Verbaliser dans un quartier de petits vieux où tout le monde dort le matin, ce n'est pas étonnant si les chiffres de la délinquance sont mauvais », précise le tract de « Unité-Police » daté du mercredi 22 septembre et largement diffusé.

Intitulé « Quand « l'exemple » vient du haut », le document s'interroge avec une pointe d'ironie : « L'audit mené par ce commissaire va-t-il préconiser d'abandonner toute verbalisation au profit d'une traque de la délinquance dont nous savons qu'elle connaît un pic en début de matinée les jours de semaine ? » Le syndicat regrette aussi « le peu de considération que ce commissaire divisionnaire a pour les éléments de terrain ».

De son côté, « Alliance Police Nationale » s'étonne de la réaction de ce haut cadre de la police et rappelle dans un communiqué « que le code de la route s'applique en tout point du territoire national et en toute heure ; l'incivilité routière ne s'arrêtant pas au coucher du soleil ». Le syndicat précise qu'il « adopte et adoptera toujours le même principe, celui de la défense du policier, de surcroît quand ce dernier est dans son droit ».

Contacté, hier après-midi à Rennes, le divisionnaire mis en cause a reconnu avoir « été verbalisé. » Et sur l'intervention qu'on lui prête ? : « Je n'ai rien à déclarer. »

Igor BONNET."
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 19:14

"Deux personnes, qui visitaient "Planète sauvage", se sont retrouvées enfermées dans le parc hier soir, à bord de leur voiture.

Les intéressés, deux Brestois de 24 et 45 ans, ont voulu effectuer un deuxième passage dans le parc au moment de la fermeture. Les soigneurs étaient alors affairés à rentrer les animaux. Ils ont accompli le circuit normal sans souci, jusqu'au dernier sas qui était alors verrouillé. Les "prisonniers" ont klaxonné en vain pour appeler du secours. Leur portable étant en panne faute de batterie chargée, ils ont été contraints d'escalader le dernier sas pour gagner un local. Là, ils ont branché leur téléphone et ont contacté la gendarmerie de Pornic. Ce sont les hommes du PSIG (Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) qui les ont délivrés."

Sources : Journal "Presse Océan"
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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 20:01
Un conte que je connaissais mais que j'ai redécouvert sur le blog : http://shenandoah.over-blog.com/ :

"
 Un vieil homme fragile s'en alla demeurer avec son fils, sa belle-fille, et son petit-fils de quatre ans. Les mains du vieil homme tremblaient, sa vue était embrouillée et sa démarche chancelante.

La famille était attablée ensemble pour le repas. Mais la main tremblante de grand-père et sa mauvaise vue rendait le repas peu agréable. Les pois roulaient par terre, lorsqu'il prenait son verre, le lait se renversait sur la nappe. Ce qui vint à tomber sur les nerfs du fils et de la belle-fille.

"On doit faire quelque chose avec grand-père" dit le fils. Nous en avons assez du lait renversé, des bruits lorsqu'il mange et de ramasser la nourriture sur le plancher"

Alors, le fils et sa femme montèrent une petite table dans le coin. C'est là que grand-père ira manger pendant que le reste de la famille sera à la grande table. De plus, puisque que grand-père a cassé quelques assiettes, dorénavant il mangera dans un bol en bois.

Lorsque la famille regardait dans le coin, quelques fois ils pouvaient voir une larme sur les joues de grand-père qui était assis tout seul. En dépit de celà, les seuls mots que le couple avaient pour grand-père exprimaient la colère et les reproches lorsqu'il échappait une fourchette ou renversait sa nourriture par terre. Le jeune de quatre ans regardait tout cela en silence.

Un soir avant le souper, le père remarqua son fils qui jouait dans son atelier et il nota des copeaux de bois sur le plancher. Il demanda gentiment: "Qu'est tu en train de fabriquer?"

Aussi gentiment le fils répondit: "Ah! je fais un bol en bois pour toi et maman pour manger lorsque je serai grand!"

Les parents furent tellement surpris par ces paroles qu ils étaient incapable de parler. Et puis, quelques larmes coulèrent sur leurs joues. Ils ne disaient rien mais ils savaient quoi faire. Ce soir là, le fils pris grand-père par la main et l'amena gentiment à la table familiale. Pour le reste de ces jours, il mangea ses repas avec la famille et le fils et sa femme ne se troublaient plus lorsque grand-père échappait une fourchette, renversait son lait ou salissait la nappe. "

 

 

 

Auteur inconnu
 
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 18:30
A tous ceux qui s'essayent à coucher des mots, des phrases sur le papier. A tous ceux qui tentent vainement de rédiger une histoire qui se tienne. A tous ceux qui aime la langue française, qui l'aime tant qu'elle finit par le faire peur. Ecoutez ce texte :

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 09:51

Samedi 26 septembre de 13h à 17h30, je dédicace mon livre à la librairie Mary à Fougères (35)

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 09:44

Pensacola, Etats-Unis - Un jeune couple a tenté de vendre son bébé pour 20€ avant d'être arrêtéPhotos/Vidéos liées

Robert G. Ellingson, 23 ans, a approché deux personnes sur le parking d'une animalerie de Pensacola. Il leur a proposé une bière et, devant leur refus, leur a finalement proposé son bébé en échange de 20 euros. Le couple a d'abord pensé à une plaisanterie, puis c'est la mère du nourrisson qui est intervenue pour confirmer que son enfant de deux mois était bien à vendre. La police, avertie immédiatement, a arrêté les parents et a confié le bébé aux services sociaux.

D'après les autorités, ils auraient déjà tenté de vendre leur enfant sur le parking d'une banque voisine quelques heures plus tôt.

Source : Yahoo

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 17:24
Cet article extrait du journal l'Union du 15 septembre 2009 :

"Pour une dette de 11 centimes, la Châlonnaise Jeanne Guilluy, 89 ans, a reçu une mise en demeure de la part de SFR. Vraiment du grand n'importe quoi !

«C HÈRE Madame, nous avons procédé à la résiliation de vos services. Néanmoins, nous constatons que votre compte présente un solde débiteur. En conséquence, nous vous mettons en demeure de nous régler le montant de notre créance… Si nous ne recevons pas votre règlement dans les dix jours, nous procéderons immédiatement au recouvrement de votre créance par voie judiciaire… ».
Il s'agit d'un courrier reçu par la Châlonnaise Jeanne Guilluy, 89 ans, courrier provenant du service recouvrement de la société SFR, basée à Boulogne-Billancourt, banlieue parisienne. C'était le 28 août. En première lecture, on serait tenté de se dire : après tout si cette dame n'a pas réglé sa dette, (dura lex, sed lex, la loi est dure mais c'est la loi), pourquoi en débattre ? Sauf que la somme réclamée au nom de la facture 618971448 qui vaut à Jeanne Guilluy sa lettre de rappel et sa mise en demeure est de, accrochez-vous bien, 11 centimes seulement ! Vous avez dit bizarre ?
« Quand j'ai parlé de tout cela à un ami, il a bien rigolé : il m'a dit, tu devrais montrer tout cela au journal », explique la presque nonagénaire, ancienne foraine qui, dans ses manèges durant tout une vie, a fait tourner la tête à des centaines de milliers d'enfants.
Onze fois un centime ?
Mais si l'ancienne foraine a la

tête qui tourne à présent, c'est rapport à une histoire de fou. L'affaire remonte à six mois. Jeanne est alors abonnée à Télé 2. Elle règle une facture de 56 euros. Rien à dire. Deux mois après lui arrive une nouvelle note, mais la somme est environ du triple (140 euros) de la précédente. Elle s'étonne, compare, regarde et en en déduit, qu'en fait, on n'a pas défalqué la précédente dette de 56 euros. Elle écrit, s'explique. Peu après, le courrier qui suit n'est plus de Télé 2, mais d'un autre opérateur : SFR. Elle ne comprend pas et s'insurge : « Je n'ai pas été prévenue de cet arrangement ». Elle tape du poing sur la table : « J'ai fait une radiation par lettre recommandée avec accusé de réception. On m'a exigé le paiement des frais de renonciation ». Frais dont elle s'est acquittée au terme de quelques échanges épistolaires, jusqu'à ce nouveau courrier, réclamant ces 11 centimes, une facture qui l'écœure : « Je n'aime pas devoir. Mais je n'aime pas non plus qu'on me réclame ce que je ne dois pas… » Elle ajoute : « S'il faut absolument que je paye, j'irais voir un commerce, je demanderais onze pièces de 1 centime pour régler ma note… ». La société SFR pourra s'expliquer sur ce dossier quand elle le souhaitera…"

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