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Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 10:20
Par Jean- François Helleux - Publié dans : articles humeur - Communauté : Le champ du monde
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Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 00:04
 
INVITATION
 
 
Bonjour à vous tous,
 
Le samedi 19 mai 2012 va marquer un tournant pour le projet de la Vallée des Saints.
 
Ainsi, les accords obtenus auprès de la Préfecture de Bretagne, de la Direction Générale des Affaires Culturelles, des Services Archéologiques et des Bâtiments de France permettent à l'association la Vallée des Saints d'assurer le développement de ce projet collectif Breton sur les 30 à 50 prochaines années.
 
Un projet "fou" au cœur de la Bretagne... nous l'avons rêvé et grâce aux sculpteurs, aux bénévoles, aux 1075 Compagnons-donateurs, aux partenaires qui nous accompagnent dans cette aventure collective bretonne, ce rêve est devenu une réalité avec déjà 20 sculptures monumentales réalisées, un prochain chantier qui s'annonce exceptionnel et plus de 30 sculptures en cours de financement !
 
Pour vous remercier, nous vous invitons à participer au "Nevezamzer ar Vein, Le Printemps des Pierres" qui se déroulera le samedi 19 mai 2012 (voir programme ci-dessous) à la Vallée des Saints - Carnoët (22).
 
Nous comptons sur vous !
 
Kenavo,
 
L'équipe de la Vallée des Saints

NEVEZAMZER AR VEIN - LE PRINTEMPS DES PIERRES
La Vallée des Saints - Carnoët (22)
Samedi 19 mai 2012


12H00-14H00
LE REPAS DES COMPAGNONS
! réservation obligatoire au 06.42.63.69.70 - 20 euros/personne - salle communale de Carnoët -
il ne reste plus que quelques places
Si vous souhaitez pique-niquer sur le site, il y aura des tables et des chaises sous chapiteau à votre disposition - buvette sur place

14H30-16H00
INAUGURATION
avec la présence de Mr Michel MORIN, deuxième Vice-Président au Conseil Régional de Bretagne en charge de l'agriculture et de l'agroalimentaire
Jean-Yves MILBEAU, Conseiller Régional de Bretagne
Jean-Yves PHILIPPE, Président du Pays Centre Ouest Bretagne

 
16H00-18H30
FEST-DEIZ
avec le groupe Klev, la participation des Frères Morvan, les sonneurs Guénégou et Soyer...
VISITE GUIDÉE
avec l'association Les Mémoires du Kreiz-Breizh (2 départs : 16H00 et 16H45 - durée 45 minutes)
BOUTIQUE OFFICIELLE DE LA VALLEE DES SAINTS
découvrez les nouveaux produits estampillés A l'Aise Breizh - La Vallée des Saints
EXPOSITION DE SCULPTURES
proposée par les sculpteurs de la Vallée des Saints
DÉCOUVERTE DE LA BIÈRE LOCALE
avec la participation de la brasserie La Coreff*
PRÉSENTATION DE L'EXPOSITION SUR LA VALLÉE DES SAINTS
réalisée par la Mairie du XVIe arrondissement de Paris
LE JEU DU PANIER DE GRANIT
plusieurs lots à gagner
POT DE L’AMITIÉ
en musique dès 17H00
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Jean- François Helleux - Publié dans : Bretagne - Communauté : La Bretagne
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Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 19:07

Article paru dans "La Presse de la Manche"

 

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Par Jean- François Helleux - Publié dans : articles humeur - Communauté : Le champ du monde
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Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 18:23

Mon ami Pascal m'a envoyé cette photo. Aurait-il des infos que nous n'avons pas ?

 

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Par Jean- François Helleux - Publié dans : articles humeur - Communauté : Le champ du monde
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 09:17
UN FRANCAIS DE PURE SOUCHE
732. Fin de la bataille de Poitiers. Près d’un village à demi ruiné, il est laissé pour mort sur un champ de bataille et de blé mûr. Les armées se sont retirées. Las des batailles, abandonné d’Allah, il décide que sa guerre est finie, jette uniforme, épée, oriflamme et casque de cuir au creux d’un fossé. Il a traversé l’Espagne, combattu Andalous et ibères, et n’est sarrasin que par hasard de la naissance.
Une veuve berrichonne, dont l’époux angevin git quelque part sous une croix chrétienne, lui ouvre sa porte, ses bras, ses cuisses, sa cave et son garde-manger. Il se convertit à la France rurale sans regret. Trois enfants naissent de cette union pacifiste, enfants qui se découvriront au fil des ans, dans les villages voisins, des cousins par le sang et d’autres par l’alliance.
Passe une troupe de bohémiens magyars. Le fils aîné s’éprend de la belle danseuse, de ses cheveux noirs et de ses yeux bleus, et s’empresse de lui faire un enfant. Celui-ci est très vite suivi d’une ribambelle de frères et sœurs. Comme de coutume, presque tous mourront de famine pendant un hiver particulièrement glacial.
Le seul survivant, plus solide, cherche à son tour l’âme sœur.
Elle vient de Basse Bretagne, chassée par la misère et les maladies. Le seigneur local, vieil ivrogne analphabète, jouisseur et syphilitique, découvre que son droit de cuissage a été bafoué, s’en console en brûlant quelques masures paysannes et en redoublant d’ardeur à sodomiser les gitons échangés à l’un de ses suzerains contre un troupeau de moutons.
La belle d’Armor décède en mettant au monde un garçon que sa grand-mère élèvera jusqu'à ce qu’il s’engage dans la troupe pouilleuse d’un hobereau vendéen désargenté rêvant de gloire.
Celle-ci n’est pas au rendez-vous. Le jeune homme découvre un peu du vaste monde, (que l’église romaine et inquisitoriale affirme, tortures à l’appui, plat comme une hostie), en même temps qu’une morvandelle rondelette et peu farouche. Ils auront deux fils, au regard noir évoquant cette Italie d’où émigra leur grand-père. Ces deux fils vieillissent à leur tour, se marient, et fondent quelques générations de gaillards et gaillardes fièrement bourguignons.
L’un d’eux préférera les voyages à l’agriculture encore biologique. Il s’en ira explorer Russie et Pologne, avant d’étudier à Venise la scolastique d’Anselme et d’Abélard. Il rapportera chez les siens l’usage du zéro et de la fraction décimale empruntés aux hindous.
Vint l’an mil. Prédicateurs hystériques et autres illuminés affirment la fin du monde venue. La bêtise leur survivra jusqu’à nos jours, hélas !
Mais rien ne vient. Tout continue.
Le voyageur épouse une flamande rubiconde, la trompe sans vergogne avec l’arrière petite-fille d’un nobliau espagnol ruiné mais jovial reconverti dans la gestion toujours lucrative d’un lupanar ambulant. Cette madrilène donne la vie à cet ancêtre que notre famille évoque encore aujourd’hui avec nostalgie pour sa vigueur au lit et le nombre de ses conquêtes féminines et masculines ! Il en meurt, vérolé jusqu'à la moelle des os comme un roi de France.
Quelques-uns de ses descendants survivent aux fléaux successifs ou simultanés de ces époques magnifiques et moyenâgeuses : guerres, invasions, jacqueries, peste, variole, inquisition, croisades... À la suite de la dernière de celles-ci, l’un d’eux rapporte, parmi des restes de pillages et sacs sanglants, les chiffres arabes en usage actuellement, un alezan harnaché de cuir et une fille d’Ethiopie volée à un sultan persan.
Cette beauté noire dotée de rondeurs moelleuses par l’usage exagéré du loukoum, est fort convoitée. Apparemment fidèle, elle engendre une kyrielle d’enfants dont le teint varie du plus pâle au plus sombre sans que leur père putatif ne s’en étonne. Leur nombre ne permet pas des humanités prolongées. Il faut à chacun trouver sa subsistance.
1270. L’un d’eux entend parler d’un certain Marco Polo, qu’il rejoint. Il parvient en Chine, y gagne quelques pièces d’or et l’estime de ses compagnons, en rapporte la poudre noire, la boussole, l’encre et quelques autres inventions, mais pas de femme ! Les pieds des chinoises sont trop petits, prétend-il ! Il épouse, sans joie, une descendante d’esclave égyptien et de péripatéticienne napolitaine ayant un sens aigu du commerce, s’établit dans la future Marseille, où il trafique avec les négriers d’Afrique, les bijoutiers d’Orient et les épiciers napolitains.
Son fils, attiré par les récits de son père - lequel mélange sans vergogne ses propres vagabondages avec ceux d’autres aventuriers -, se découvre l’âme aventureuse. Il part avec les armées royales et quelques bandes avinées pour une guerre qui, dit-on, durera un siècle. Il en revient bien avant la paix finale avec une bergère flamande qui n’a écouté que l’appel de son cœur.
On sait que, plus tard, leurs petits-fils séjournent en Italie, découvrent la mosaïque, la peinture, les livres et la musique. Ils en reviennent avec des enfants à l’accent de Ravenne, aux cheveux couleur jais, et dont la mère a refusé de quitter sa Lombardie natale. On sait aussi que d’autres, toujours assoiffés de découvertes, profitent des leçons d’Henri dit le navigateur, écrivent cartes et portulans, et s’installent aux Indes qui ne sont pas encore les Amériques.
La terre devient enfin sphérique. La Renaissance n’en supprime pas pour autant l’ordre féodal. Arrivent à nouveau des envahisseurs espagnols, belges, flamands. Les siècles avancent lentement. L’histoire aussi.
1789. Il est certain qu’un descendant de cette famille est remarqué près du Louvre. Il brandit une pique surmontée d’une tête de ci-devant dégoulinante de sang. Carmagnole et Marseillaise l’accompagnent. Il épouse cependant la fille d’un royaliste guillotiné, et, une génération passée, devient grand-père d’un bourgeois louis philippard, père à son tour d’un futur communard qui échappera de peu au massacre perpétré par les versaillais aux ordres de ce bon monsieur Thiers.
Le fils de ce révolutionnaire, prudent, émigre aux Amériques qui ne sont plus les Indes. Il y fait la connaissance d’un chef Sioux extrêmement cultivé dont il épouse la fille. Elle meurt en mettant au monde des triplés. Lui, sa vie finissant, revient en Bretagne. Ses fils, « Ombre du matin furtif » et « Belette qui fuit dans les hautes herbes », devenus Loïck et Yvon, s’établissent marins pêcheurs. Sa fille, « Celle qui rêve au coucher du soleil », renommée Gwenaëlle, fait une excellente tenancière de taverne à matelots.
1917. La grande boucherie. Loïck meurt sur au Chemin des Dames, Yvon épouse une alsacienne qui ne parle qu’allemand et que le climat atlantique rend presque gracieuse. Leurs enfants, malgré les charmes de la vie armoricaine, émigrent vers les plaines de Beauce et de Brie chercheuses de main-d’œuvre corvéable à merci. Ils y resteront.
Front populaire et guerre d’Espagne. Ils s’engagent, trotskyste et communiste, aux côtés des républicains espagnols. Le premier est tué quelque part au bord du Guadalquivir. Au retour, le second est interné par la police française et pétainiste, échappe à la déportation, s’engage dans un maquis FTP, puis, la guerre finie, arrive à Paris au bras d’une jolie basque aux ascendances roumaines.
Ce couple, les épreuves passées, donne naissance à un garçon, lequel rencontre une jeune métisse sino-indo-malgache au cours d’une escale de la « royale » dans le port de Johannesburg.
Je suis né de cette longue lignée.
C’est la preuve, irréfutable, indéniable, évidente, naturelle, véridique, généalogique et logique que moi, arrière petit fils de breton sioux, d’indien angliciste et de berbère de Mandchourie, arrière petit cousin d’un lointain pakistanais et neveu d’un viking blond des Andes, descendant de basque hongrois et de russe égyptienne, fils de beaucerons parisiens et de chinois celtes, je suis, qu’on se le dise, un français de pure souche !

  Jacques Thomassaint

Par Jean- François Helleux - Publié dans : Ecriture - Communauté : La Bretagne
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 07:50

Depuis quelques jours, un étrange convertisseur de monnaie circule sur internet.

En un clic, celui-ci vous permet de vous faire une idée plus précise sur ce que représente le salaire de Lilianne Bettencourt… par rapport au vôtre !

Que représentent les revenus de la 15ème fortune mondiale par rapport à vos revenus annuels ?

 

 

Pour le savoir, rendez-vous sur le Convertisseur de revenus en unités Liliane Bettencourt. Un site qui propose, comme son nom l'indique, de comparer votre situation financière avec l'héritière de L'Oréal.

 

Après lui avoir indiqué votre revenu annuel, l'application vous demande si vous souhaitez ou non "imposer Liliane à 75%", comme le souhaiterait François Hollande. Dans un cas comme ans l'autre, le convertisseur vous informe sur le temps qu'il faut à madame Bettencourt pour remporter ce que vous gagner en un an.

 

A titre d'exemple, un salaire annuel de 20 000 euros s'obtient, selon le convertisseur, en 38 minutes pour la milliardaire...

 

http://convertisseur.kingconv.com/v/liliane/

Par Jean- François Helleux - Publié dans : articles humeur - Communauté : La Bretagne
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