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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 13:24
La ville de Fougères a connu une époque où l'industrie de la chaussure faisait vivre la population de la ville et des communes environnantes. Ces usines, nichées au coeur de la ville, ont été jusqu'à employer 11 000 personnes.
Abandonnées, délaissées, détruites, transformées, que sont elles devenues ?


   Local associatif, ce bâtiment va être prochainement détruit


Locaux à vendre


Transformée en maison de retraite



Transformées en logements

Tout un tissu industriel a quitté la ville pour s'installer en périphérie. Fougères, un temps capitale française de la chaussure a vu son activité économique se modifier et, d'içi quelques jours, verra vraisemblablement la fermeture de sa dernière usine de chaussures.

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Jean- François Helleux - dans Histoire
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 09:36
Afin d'élever le niveau de ses élèves en orthographe, l'université de la ville propose des cours permettant de revoir l'ensemble des fondamentaux. Un test est ainsi proposé aux nouveaux entrants de la faculté de lettres et plus de 50 % d'entre eux sont redirigés vers des ateliers de grammaire et de conjugaison. 

L'épreuve réalisée en septembre consistait à évaluer les élèves sur trois critères : la rédaction, l'orthographe et la grammaire. A l'issue de cet examen, une, deux ou trois heures d'ateliers ont été imposées aux élèves souffrant de lacunes dans l'une ou l'autre des catégories testées. Pour une élève de 18 ans, cette initiative permet de "réactiver des notions qu'on a déjà mais qu'on avait oubliées". Et une professeure d'ajouter qu'à quelques mois de l'entrée des élèves sur le monde du travail, "une candidature avec des fautes d'orthographe constitue un gros handicap".

Sources : news.yahoo.com

France : des cours d’orthographe pour les ...

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Jean- François Helleux - dans articles humeur
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 09:28
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Jean- François Helleux - dans articles humeur
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 11:25

Vingt quatre grammes
s'envolent. Ce n'est pas lourd
le poids d'un âme

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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 16:24

Ce soir c'est Halloween.......attention à la bête

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Jean- François Helleux - dans Chat
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 16:41
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Jean- François Helleux - dans articles humeur
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 09:27
"Ne pas subir, toujours agir". Avec ce slogan, qui caractérise l'action impulsée par l'abbé Pierre, Emmaüs souffle en cette fin d'année 2009 ses 60 bougies. Depuis la communauté de Neuilly-Plaisance en octobre 1949, l'association a essaimé dans 34 pays et compte aujourd'hui 117 communautés et 15.000 personnes qui agissent auprès des plus pauvres.

En France, 8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, et 20% des sans domicile fixe sont des travailleurs pauvres, rappelle Emmaüs.

Outre les "chiffonniers", qui récupèrent, trient, recyclent et revendent objets et vêtements, Emmaüs, c'est également aujourd'hui des lieux d'hébergement d'urgence, des logements très sociaux ou encore des structures d'insertion sociale et professionnelle.

L'organisation caritative organise pour cet anniversaire une fête au Zénith de Paris, où elle réunira vendredi toute la journée quelque 4.000 acteurs de mouvement avec au programme la projection d'un film sur l'histoire de l'association, des débats et, dans l'après-midi, un concert avec notamment Olivia Ruiz, Cali ou encore Diams.

Par ailleurs, du 3 au 15 novembre, l'association ouvrira les portes de ses communautés au public "pour favoriser les échanges avec les habitants, partager leur savoir-faire, et transmettre le message: 'Emmaüs 60 ans, ne pas subir, toujours agir'".

Emmaüs trouve son origine en octobre 1949, lorsque Henri Grouès, dit l'abbé Pierre, recueille dans une maison qu'il restaure à Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis) un ancien bagnard en déshérence et au bord du suicide, Georges Legay. "Je ne peux pas t'aider. Mais toi, tu peux m'aider à aider les autres", lui aurait alors dit l'abbé Pierre, une phrase qui pose le principe même du mouvement qui peu à peu verra le jour.

A l'époque, l'abbé Pierre, décédé le 22 janvier 2007 à l'âge de 94 ans, "voulait sans doute montrer par son action encore balbutiante ce que l'on pouvait faire face aux besoins immenses de la société d'après-guerre", écrivent le président d'Emmaüs France Christophe Deltombe et le président d'Emmaüs International Jean Rousseau dans le document de présentation de cet anniversaire.

"Il a su rassembler autour de lui des hommes et des femmes capables de bâtir des logements, d'organiser de grandes actions de secours, de créer des communautés dans toute la France, de mobiliser des bonnes volontés pour donner corps à cet immense élan de générosité qui devait être converti en actions de solidarité durable, avec cette idée simple qu'ensemble on peut refaire le monde", ajoutent les deux hommes.

Mais en ce soixantième anniversaire, Emmaüs entend également délivrer un message politique, dans la droite ligne de son fondateur qui n'a jamais hésité -de l'appel de l'hiver 1954 à la défense des occupations d'immeubles menées par Droit au logement (DAL)- à bousculer les gouvernements.

"L'image d'Epinal du clochard, produit des Trente glorieuses, a laissé la place aux SDF et aux travailleurs pauvres ayant un emploi mais pas les moyens de se loger. Le mal-logement s'est déplacé sur des populations souvent issues de l'immigration et ghettoïsées par un urbanisme mal maîtrisé", écrivent les deux responsables de l'association. "L'isolement est devenu le mal moderne, et les femmes seules avec enfant la situation la plus vulnérable à la grande pauvreté".

Et de dénoncer également "le taux élevé d'exclusion du système scolaire" qui "hypothèque gravement l'entrée dans la vie active de certains jeunes dont les repères sont brouillés", ou encore la situation des sans-papiers devenus "aujourd'hui les bannis officiels, ceux que la loi même impose de rejeter".

"Le combat est sur le terrain, dans l'action", poursuivent les deux responsables d'Emmaüs. "Il est également politique et suppose la mobilisation de toutes les forces afin que soient adoptées par nos gouvernants des réformes radicales contre les causes de la pauvreté et de l'exclusion". AP

Le Nouvel Obs.com - 29/10/2009



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Jean- François Helleux - dans Emmaüs
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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 09:25

Le premier président de la Cour des comptes, Philippe Seguin, a déploré jeudi sur Europe 1 des "dérives" et des "erreurs" dans les dépenses engagées lors de la présidence française de l'Union européenne au second semestre 2008.

 
Photographe : Olivier Laban-Mattei AFP/Archives :: Le Président de la Cour des Comptes Philippe Séguin le 19 avril 2009 à Paris

"Il y a eu un certain nombre de dérives et un certain nombre d'erreurs", a estimé M. Seguin. "Les opérations ont été mal programmées, il n'y a pas eu de véritable stratégie", a-t-il regretté, soulignant toutefois "des progrès" par rapport à un sommet organisé à Nice sous présidence française en 2000.

"C'est vrai que ça n'a pas été un épisode très glorieux du point de vue des finances publiques", a-t-il ajouté.

Un rapport de la Cour des comptes sur la présidence française de l'UE pointe notamment du doigt le coût d'un dîner du 13 juillet dans le cadre du sommet de Paris de l'Union pour la Méditerranée qui, restauration et aménagement compris, a représenté "un total de 1.072.437 euros pour 200 personnes, soit 5.362 euros par invité".

Source :actu.orange

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 14:50
Un petit texte que j'ai reçu ce matin par courriel :

« Il était une fois quatre individus qu'on appelait
Tout le monde, Quelqu'un,
Chacun et Personne.

Il y avait un important travail à faire,
Et on a demandé à Tout le monde de le faire.

Tout le monde
était persuadé que Quelqu'un le ferait.
Chacun
pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.

Quelqu'un
se fâcha car c'était le travail de Tout le monde !
Tout le monde
pensa que Chacun pouvait le faire
Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait.

En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire. "

*** MORALITÉ ***

Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir
Que Quelqu'un le fera à sa place

Car l'expérience montre que
Là où on attend Quelqu'un,
Généralement on ne trouvePersonne
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Jean- François Helleux - dans Ecriture
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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 07:38
Vous avez compris que la réponse à mon petit jeu, lancé dimanche, était effectivement l'église de Bonabry à Fougères (Bravo Michel). Cette tête d'éléphant orne le haut des tourelles encadrant la façade.

Quelques mots sur cette église :

L'église de Bonabry est né à la fin du XIXème siècle. La nef a été construite entre 1891 et 1893 et le choeur en 1925. Elle a été élevée dans un nouveau quartier de Fougères qui venait de voir le jour par l'afflue de populations qui arrivaient, dû au développement de l'industrie de la chaussure (A une époque plus de 10 000 personnes ont travaillé pour cette industrie à Fougères). Bonabry a été l'église des ouvriers et en particulier des chaussonniers.

D'inspiration néo-romane, sa façade est encadrée de deux tourelles aux formes arrondies et surmontées de petits clochers. A l'intérieur on y découvre une coupole et de nombreux chapiteaux sculptés dont pour certains représentant des métiers manuels.

Cette église est dédiée à la vierge, Notre Dame de Bonabry qui trône a la place d'honneur. Mais elle a aussi la particularité de posséder une autre vierge, Notre Dame du Travail, installée dans le transept et dont le socle est orné de tous les arributs et les outils de différents métiers.


















Notre Dame de Bonabry, une église élevée par des ouvriers, au coeur d'un quartier ouvrier et ouverte au monde du travail.  







   










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