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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 17:10

Un condamné du Pas-de-Calais, qui bénéficiait d'un aménagement de peine, a sectionné la semaine dernière son bracelet électronique pour retourner en prison, parce qu'il était en "conflit" avec sa compagne, a-t-on appris mardi auprès du parquet de Béthune (Pas-de-Calais).

Sa femme ou la prison. Il a choisi... la prison. Un détenu qui portait un bracelet électronique pour de nombreux délits routiers a sectionné la semaine dernière son bracelet électronique avant d'aller frapper à la porte de la maison d'arrêt de Béthune. Mais il a trouvé porte close. "On n'avait pas juridiquement de raison de l'incarcérer immédiatement", a précisé le parquet.

Condamné à rentrer chez Iui, le quinquagénaire a retrouvé sa compagne avec qui il est en confit. "L'enfer, c'est les autres", écrivait Sartre et c'est surtout vrai quand on est dans un huis-clos. La situation est si tendue que l'homme préférait la prison à sa maison. Soulagé, il a finalement été placé en garde à vue, puis écroué samedi, avant de passer en comparution immédiate lundi et d'être condamné pour son geste à deux mois de prison.

"Un enfermement difficile à supporter"

"C'est quelqu'un qui était en exécution de fin de peine, et qui n'a pas supporté l'enfermement chez lui", a précisé le parquet. Si ce type de fait est rare, "il est constant de dire que, pour certaines personnes, il est difficile de supporter ce type d'enfermement, avec la tentation de sortir alors qu'on ne peut pas", selon le parquet. Les détenus qui bénéficient de cette surveillance électronique de fin de peine (Sefip) peuvent, lors de quelques plages horaires sur une semaine, notamment pour des démarches d'insertion quitter le domicile familial, "mais sinon, le reste du temps, elles doivent rester dans un périmètre très restreint, ce qui fait que certaines personnes ne le supportent pas", a ajouté cette source.

Metro news

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