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  • : Le blog de Jean-François Helleux
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 18:38
Jean- François Helleux
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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 07:51
La photo

Les deux copines :

 

« Ne te retourne pas, il y a un type qui nous regarde.

  • Où ça ?
  • De l’autre côté de la rue
  • Oui ! je l’ai vu
  • Qu’est-ce qu’il a à nous regarder comme ça ? Il veut ma photo ?
  • Ce n’est même pas un beau mec. Il est bedonnant.
  • Il vient de sortir un appareil photo…. C’est un malade, un obsédé.
  • Qu’il ne compte pas sur moi pour lui faire un sourire…. Je me tourne, il ne verrait pas ma figure.
  • Ca y est, il a pris une photo.
  • Je te dis que c’est un malade…. On va attendre qu’il s’en aille pour sortir »

     

    Le photographe :

     

    «  Elle est vraiment belle cette lampe. Je vais la prendre en photo…..

    Mais qu’est-ce qu’elles font les deux gourdasses à me reluquer comme ça ?

    Elles se mettent devant….. Tant pis…. Je ne vais pas rester là à attendre qu’elles soient parties, je prends la photo….. J’en extrairai la lampe…..

    Ca y est, elle est dans la boîte….. Je me tire.»

     

La photo
Jean- François Helleux
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 10:11

1000 ans d'histoire de la Bretagne en 10 minutes

Jean- François Helleux
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 10:55

Lettre écrite de Clarens (canton de Vaud) le 26 septembre 1885.

 

Compagnons,

 

Vous demandez à un homme de bonne volonté, qui n'est ni votant ni candidat, de vous exposer quelles sont ses idées sur l'exercice du droit de suffrage.

 

Le délai que vous m'accordez est bien court, mais ayant, au sujet du vote électoral, des convictions bien nettes, ce que j'ai à vous dire peut se formuler en quelques mots.

 

Voter, c'est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c'est renoncer à sa propre souveraineté. Qu'il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d'une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu'ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.

 

Voter, c'est être dupe ; c'est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d'une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des allumettes aux vaisseaux de guerre, de l'échenillage des arbres à l'extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur intelligence grandisse en raison même de l'immensité de la tâche. L'histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours affolé, le parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines, la médiocrité prévaut fatalement.

 

Voter c'est évoquer la trahison. Sans doute, les votants croient à l'honnêteté de ceux auxquels ils accordent leurs suffrages — et peut-être ont-il raison le premier jour, quand les candidats sont encore dans la ferveur du premier amour. Mais chaque jour a son lendemain. Dès que le milieu change, l'homme change avec lui. Aujourd'hui, le candidat s'incline devant vous, et peut-être trop bas ; demain, il se redressera et peut-être trop haut. Il mendiait les votes, il vous donnera des ordres. L'ouvrier, devenu contre-maître, peut-il rester ce qu'il était avant d'avoir obtenu la faveur du patron ? Le fougueux démocrate n'apprend-il pas à courber l'échine quand le banquier daigne l'inviter à son bureau, quand les valets des rois lui font l'honneur de l'entretenir dans les antichambres ? L'atmosphère de ces corps législatifs est malsain à respirer, vous envoyez vos mandataires dans un milieu de corruption ; ne vous étonnez pas s'ils en sortent corrompus.

 

N'abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d'autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d'action futur, agissez ! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c'est manquer de vaillance.

 

Je vous salue de tout cœur, compagnons .

 

Élisée Reclus.

 

Jean- François Helleux
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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 14:51
Jour noir

Jour noir pour le monde

Jean- François Helleux
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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 11:01

Son arrière-grand-père est mort lors de la guerre 14-18. C'est son histoire qui a inspiré Christophe Magnier pour un spectacle qu'il jouera bientôt à Louvigné.

Il y a un peu plus de deux ans, le 3 août 2014, le tocsin résonnait dans de nombreux clochers pour rappeler le centenaire de la déclaration de la guerre 1914. La guerre, Christophe Magnier se souvient l’avoir étudiée sur les bancs de l’école pendant sa jeunesse. Une histoire qui lui semblait bien lointaine.

Pourtant, comme dans beaucoup de famille, la sienne n’avait pas été épargnée, Jules son arrière-grand-père y avait laissé la vie. Plus encore, il a vu les paysages dans lesquels la guerre a raflé des milliers de vie. En effet, Christophe n’a pas toujours vécu dans le Pays de Fougères, mais à Péronne dans la Somme. La Somme où, de juillet à novembre 1916, se déroule une terrible bataille. Un sol qu’on foulera durant toute sa jeunesse avec une certaine insouciance.

Mais à l’aube de la cinquantaine, le comédien, musicien, auteur, compositeur qu’est Christophe Magnier, se rend compte que le centenaire de la guerre de 1914 ne représente finalement que deux fois sa vie. Cela le rapproche brutalement de son histoire, celle de son arrière-grand-père, Jules, mort la guerre et qu’il n’a connu que par « on dit ».

À cela, s’ajoute la lecture de deux livres. « La main coupée » de Blaise Cendrars, une œuvre autobiographique dans laquelle l’auteur évoque sa propre expérience de la guerre 1914-1918. Et surtout « Théo » de Jean-Louis Rambour, Théo qui dans la tête de l’artiste résonne sous le nom de Jules son arrière-grand-père.

L’histoire de Jules, tombé à la guerre

En s’appuyant sur ces livres et sur l’ histoire de son arrière-grand-père, Christophe Magnier décide alors d’écrire un spectacle,. Pour lui, il est évident qu’il faut dire et raconter cette guerre, les différentes réalités, les différents vécus. Ainsi est né le spectacle « Jules et Léontine : à quoi les soldats rêvent », spectacle qui a reçu l’aval de l’ONAC (Office National des Anciens Combattants) et s’inscrit dans la mission centenaire.

Le spectacle, où l’acteur est seul en scène, commence par un jeu enfantin, puisé dans les souvenirs d’enfance. Puis les souvenirs basculent et bientôt apparaît le combattant. Au jeu du comédien, s’ajoute la projection d’images tandis qu’une ambiance sonore et musicale installe le public dans l’événement.

Le spectacle, d’abord présenté aux collégiens, sera donné pour tout public, à partir de 10 ans, au Centre Culturel Jovence, le vendredi 11 novembre à 15 h 30 et le samedi 12 novembre à 20 h 30.

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Jean- François Helleux
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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 20:17

Ecrit éphémère

 

Buée sur la vitre

Le doigt devient craie

La vitre tableau.

 

Mots dans le vent

Ecrits éphémères,

Les paroles s’envolent

Les écrits s’évanouissent.

 

L’enfant trace le mot

Dans le vide

Et se réjouit

D’être incompris.

Ecrit éphémère
Jean- François Helleux
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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 09:31

Assis sur le banc

 

Assis sur le banc,

Je regarde la mer.

 

Assis sur le banc,

J’écoute la vague

Qui frappe le rocher.

 

Assis sur le vent,

Je sens le vent iodé

Qui glisse sur ma peau.

 

Assis sur le banc,

Je goûte le sel

Déposé comme une bise

Sur mes lèvres.

 

Assis sur le banc

Je tâte les lattes du bois

Qui soutiennent mon corps.

 

Assis sur le banc,

Tous les sens en éveil,

Je déguste ma vie.

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Jean- François Helleux
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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 10:28

Matin

 

 

Sur la table,

Un bol de café fumant,

Un journal déplié.

Une odeur de pain grillé

Embaume la cuisine.

La radio égrène

Les nouvelles du matin.

 

Je suis là,

Assis devant le bol de café,

Entendant le crachotement

De la radio,

Parcourant rapidement

Les gros titres du journal.

 

Je suis là,

Inerte,

Emergeant de mon dernier rêve.

 

Une nouvelle journée commence.

Jean- François Helleux
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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 09:22

Une pièce de théâtre à Fougères le 8 octobre à 20h30 interprété par la Compagnie Felicita au profit de la communauté Emmaüs de Fougères

Une pièce de théâtre à Fougères
Jean- François Helleux
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